Publié le 27 Juin 2012

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J'ai eu l'occasion aujourd'hui de regarder d'un peu plus près cet appareil que j'avais écarté de mes choix pour des raisons de compacité. Rien d'exceptionnel : je l'ai pris en main et j'ai vu quelques images faites avec le zoom classique (10-30 eq 27-80 avec ce capteur d'un pouce, compromis intéressant entre la taille des capteurs de compacts et ceux des APS-C) et le 30-110 (eq 80-300). La prise en main est mauvaise : pas de grip, ça glisse, surtout avec le modèle blanc nacré. Pas de molette de sélection des modes : il faut passer par le menu pour choisir les modes P S A M. Quel dommage ! Mais peut-on limiter nos choix à ces seuls critères ? A chacun de voir midi à sa porte car en contre-partie, j'y ai trouvé une qualité d'image démente, damant le pion à toute la gamme Panasonic GF et GX1 et son 14-42 Pancake y compris dans les hautes sensibilités. J'ai été bluffé par la gestion du bruit jusqu'à 3200 iSO. On reste chez Nikon : c'est à mon avis actuellement les meilleurs en terme de gestion du bruit et cela se retrouve ici. Et les optiques Nikon sont rarement des culs de bouteille. Derniers points, une dynamique fort correcte avec un capteur un peu grand et la possibilité de mettre ce petit 30-110 (moins de 200g et dimensions très restreintes) dans tous les sacs à dos y compris en escalade, en ski... Vu son prix (200€), on ne prend pas trop de risque si on venait à le casser voire, ce qui ne m'est encore jamais arrivé, on se faisait dérober le matos laissé au pied d'une voie d'escalade. Et au final, un encombrement de l'équipement de base (Nikon 1 V1 + 10-30) vraiment réduit. Certes, on est bien plus épais qu'un Canon s100 mais on est aussi au-dessus en terme de qualité. Et on est moins encombrant qu'un NEX... Ce produit n'est donc pas à écarter pour le photographe exigeant qui cherche un matériel pas trop cher (600€ le double kit), peu encombrant et performant.

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Rédigé par lta38

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Publié le 26 Juin 2012

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Ca y est, cette fois c'est l'été. Il fait chaud en plaine (quoique aujourd'hui...) et ça bourgeonne sur les Préalpes. Ce soir, c'est direction les rochers du Midi avec Cyril où toutes les voies sont majeures. J'ai déjà fait les classiques à l'ancienne : la Grotte avec Matthieu en 2003 et la Coupé avec Oliv en 2005. Cette fois-ci, nous venons faire une des voies modernes assez courtes (cause timing) situées à droite de la paroi principale. Les brumes d'été enveloppent le haut de la face.

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La marche d'approche, donnée pour 1h-1h15 dans les topos est avalée en trente minutes en discutant. On a donc de la marge sur l'horaire et on va en profiter, d'autant qu'il est impossible de courir dans ces voies très "sur les pieds". Ce n'est pas l'escalade que je préfère mais il faut reconnaître que notre itinéraire reste majeur. La voie la plus à gauche (et la première tracée dans cette facette) s'appelle justement "brumes d'été". Ce n'est pas dans celle-ci que nous nous dirigeons mais dans "Yann phonie" toute proche où nous attaquons vers 18h30. L'escalade est exigeante : des points éloignés, des pas un peu aléatoires sur les pieds. Le rocher est splendide malgré deux sections où il faut être vigilant (d'autant que les points y sont très loin) : une dizaine de mètres dans L1 et dans L3.

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Seulement six longueurs et une grosse ambiance ici. Nous croisons une cordée qui descend en rappel dans "brumes d'été". Avec le petit coup de bruine qui s'abat sur nous un instant, l'ambiance est encore davantage "montagne".

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On arrive au pied de L5 qui est la longueur clef techniquement (mais sur le terrain, les points sont un peu plus rapprochés). Là encore, les cotations sont sévères et c'est un 6c+ exigeant. Pour ma part, en tête avec des pieds fuyants sur du gris pas toujours adhérent, l'enchaînement est rompu. Bon, je ne me suis pas trop battu mais j'ai toujours du mal avec les "zipettes". Je préfère une chute maîtrisée sur de grosses prises avec les bras daubés qu'un pied qui zippe. En second, Cyril enchaîne sans trop de difficulté. Grosse ambiance ici en tous cas.

