Publié le 22 Novembre 2018

Aujourd'hui, je n'ai pas toute la journée de disponible. L'occasion d'une petite visite de contrôle de mes caméras automatiques. Qui reste avant tout une balade dans la nature. On est fin novembre. Le brame est fini depuis un bon mois ! Certes, mais il n'empêche que ce matin, dans mon petit secteur fétiche, eh bien ça bramait. Un cerf en pleine forme et toute une harde de biches autour. Ambiance sympathique au lever du jour, tandis que le troglodyte venait me rendre visite à mon poste d'observation.

Le reste de la matinée ? De la balade avant l'arrivée de la neige et relève de deux cartes mémoire de pièges photos. Avec des bonnes surprises une fois de plus. Mais la neige est annoncée. Il va falloir déplacer une des caméras qui est à ras le sol. Dans la manip', je force un peu et casse la clé du cadenas. Le double étant tordu, je doute qu'il fonctionne. Je devrais être quitte pour remonter avec une scie à métaux. Première déconvenue dans "activité" que j'ai commencée il y a un an et demi. Il y en aura sûrement d'autres. Comme on dit, c'est "le jeu".

Harde de biches convoitée par un cerf (non visible ici)

Harde de biches convoitée par un cerf (non visible ici)

Troglodyte mignon (c'est son vrai nom)

Troglodyte mignon (c'est son vrai nom)

Chamois

Chamois

Symphonie d'automne

Symphonie d'automne

Givre matinal
Givre matinal

Givre matinal

Biche ayant traversé une mare

Biche ayant traversé une mare

Biches et loups sur le même passage (capture vidéo automatique)
Biches et loups sur le même passage (capture vidéo automatique)

Biches et loups sur le même passage (capture vidéo automatique)

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Rédigé par lta38

Publié dans #animaux, #balade, #brame du cerf, #loup

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Publié le 18 Novembre 2018

En ce beau dimanche, il n'était pas possible de rester enfermé. Je m'octroie donc quelques heures au soleil après une matinée de boulot : cela faisait quelques temps que je n'avais pas refait de sorties de type "sky-running", entendez par là, une sortie rapide en mode light, à "courir" sur les arêtes.

L'occasion de combler quelques vides à côté de la maison. Tout d'abord le sentier du pré de l'Arc passant par le Gros Caillou et menant à l'arrivée du petit téléski du Lac (de la Jasse). Je ne l'avais jamais parcouru. De même que l'éperon qui le prolonge et qui rejoint la dent de Bédina. La suite par les arêtes jusqu'au jas des Lièvres était connue mais pas l'arête ouest qui descend sous la croix de Planijean sans aucune difficulté et rejoint directement la voiture. Une sorte de fer à cheval ou d'arc de cercle du vallon de Bédina et une belle sortie avec une lumière somptueuse. Prenant le temps de faire des images (et notamment un petit film), il m'a quand même fallu un peu plus de deux heures trente pour boucler l'affaire. Rien de bien difficile mais quelques passages aériens et d'autres rocheux demandant un peu de concentration (3 max). Très belle balade !

Le tracé depuis le jas des Lièvres avant un redescente simplissime

Le tracé depuis le jas des Lièvres avant un redescente simplissime

Autoportait pour rester français, dans la dernière partie de l'arête

Autoportait pour rester français, dans la dernière partie de l'arête

Quelques passages rocheux sans difficulté

Quelques passages rocheux sans difficulté

Dernières pentes de neige

Dernières pentes de neige

la petite vidéo qui résume la balade en une minute

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Rédigé par lta38

Publié dans #escalade-alpi

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Publié le 15 Novembre 2018

On me demande souvent des idées de voies faciles autour de Grenoble. Elles ne sont pas légion car le calcaire est assez exigeant. Ou alors, c'est carrément bouseux. Et pourtant, l'ami Jean-Michel Cambon, nous a déniché là une voie qui mérite le qualificatif de "très belle", centrée sur le 5. Un véritable bijou, avec de l'ambiance, des manips, de la variété... Il y a fort à parier que les guides de la région vont y aller et y retourner avec leurs clients. A quand une petite boîte pour y reverser une partie financière à l'ouvreur en guise de remerciement concret ?

Le Trident du Drac domine la rivière juste en-dessous du paisible village de Cognet. L'accès est très simple et une fois au bord de l'eau, il n'y a plus qu'à remonter. Il y a bien deux longueurs de 6a/6a+ mais elles sont sur-équipées sans pas obligatoire. Peut-être même que le 5c annoncé obligatoire ne l'est pas. Le reste tourne dans le 5 et il y a deux petits rappels (20 puis 10 m) à mi-hauteur. Le tout avec un peu d'ambiance.

Certes, l'ensemble reste bricolé avec quelques prises taillées, quelques écailles consolidées et un gros nettoyage mais tout cela demeure relativement discret et ne nuit en rien à l'escalade. Mieux, les mouvement sont superbes. Allez vous faire une idée mais très franchement, moi qui étais parti un peu dubitatif, pour me balader avec François dans la matinée, j'ai été très agréablement surpris.

