Adidas Scope GTX (II)

Publié le 23 Août 2015

Retour sur ce modèle après une utilisation pour de la vraie escalade en "grosses". Après avoir fait de la haute montagne régulièrement jusqu'en 2001, cela fait une quinzaine d'années que j'ai un peu délaissé les courses d'altitude nécéssitant à la fois un sac lourd et une marche d'approche longue en grosses chaussures. Aujourd'hui, je suis prêt à repartir en altitude avec ce modèle de chaussure. Certes, l'inconvénient principal reste la tige très basse pour les marches dans la neige et il faut une guêtre bien ajustée et bien fixée pour ne pas avoir le désagrément des pieds mouillés. Mais pour le reste, c'est vraiment du tout bon. J'ai enfin trouvé la rigidité suffisante pour grimper avec (testé en tête jusqu'au 6a sur du granit et ça passe presque aussi bien qu'avec des chaussons), la légèreté pour les longues marches (aucun souci, testé jusqu'à 2500 m de dénivelé) et l'amorti pour les descentes (la semelle Adiprene au talon joue parfaitement son rôle) qui me manquait vraiment dans les grosses chaussures (ça a dû évoluer depuis, je suis un peu largué).

Les Scope sur les Ecandies

Les Scope sur les Ecandies

Je ne suis pas suffisamment expert pour donner davantage de détails mais si je devais partir faire une course comme la traversée de la Meije que j'ai déjà faite avec "l'artillerie lourde" en 1998 (c'est d'ailleurs un projet perso que de relier la Bérarde à la Grave par le sommet de la Meije à la demie-journée - i.e. en passant sous les douze heures - mais cette année, avec l'histoire du tunnel du Chambon...), je partirais avec les Scope aux pieds. Il y a sans doute d'autres modèles équivalents ; ce petit retour n'est donc nullement un test comparatif mais simplement un avis personnel sur l'utilisation d'un produit qui me satisfait pleinement.

Rédigé par lta38

Publié dans #matériel

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