Publié le 16 Août 2019

Je les néglige chaque année. Je les préfère pourtant aux myrtilles en confitures (les goûts et les couleurs...) alors qu'en tartes, c'est l'inverse.

Connaissant cette grande coupe de bois en Belledonne et ses multiples framboisiers, je propose aux filles d'aller s'y servir. Bien évidemment, on peut très bien acheter de la confiture industrielle voire artisanale. J'ai récemment goûté l'une d'entre elles, certainement fabriquée en petites quantités et dont le goût se rapproche de la mienne. Et même si elle est fort chère (au regard des grandes "marques"), cela reste beaucoup moins coûteux que notre sortie, le déplacement...

Pourtant, chaque année, nous faisons nos petites balades champignons / fruits des bois... C'est toujours un plaisir d'agrémenter notre envie d'être dehors et le côté culinaire. Reste plus qu'à aller chasser ! (non, ce n'est pas au programme !)

Après trois semaines (assez) loin d'ici (Norvège essentiellement), voici bientôt la fin de la troisième à côté de la maison, dans Belledonne majoritairement.

PS : après l'avoir goûtée, sans prétendre que ce soit la meilleure du monde et j'imagine que la plupart de ceux qui font de même ont un goût similaire, notre confiture demeure sans commune mesure avec la meilleure confiture que l'on trouve en petite surface. Sans aucun doute, la qualité des baies de pleine nature, associée à du "vrai" sucre et pas de la "daube" blanche, font toute la différence.

Framboises
Framboises
Framboises
Framboises
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Rédigé par lta38

Publié dans #balade, #récoltes, #Belledonne

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Publié le 15 Août 2019

Chaque année, vers où juste après la mi-août, nous faisons cette sortie tous les quatre.

Ça commence par une marche sur un chemin en pente douce. Parfois, nous y ramassons des cèpes mais c’est souvent un peu plus tard en saison. Une petite halte dans une clairière nous accueille pour la pause déjeuner. Les framboises sont sur place pour le dessert. Nous poursuivons dans la forêt que je connais par cœur. Les chanterelles sont toujours là. Même peu nombreuses, elles font passer l’ascension sans effort. Et puis nous terminons par deux spots. Tout en haut. Ces deux-là, à eux seuls, font les trois-quarts de la récolte. Même une petite année comme 2019 (à ce jour) ils sont fructueux. Quelques kilogrammes plus tard, les mains jaunies, les myrtilles font le goûter. Avant la longue descente jusqu’au parking. Belledonne forever. J’ai tout ce qu’il me faut ici.

La journée se termine à la maison avec les amis, agrémenté du combo risotto / tarte aux myrtilles.

Les chanterelles (ou girolles), sont bien là
Les chanterelles (ou girolles), sont bien là
Les chanterelles (ou girolles), sont bien là
Les chanterelles (ou girolles), sont bien là
Les chanterelles (ou girolles), sont bien là

Les chanterelles (ou girolles), sont bien là

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Rédigé par lta38

Publié dans #balade, #recoltes, #Belledonne

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Publié le 14 Août 2019

Aujourd'hui, ce sera journée escalade. Je propose aux filles de retourner sur la Botte, ce petit sommet tout près de la croix de Chamrousse où elles ont fait leur plus belle randonnée à skis l'hiver dernier. Une fois de plus, en arrivant sur le secteur, on se rend compte du contraste entre la foule de la croix de Chamrousse, des lacs Robert, du sentier venant des lacs Achard ou de celui allant au col des Lessines et le calme qui règne autour de ce sommet. Et ce n'est pas faute de le répéter. Qu'est-ce qui fait que cette montagne soit tant boudée ? A mon sens la méconnaissance.

Une cordée féminine est toutefois à l'attaque juste avant nous. Nous prenons le temps pour nous équiper. La première partie de la face nord-est présente plusieurs lignes et on a le choix pour gagner les vires médianes. Pour nous, ce sera "coup de froid", deux belles longueurs en dalle (4c). Les filles y découvriront toute la différence entre les 5c verticaux sur résine et les voies supposées plus faciles mais où c'est "tout sur les pieds". Du coup ça ne va pas très vite mais comme l'autre cordée ne va pas vite non plus, on décide de faire la pause méridienne sur la vire.

Une fois tout le monde ravitaillé, on repart et on rejoint la cordée qui peine vraiment à trouver la ligne. C'est l'occasion de passer un message à l'ouvreur, Xavier Dorel, qui, dans les années 90-2000, a ouvert (toujours en bon style, depuis le bas), plusieurs voies dans le secteur Belledonne / Grandes Rousses (entre autres). Le dénominateur commun de ces voies est leur facilité au niveau du chiffre (6b maximum et en général dans le 4-5). On notera "spitophobie..." au Galeteau, les voies du Barrioz (col de la croix de Fer), l'Evêque (fond de France), "coup de chaud" (pic du Pin)... mais aussi l'équipement aéré. L'idée de Xavier, sauf erreur de ma part, était de mettre un minimum de plaquettes de manière intelligente : protéger les crux mais laisser la possibilité de mettre des coinceurs et des sangles là où c'est possible, et laisser un peu engager dans les passages les plus faciles.