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En résumé, une voie magnifique qui donne envie de revenir dans le coin même si on aurait souhaité un ou deux goujons de plus par longueur. Cotations : 6a ; 6c ; 6b ; 6b+ ; 6c+ ; 7a+ bloc (A0/6a pour nous). Obligatoire à 6b/6b+


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Rédigé par lta38

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Publié le 24 Juin 2012

Qui est ce Durateau ? Serait-ce l'homme qui a passé des heures à nettoyer la voie de ses cailloux instables ? Si BBX passe un jour sur ces pages, qu'il n'hésite pas à nous renseigner. Sans attendre, je me permets de le remercier pour cette voie que je qualifie sans hésitation et sans mauvais jeu de mot, de haute volée. On commence par le caillou. Il est bon. Très bon même le plus souvent malgré quelques blocs sans doute encore désolidarisables de la paroi. La voie se décompose en deux parties : la première solicite les bras sans répis jusqu'à la vire médiane et chaque longueur éloigne un peu plus de la base de la paroi. Ames sensibles s'abstenir. La seconde partie reste raide avec encore un peu de dévers mais la ligne fuyante vers le sol est rompue. Il n'en est pas moins qu'il faut garder des bras jusqu'au dernier mètre. Concernant l'équipement, mis à part un seul pas entre le troisième et le quatrième goujon de L4 (avec un pas délicat juste avant de mousquetonner - il eut suffit de descendre ce goujon de cinquante centimètres...), je le considère comme référent. Je veux dire par là qu'on n'est pas dans les voies suréquipées (il faut grimper entre les points) mais on n'a ni envolée lointaine ni risque de mauvaise chute sur vire. Trouver la ligne, en faire une voie relativement homogène (mis à part sur 3 goujons dans L6), l'équiper aussi (quasi) parfaitement, la nettoyer : un grand bravo à l'ouvreur. Cette voie oscille entre les deux et trois étoiles de Presles. La difficulté obligatoire est de 6b. Un grimpeur de 6a va couiner là-dedans voire buter.

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L1 : 6a+ "facile" sur grosses prises mais qui entame déjà les bras à froid. Fort heureusement, suit une facile L2 (6a peu soutenu) qui termine l'entrée en matière. A partir de là, on commence à grimper.

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L3 en 6b+ est une magnifique longueur déversante. La cotation est à entendre comme un moyenne. Il s'agit plutôt d'une longueur en 6a/b avec un pas de 6c pour sortir au relais. Sur l'image, pas de doute avec les cordes qui pendent : ça déverse.

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L4 puis L5 ne sont pas données. Le départ de L4 en 6b+ est exigeant. Il faut grimper entre les points et les pas sont assez obligatoires. On retrouve le soleil à R4. Quant à R5, c'est encore un beau 6b pas donné avec un mouvement gros boeuf au départ (peu de pieds donc on tire sur les inversées comme si on voulait tout arracher !).

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L6 est la longueur clef : un 6c+ sur le topo ; sur le terrain c'est une longueur peu difficile au départ puis un bon gros 6b avant la traversée à droite en 7a sur trois points. Bon ben là, non seulement ça enchaîne pas mais ça fait même pas tous les mouv. Où sont les pieds ???

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On termine par l'ultime 6b fort sympathique de visu depuis R6 mais que nenni : il faut grimper jusqu'au dernier mètre. Candice et moi terminons la voie en ayant bien forcé. Seulement sept longueurs mais sept longueurs qui grimpent. Encore du beau Presles ce matin. 

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Rédigé par lta38

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Publié le 23 Juin 2012

Ca y est ; je viens enfin de renouveler mon matériel d'escalade. Certains vont crier en sachant que j'ai grimpé avec la même corde pendant près de douze ans ; que j'utilise des dégaines dont certaines datent de 1994... Entre temps, Dan m'avait gentiment prêté une corde en bon état mais avec l'utilisation intensive que j'en fais, il fallait déjà songer à changer. Et puis, il y a le poids. Le matériel a évolué. Alors voilà, j'ai investi. Des nouvelles paires et une corde. Et autre nouveauté, le recours au hissage du sac dans certaines grandes voies, pour rendre l'escalade encore plus confortable. Après quelques utilisations, voici ce que j'en retire.