A noter qu'avec une quinzaine de dégaines et une corde de soixante mètres, l'affaire est vite pliée, surtout si on a de la marge : on double plusieurs longueurs en clippant un point sur deux sans se faire peur, on ne fait qu'un seul rappel et hop, on peut s'affaler sur le parking au soleil pour casser la croûte du midi, non sans avoir croisé le maître des lieux venu continuer à nous offrir ce terrain de jeu. Merci Jean Mimi !

Approche le long du Drac

Approche le long du Drac

L5 (L3 pour nous) : 5b superbe !

L5 (L3 pour nous) : 5b superbe !

Dans L6 (6a, L4 pour nous) : belle ambiance

Dans L6 (6a, L4 pour nous) : belle ambiance

Courte longueur avant le(s) rappel(s)

Courte longueur avant le(s) rappel(s)

Du R9 (R6 pour nous) : François en termine avec plus de cinquante mètres soutenus

Du R9 (R6 pour nous) : François en termine avec plus de cinquante mètres soutenus

Rencontre au sommet !

Rencontre au sommet !

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Rédigé par lta38

Publié dans #escalade-alpi

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Publié le 14 Novembre 2018

C'est à l'automne que l'elfe des bois de résineux de montagne se montre le plus. A l'aube et au crépuscule. Parti en randonnée pour profiter des derniers jours de douceur, j'avais quand même emporté de quoi faire des photos rapprochées. Lorsque le décor n'est pas époustouflant (pas de mers de nuages, pas de couleurs exceptionnelles, pas de givre ou de neige pour magnifier la montagne...), je ne pars qu'avec le petit GM5 et son équivalent 24-70 (290 g l'ensemble). Cette fois-ci, j'y ai ajouté le petit EOS 100D et le 300 f/4 de 1100 g sans collier de pied. Cela me donne un presque 500 mm et 1500 g de plus dans le sac qui était quasi vide. Ayant fait l'impasse sur la doudoune, je suis surpris par la relative fraîcheur en me posant au sommet, en raison d'un très léger vent désagréable. Je redescends finalement plus tôt que prévu et à l'entrée de la forêt, ferai la rencontre de la fameuse chevêchette. J'ai déjà une belle collection d'images de cet oiseaux mais il m'offrira ici quelques vues inhabituelles. Sans oublier que ce genre de rencontre est toujours le petit plus d'une sortie.

Chevêchette du soir
Chevêchette du soir
Chevêchette du soir
Chevêchette du soir
Chevêchette du soir
Chevêchette du soir

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Rédigé par lta38

Publié dans #animaux

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Publié le 11 Novembre 2018

Cat dans "Bonne santé", 6c

Cat dans "Bonne santé", 6c

Je ne sais pas si c'est un phénomène qui a tendance à se généraliser ou si c'était déjà le cas auparavant. Je n'étais pas suffisamment observateur avant 1990, date à laquelle j'ai quitté Grenoble pour n'en revenir que fin 2003. Toujours est-il que depuis une quinzaine d'années en tous cas, on observe presque systématiquement en novembre-décembre des coups de foehn dévastateurs pour la neige et, plus généralement, désagréables en raison des forts vents qui l'accompagnent. 

Souvent, ces coups de chaud sont associés à de fortes précipitations sur la frontière avec des chutes de neige à des altitudes surprenantes quand on voit le thermomètre à Grenoble. Il semble que pour le moment, ce ne soit pas le cas à en croire la webcam de Saint-Véran montrant que même les ubacs ont "ramassé".

Il faudra donc attendre pour le ski, les inconditionnels pouvant sans doute trouver quelques plans en Haute Maurienne (Bessans / Bonneval), Haute-Tarentaise (Val-d'Isère) et Queyras (route du col Agnel sans doute praticable en voiture jusqu'à trouver la neige)... ou porter jusqu'à 2300 m.

Pour ma part, ce sera donc une journée d'escalade pour essayer de retrouver maintenant un peu de conti qui me fait cruellement défaut. Encore faut-il composer avec le vent. Plutôt que de subir ses effets désagréables en grande voie, autant se diriger vers un site "sportif" où il est facile de s'échapper si besoin. Et comme Eole est annoncé se renforcer à la mi-journée, nous optons pour un départ plus tôt que la moyenne du grimpeur de falaise avec Cat. Direction, Saint-Paul-de-Varces. Le site est vraiment chouette avec plus de quatre-vingts voies dont l'équipement a été financé par l'ECI. Merci à eux. N'hésitez-pas à adhérer à l'association pour participer à l'équipement et bénéficier aussi de certains topos. On aussi le topo dans celui de la fédé "ZE Topo" (pour les voies ouvertes avant parution car SPDV reste un site très récent). Nous avons fait :
- L'improbable : 6a+

- Un Zest de Verdon : 6b+
- Bonne santé : 6c
- Meilleurs voeux 2014 : 6b+
- T'inquiètes, ça va passer : 6b+

Merci aux équipeurs de ces lignes fort intéressantes et non bricolées (Philippe Peyre et Hervé Rondeau).

Cam' Saint-Véran

Cam' Saint-Véran

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Rédigé par lta38

Publié dans #escalade-alpi

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