Cette façon de faire, qui était monnaie courante au siècle dernier, est à réfléchir aujourd'hui. Qu'il y ait des lignes de type trad où ça engage, oui ! Et il faut à tout prix les conserver. De même les voies de type mixte : une plaquette quand on ne peut rien mettre d'autre et qu'il y a une certaine difficulté. Mais dans ce cas de la Botte, on se situe dans des voies faciles (5a/b max pour nous), donc intéressantes pour des débutants. Pour qu'ils apprennent la grande voie. Or, les arbres ne sont pas toujours suffisants pour rajouter des sangles et souvent, il n'y a pas de quoi mettre des coinceurs facilement dans le gneiss exigeant. En voyant la cordée nous précédant en difficulté, j'en ai pris la mesure. En voyant mes filles avoir peur dans de petits pas en traversée avec la corde sur le côté également. En évitant de clipper certaines plaquettes (déjà qu'il n'y en avait pas beaucoup) parce que les filles allaient avoir du mal à les enlever, encore.

Du coup, je me pose une question : pour redonner un intérêt au site (les voies sont quand même peu fréquentées) et profiter de ce terrain a priori facile, ne serait-il pas judicieux de revoir cet équipement ?

Pour la suite, nous avons terminé la voie avec des filles plus à l'aise dans le raide (et un tantinet aérien) crux sommital plongé dans l'ombre (orientation et heure obligent) que dans les dalles couchées du départ les pieds à plat, avons rejoint le sommet une nouvelle fois donc (voir supra) puis regagné la foule à la Croix pour une descente en télécabine. Car nous étions bien là pour grimper. Et le papa, déjà pas très fan des descentes, n'était pas plus emballé que sa progéniture à rejoindre le bercail par les pistes avec tout le matos sur le dos. Autant faire travailler la station. 

Arrivée au pied de la face
Arrivée au pied de la face

Arrivée au pied de la face

Première partie (L1 et L2)
Première partie (L1 et L2)

Première partie (L1 et L2)

Seconde partie : L4 et L5 de "crotte de bique"
Seconde partie : L4 et L5 de "crotte de bique"

Seconde partie : L4 et L5 de "crotte de bique"

Petite arête finale

Petite arête finale

Au sommet !
Au sommet !

Au sommet !

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Rédigé par lta38

Publié dans #escalade-alpi, #Belledonne

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Publié le 13 Août 2019

C'est sans doute un des des défis de notre société : limiter nos déplacements loisirs. Je ne crois pas une seconde à l'abandon de tout ce qui fait la richesse de nos aventures aujourd'hui - voyages au bout du monde ET matériel - mais il est tout à fait possible de devenir raisonnable sans que cela n'entrave nos émotions. Cela passe par la recherche de tout ce qu'on peut découvrir à portée de main et on sera surpris de la richesse des possibilités.

Retour des filles pour une petite semaine à la maison alors que Madame a repris le boulot. On va bouger, mais à proximité. Temps frais et même couvert et venté en montagne pour cette première journée : c'est idéal pour ressortir le vélo. Le ratio vélo/enfant en terme de poids étant fort mauvais, surtout avec notre matériel, la moindre côte sera forcément sportive pour elles. Alors go ! Direction la gare de Brignoud et le pont des trompe-la-mort pour traverser l'Isère. Oui, en 2019, les cyclistes bénéficient ici d'une des infrastructures les plus dangereuses de France pour traverser l'autoroute et la rivière. Inacceptable mais sans autre possibilité à moins d'un détour monumental. Pour info, j'ai décidé d'abandonner de suivre le mini-passage piéton ultra dangereux. On est obligé de s'arrêter à chaque bretelle d'entrée/de sortie d'autoroute et c'est toujours un stress de relancer un vélo pour passer entre deux voitures. De même que pour traverser le pont de l'Isère, les trottoirs étroits en pédalant sont hyper dangereux. Si l'enfant tombe du trottoir, c'est un carnage. Il faudrait y passer à pied en poussant le vélo ce que je faisais quand les filles étaient petites. Maintenant, j'ai décidé d'arriver (côté Crolles pour ceux qui connaissent) par la voie réservée aux bus puis d'emprunter la chaussée (il reste toujours une traversée délicate où il ne faut pas traîner) et les voitures restent derrière à 20 km/h. Le premier qui me klaxonne prend un galet dans le pare-brise :D !! Bon, ce n'est pas encore arrivé. Bref, passons.