- Dégaines Petzl Ange S/L 10/17 cm En main, la différence de poids est flagrante. Sur 12 dégaines, j'ai fait moit-moit S/L (du côté de la corde, de l'autre que des S) et moit-moit 10/17 cm. Mon pack a chuté de 1700 à 1000g. Le résultat est sans appel !!! Bien sûr, mes vieux Spirit sont bien plus lourds mais la sangle en Dyneema allège aussi considérablement l'ensemble.

ange-fineess razem1Les doigts sont fluides et les mousquetonnages aisés. Pas de problème de ce côté. En revanche, un petit regret : ne pas avoir pris que des Ange L (du côté de la corde seulement). Pour 5g de plus par mousqueton, on a quand même une meilleure ouverture. Dans les deux cas, les Petzl Spirit même ceux des années 90 restent au-dessus en terme de facilité de mousquetonnage, surtout avec une corde à double. Le doigt des Ange S est vraiment petit et à préférer pour une utilisation avec corde à simple.

Reste la longévité. On en reparle dans quelques temps, j'espère le plus tard possible.

En main, la différence de poids est flagrante. Sur 12 dégaines, j'ai fait moit-moit S/L (du côté de la corde, de l'autre que des S) et moit-moit 10/17 cm. Mon pack a chuté de 1700 à 1000g. Le résultat est sans appel !!! Bien sûr, mes vieux Spirit sont bien plus lourds mais la sangle en Dyneema allège aussi considérablement l'ensemble.

Les doigts sont fluides et les mousquetonnages aisés. Pas de problème de ce côté. En revanche, un petit regret : ne pas avoir pris que des Ange L (du côté de la corde seulement). Pour 5g de plus par mousqueton, on a quand même une meilleure ouverture. Dans les deux cas, les Petzl Spirit même ceux des années 90 restent au-dessus en terme de facilité de mousquetonnage, surtout avec une corde à double. Le doigt des Ange S est vraiment petit et à préférer pour une utilisation avec corde à simple.

Reste la longévité. On en reparle dans quelques temps, j'espère le plus tard possible.

 

- Corde Beal Jokerco91_joker_g2.jpg

Là, c'est un changement encore plus radical. Grimper en simple en grande voie peut faire peur : si il n'y a pas de rappel, on peut ne prendre  qu'un brin. C'est hyper appréciable pour le portage mais en cas de retraite, on est limité à 25 m de rappels. Galères possibles. Autre crainte, l'assurage sur un brin. Je suis tranquille au niveau résistance : je n'ai encore pas vu une corde casser. En revanche, le diamètre de 9.1 incite l'assureur à être vigilant. Il y a deux ans, Patrick chutait lourdement d'une quinzaine de mètres en ayant mousquetonné qu'un seul brin sur corde à double 8.8. Devant en plus éviter la chute des fragments du bloc qui l'avait entraîné, je m'étais jeté sur le côté et le freinage avait été douloureux avec près de trois semaines sans grimpe en raison d'une grosse brûlure de la main. Avec la Joker, on a un freinage un poil supérieur que sur un brin de corde à double mais il faut être vigilant. Depuis, j'utilise souvent (mais pas systématiquement) un gant, par ailleurs bien appréciable dans les rappels. Par contre, on a vraiment la sensation de grimper sans être encordé. Les mousquetonnage sont fluides, on tire le mou ultra facilement, l'assureur donne du mou sans forcer. bref, je ne pensais pas qu'il y aurait tant de différence. C'est vraiment une super corde d'autant que la force de choc est excellente. C'est aussi un des critères permettant de facilité le freinage. J'ai enrayé deux chutes avec sans aucun souci. Je suis donc tranquille de ce côté.


- Attache 3D Petzlpetzl_attache_3d_screw_lock_m38_sl_a.jpg

C'est un point de détail mais j'en avais marre de mes vieux mousquetons à vis qui grincent et parfois se coincent au niveau de la vis justement. Là, c'est du propre, ultra léger, en forme de poire parfaite pour le cabestan, avec la petite marque rouge si c'est mal verrouillé. Nickel pour les relais.