Le train nous emmène à Chambéry. Durant toutes les vacances scolaires, les TER bénéficient de tarifs intéressants : gratuit pour les moins de douze ans et -40% pour les autres, à condition qu'il y ait au moins un adulte accompagné de 1 à 3 enfants. Pour 11€ et des brouettes, on est donc tous les trois à la gare de Chambéry et il n'y a plus qu'à rentrer à la maison. La départ se fait dans les petites rues de la ville puis sur la voie verte jusqu'à Chignin où un itinéraire balisé amène, par de petites routes très peu empruntées par les voitures, au lac de Saint-André puis à Chapareillan. On poursuit par la côte de Barraux puis la Flachère, Montalieu, St-Vincent-de-Mercuze. Toujours très peu de voitures. Petites rues dans le Touvet puis on prend le début de la raide montée à Saint-Bernard pour traverser ensuite par la petite route de la Frette. Un chemin non goudronné amène au-dessus de la Terrasse. On ne retrouve la route principale qu'au niveau du Carré où il n'y a plus qu'à la suivre sur une dizaine de kilomètres jusqu'à la maison. Les filles ont maintenant l'habitude ; on peut emprunter la bande cyclable sans trop d'inquiétude sur cette dernière section.

Et voilà pour cette première journée ensemble de la semaine : 50 km de vélo, la voiture restée à la maison, un peu de sport et de très belles petites routes.

(photos smartphone)

Chambéry ; j'aime bien cette petite ville
Chambéry ; j'aime bien cette petite ville

Chambéry ; j'aime bien cette petite ville

Lac de Saint-André

Lac de Saint-André

Vignobles des Abymes. Au XIIIè siècle, un énorme pan de montagne s'est effondré (face nord du Granier), s'abimant sur la vallée et causant le décès d'environ 2000 personnes, d'où le nom donné au cépage local.
Vignobles des Abymes. Au XIIIè siècle, un énorme pan de montagne s'est effondré (face nord du Granier), s'abimant sur la vallée et causant le décès d'environ 2000 personnes, d'où le nom donné au cépage local.

Vignobles des Abymes. Au XIIIè siècle, un énorme pan de montagne s'est effondré (face nord du Granier), s'abimant sur la vallée et causant le décès d'environ 2000 personnes, d'où le nom donné au cépage local.

Ca va avec l'article. Certes, le train est une mobilité douce mais un jour, il faudra arrêter le mitage du paysage. Ce train existe déjà. Cette nouvelle ligne serait destinée à gagner du temps sur des trajets. Est-il utile de gagner du temps à tout prix ? Cette nouvelle ligne serait aussi destinée au transport du fret. Celui-ci est déjà possible avec la ligne actuelle. Quel en serait le véritable bénéfice global ? Car cette ligne serait accompagné du percement de plusieurs tubes, parfois très longs (plusieurs dizaines de kilomètres) avec des gisement d'amiante et autres roches à problème. Les différentes études montrent des points positifs et négatifs des deux côtés mais je me pose une question : la planète étant un espace fini, on ne peut donc pas poursuivre infiniment son exploitation et donc notre croissance. C'est une certitude mathématique. Quand allons-nous commencer à infléchir la courbe quand de nombreux scientifiques indiquent qu'on a déjà dépassé la tangente acceptable ??

Ca va avec l'article. Certes, le train est une mobilité douce mais un jour, il faudra arrêter le mitage du paysage. Ce train existe déjà. Cette nouvelle ligne serait destinée à gagner du temps sur des trajets. Est-il utile de gagner du temps à tout prix ? Cette nouvelle ligne serait aussi destinée au transport du fret. Celui-ci est déjà possible avec la ligne actuelle. Quel en serait le véritable bénéfice global ? Car cette ligne serait accompagné du percement de plusieurs tubes, parfois très longs (plusieurs dizaines de kilomètres) avec des gisement d'amiante et autres roches à problème. Les différentes études montrent des points positifs et négatifs des deux côtés mais je me pose une question : la planète étant un espace fini, on ne peut donc pas poursuivre infiniment son exploitation et donc notre croissance. C'est une certitude mathématique. Quand allons-nous commencer à infléchir la courbe quand de nombreux scientifiques indiquent qu'on a déjà dépassé la tangente acceptable ??

Montée de Barraux
Montée de Barraux

Montée de Barraux

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Rédigé par lta38

Publié dans #vélo

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Publié le 11 Août 2019

Ce doit être mon quatrième passage ici (seulement). Mais plus j'y viens, plus je trouve cette traversée esthétique. A mon sens, c'est vraiment une très belle course d'initiation à la traversée d'arêtes. Si on évite le gendarme qui suit le pas du pin et qui réserve une longueur en 4b ou 4c, d'autant qu'il faut immédiatement en redescendre derrière par un rappel, on ne dépasse jamais le 3 et on peut, sans se faire peur, peaufiner son apprentissage. D'autant que la course est assez longue.

Pour une première dans ce style, Nicolas aura adoré et moi, je me suis régalé à l'y conduire. Bravo à toi l'ami, tu as bien assuré. A la fin de la première partie, nous avons rattrapé puis dépassé une cordée. Comme elle se trouvait sur le gendarme facultatif, nous l'avons, du coup, évité, afin de ne pas bouchonner derrière. A la vue de leur progression (ils étaient au niveau du rappel de 7 m sur le bitard, point qu'on atteint tranquillement une demi-heure après l'endroit où nous les avons dépassé, alors que nous étions en train de descendre sur le sentier sous les lacs du Vénétier), ils étaient visiblement en plein apprentissage de ce type de course et pas encore au niveau : progression essentiellement en tirant des longueurs, probablement deux brins de 45 ou 50 m de corde... Loin de moi l'idée de les montrer du doigt ; ils auront sans doute beaucoup appris durant cette sortie et ils avaient l'air de ne pas prendre de risques. J'espère simplement qu'ils ne se sont pas pris le petit orage de 17h.

En revanche, je profite de cette anecdote pour partager quelques conseils sur ce type de course.
- Première pointe : c'est de la grimpette en terrain Belledonne (rochers niveau 2 + herbe). Le caillou est globalement bon. On peut grimper à corde tendue en plaçant des sangles et des coinceurs. L'encordement peut se faire à 15 m en double.
- Arêtes jusqu'au sommet nord du Pin (à partir du moment où l'arête devient rocheuse et effilée). C'est assez long. Rien ne nécessite de tirer des longueurs. Il faut progresser à distance courte, le plus expérimenté reste en amont avec les anneaux, un tour mort à la main. On peut allonger la longueur de corde pour un passage, en utilisant au maximum les becquets.
- Arêtes effilées. C'est à la descente donc le moins expérimenté passe le premier (désescalade 3c). Il passe la corde derrière les becquets et rajoute quelques sangles. Toujours à corde tendue. Pour la petite remontée (du petit 3) jusqu'au premier rappel, il peut rester en tête en protégeant. 
- Rappel de 7 m. Ne pas se décorder et utiliser la technique du noeud Dufour. Avec un encordement à 15 m en double, c'est ric-rac
- Pointe suivante. Du 3 en montée. Le plus expérimenté devant, il peut placer trois sangles sur becquets.
- Rappel de 30 m. Ne pas prendre le premier mais poursuivre sur l'arête jusqu'au suivant un peu plus bas. Là, si on a 30 m de corde et qu'on n'est pas très bon en désescalade, ça va coincer. J'emporte l'Escaper pour descendre sur un seul brin, histoire de ne porter qu'une corde de 30 m. Sinon, pour éviter la punition des deux brins, on peut rappeler la corde avec un second brin de 30 m en 6 mm qu'on transportera dans le sac à dos. Toujours penser au poids : plus on est léger, plus on est efficace, dans les marches d'approche comme sur les arêtes.
- On finit en marchant jusqu'à la brèche. Beaucoup de cordées s'arrêtent là et s'échappent. Pour être clair, c'est vraiment nul. Il faut aller au bout. Ce n'est pas bien loin. Remonter flanc droit de la pointe suivante. Facile (2 max). On n'a toujours pas tiré une seule longueur.
- Petite désescalade sur le flanc ouest (attention aux pentes d'herbe, ne pas hésiter à poser un petit rappel sur becquet - prévoir un anneau à abandonner dans ce cas) pour gagner le rappel suivant un peu plus bas (sangles bien visibles). Aller à bout de corde (donc 15 m de rappel si on a 30 m de corde) dans le couloir versant est.
- Traverser à niveau et tirer la seule longueur de la traversée (protections plutôt sur coinceurs, becquets moins évidents). Le leader peut s'encorder à simple et se laisser descendre de l'autre côté pour aller faire relais au niveau dernier rappel de 10 m, et ce, en une seule longueur. C'est terminé. Ca passe en moins de deux heures trente pour une cordée normale.

Approche sous le pas de la Coche

Approche sous le pas de la Coche

Première partie très facile

Première partie très facile

Aspects de la section clé
Aspects de la section clé
Aspects de la section clé

Aspects de la section clé

L'Escaper en action

L'Escaper en action

Matériel de grimpe emporté (manque le harnais)

Matériel de grimpe emporté (manque le harnais)

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Rédigé par lta38

Publié dans #escalade-alpi, #Belledonne

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