- Sac de hissage

Stéphane (Bauzac) m'a définitivment convaincu. Quel plaisir de grimper en tête avec un seul brin et surtout, de ne pas avoir à porter sa bouteille d'eau et ses chaussures au baudrier ou encore sa polaire à la taille. Et encore plus : quel plaisir enfin de grimper en second. Je n'aime pas grimper en second. Bien sûr, dans les voies engagées, on souffle parfois en arrivant au relais et on est bien content de voir partir le copain en tête dans la longueur suivante. Mais globalement, je n'aime pas grimper en second. On regarde moins, on est moins précis, on n'a pas le plaisir de "cocher" la longueur, on est mal dans les traversées et en plus, on porte le putain de sac. Je suis donc définitivement convaincu de la technique du hissage de sac. Elle a aussi l'avantage de laisser une corde dispo en cas de rappels impromptus ou obligatoires. Pour cela, je voulais un sac avec un système de portage acceptable, une forme ovale permettant un hissage aisé même avec frottements, un compartiment sécurisé pour téléphone, clefs, papiers et enfin un litrage moyen pour les voies à la journée sans matériel d'alpinisme. J'ai trouvé tous ces critères dans le Mescalito 24 de Metolius avec pour bémol le prix qui est le même que les modèles plus gros volumes de Petzl ou BD => 100€. Mais quand on aime, on ne compte pas. Après utilisation, le portage s'avère très bien, le822920002 3 rangement des sangles de portage au départ du hissage permet de les protéger (par contre c'est une manip pénible si il faut les remettre dans la voie à un moment où le sac aurait besoin d'être porté). La forme permet de limiter le frottement du sac dans les portions peu verticales. Bref c'est un produit quasi parfait mais j'avoue que le litrage est un peu limite : deux polaires, deux petits coupe-vents, 2 litres d'eau, deux paires de baskets, quelques biscuits et on est plein. On va dire que ça oblige à limiter ce que l'on emporte et du coup, on ne hisse pas trop lourd. A noter enfin en ce qui concerne le hissage que le dispoitif n'est pas adapté aux voies faciles et végétatives sous peine d'avoir plus de galères que de confort. Et aussi, qu'il ne faut pas attacher le sac à bout de corde (sauf si on part pour une longueur de 50 mètres) pour que le second puisse l'accompagner avec un bout de corde lorsque le relais à venir n'est pas dans l'axe du précédent. Sinon, on invite le sac à faire de beaux pendules avec coincements possibles.

 

- Poulie bloqueur

Pour hisser, j'ai utilisé jusqu'il y a peu un ropeman qui est largement suffisant même pour un petit diamètre de corde mais j'ai pu enfin tester la nouvelle micro Traxion de Petzl. Je dois dire que c'est préférable au ropeman. Avec une vraie poulie, le confort de hissage et bien meilleur. micro-traxionLe produit n'est pas donné, est plus encombrant qu'un ropeman mais ça en vaut la peine, d'autant que poids reste très limité et très proche de celui du ropeman. Par contre, je n'ai pas encore réfléchi mais il faut que j'y accroche un bout de ficelle parce que la manip en pleine paroi, c'est le meilleur moyen de perdre la poulie et il n'y a pas un bout de cable comme sur le petit bloqueur de chez Wild Country.

 

En résumé, malgré de petits inconvénients mineurs comme dans chaque situation et de petits ajustements à faire au fur et à mesure des sorties pour maîtriser au mieux son matériel, cet investissement correspond parfaitement à ma pratique actuelle de l'escalade. Je sais aussi que je peux partir léger en montagne pour des courses pas trop dures ou d'arêtes ne nécessitant pas de rappel ou pas de rappel supérieur à 25 m dont je suis sûr de sortir : un brin de 50 m que je peux utiliser en double pour progresser sur les arêtes ou à corde tendue avec possibilité de le mettre en simple sans inquiétude si besoin pour tirer des grandes longueurs et un jeu de douze dégaines ultra light. Les horaires des marches d'approche devraient encore tomber et le confort de celles-ci augmenter ! C'est qu'on va bien finir par avoir quatre dizaines au compteur et qu'il faut se ménager pour la suite.

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Rédigé par lta38

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Publié le 22 Juin 2012

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Un beau Belledonne du soir en cette journée de deuil et la cérémonie de départ de Steph. Un ciel légèrement couvert mais dans les derniers instants, le soleil s'ouvre une courte fenêtre entre les nuages et l'horizon.

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Grand Pic, Grande Lance, Ferrouillet... s'embrasent. Et sur ce dernier, le petit nuage qui rajoute de la déco.2012-06 5683 copie

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Rédigé par lta38

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