Publié le 8 Juin 2018

A défaut de sortie, on continue les essais de matériel. Cette tente pourra intéresser tous ceux qui ont le même cahier des charges que le mien.

En vue des projets de l'été, nous avions besoin d'une seconde tente deux places relativement légère mais surtout compacte et spacieuse : il fallait de la place pour stocker du matériel et pouvoir tenir assis à l'intérieur.

Nous avons monté cette Dagger 2P dont le poids tout compris avec les housses, la chambre, le double-toit, les arceaux, les haubans et les piquets est de ...

1689 g tout compris (avec toutes les housses, 8 piquets de série, haubans, kit répare)

1689 g tout compris (avec toutes les housses, 8 piquets de série, haubans, kit répare)

1540 g en configuration minimaliste (arceaux sans leur housse, par exemple dans les poches latérales du sac à dos), pas de kit répare, pas de haubans et seulement 4 piquets plus légers que ceux fournis (voir plus loin). On gagne donc 150 g

1540 g en configuration minimaliste (arceaux sans leur housse, par exemple dans les poches latérales du sac à dos), pas de kit répare, pas de haubans et seulement 4 piquets plus légers que ceux fournis (voir plus loin). On gagne donc 150 g

Ce sont les filles qui s'y sont collées, pratiquement sans aucune aide. Auto-portante, le montage est vraiment très facile et rapide.

1- Poser la chambre à plat et la fixer aux quatre coins avec quatre piquets.

2- Monter les arceaux (en fait, ils sont d'un seul bloc formant deux Y opposés reliés et une barre centrale sur laquelle s'appuiera le double-toit).

3- Les fixer aux quatre coins.

4- Y fixer la chambre grâce aux crochets rapides

5- Poser le double-toit dessus et attacher les quatre extrémités grâce à des clips.

6- Côté absides (deux ouvertures latérales donc deux absides), fixer avec deux fois deux piquets puis tendre (tendeurs ultra faciles).

1- fixation de la chambre au sol ; 2- montage des arceaux

1- fixation de la chambre au sol ; 2- montage des arceaux

3- arceaux fixés ; 4- attache de la chambre aux arceaux

3- arceaux fixés ; 4- attache de la chambre aux arceaux

4- détail fixation chambre-arceau

4- détail fixation chambre-arceau

5- avec double-toit posé

5- avec double-toit posé

5- détail fixation du double-toit sur pattes de la chambre et système de tension rapide au niveau des coins

5- détail fixation du double-toit sur pattes de la chambre et système de tension rapide au niveau des coins

6- système de tension du double-toit au niveau des côtés

6- système de tension du double-toit au niveau des côtés

Facultatif :

- Les haubans pour tendre le double-toit. Cela reste parfois utile en cas de pluie/vent. Ici, compte tenu du profil des petits côtés, le haubanage de ceux-ci (un hauban de chaque côté donc) me paraît indispensable en cas de pluie ou de rosée probable car sinon, le bas de la chambre dépasse de la verticale du double toit. Prévoir donc deux piquets supplémentaires car la tente n'est livrée qu'avec huit piquets déjà utilisés. Prévoir deux autres piquets si on veut utiliser tous les haubans fournis (quatre).

- Scratch pour fixer les arceaux au double-toit

- Quatre boutons-pressions intérieurs (aux quatre coins) afin d'y fixer un éventuel tapis de sol supplémentaire (foot-print).

bouton-pression intérieur pour footprint

bouton-pression intérieur pour footprint

Accessoires

- Deux positions d'ouverture : demie ou porte entière. Belle finition avec petit cordon de serrage.

- Quatre poches intérieures : deux grandes en bas et deux petites en haut

- Crochets de suspension intérieurs

- Kit de réparation de la toile (petit carré à coller) et d'un arceau (tube alu)

- Livrée avec : huit piquets, quatre haubans

Ouverture double-toit demi-porte

Ouverture double-toit demi-porte

Ouverture double-toit porte entière

Ouverture double-toit porte entière

Poche intérieure basse

Poche intérieure basse

Poche intérieure haute

Poche intérieure haute

Piquet de type cornière avec cordon pour le retrait et encoche pour fixer les attaches

Piquet de type cornière avec cordon pour le retrait et encoche pour fixer les attaches

Accessoires au complet (manque le petit kit de réparation)

Accessoires au complet (manque le petit kit de réparation)

Ensemble complet. A noter le double cordon de serrage du sac principal (non visible sur la photo) permettant, une fois l'ensemble rangé, de compresser un peu le tout ou de ranger chambre et toit dans deux compartiments séparés ! (par exemple pour le séchage)

Ensemble complet. A noter le double cordon de serrage du sac principal (non visible sur la photo) permettant, une fois l'ensemble rangé, de compresser un peu le tout ou de ranger chambre et toit dans deux compartiments séparés ! (par exemple pour le séchage)

Que résumer pour cette tente ?

Du côté des arguments très positifs :

++ qualité des matériaux

++ facilité de montage

++ rapport poids/espace

++ possibilités de rangement

++ hauteur intérieure

Toujours positif

+ poids de l'ensemble (tout à fait correct compte tenu des prestations mais ne rivalisant toutefois pas avec les modèles ultra-légers)

+ accessoires (nombre de piquets fournis, kit réparation, poches...)

+ piquets (tenue de la cornière dans le sol, cordon rouge pour retrait et repérage si trop enfoncé ou perdu dans l'herbe)

+ aération (à vérifier à l'usage) mais elle semble très bien aérée notamment grâce au large espace entre le double toit et la chambre.

Bémols

- obligation de haubaner le petit côté en cas de pluie

- pas prévue pour mode tarp seul (une utilisation qui permet d'avoir un bel espace à l'abri en s'allégeant de la chambre pour un bivouac d'une nuit par exemple)

- poids des piquets

La Dagger 2P est vendue à un prix qui reste dans la norme au regard de son niveau de fabrication, ses fonctionnalités... autour de 450€.

Premier retour après les véritables tests du mois de juillet. A suivre.

Au choix : soit on garde les piquets d'origine (bien plus fonctionnels) soit on privilégie le poids et on peut les remplacer par d'autres plus légers, par exemple les Quechua (gain de 8x9 = 72 g)
Au choix : soit on garde les piquets d'origine (bien plus fonctionnels) soit on privilégie le poids et on peut les remplacer par d'autres plus légers, par exemple les Quechua (gain de 8x9 = 72 g)

Au choix : soit on garde les piquets d'origine (bien plus fonctionnels) soit on privilégie le poids et on peut les remplacer par d'autres plus légers, par exemple les Quechua (gain de 8x9 = 72 g)

Sur les côtés, le toit ne descend pas suffisamment bas pour assurer l'étanchéité en cas de pluie => hauban obligatoire. Par contre, bon point pour l'aération

Sur les côtés, le toit ne descend pas suffisamment bas pour assurer l'étanchéité en cas de pluie => hauban obligatoire. Par contre, bon point pour l'aération

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Rédigé par lta38

Publié dans #matériel

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Publié le 6 Juin 2018

Je profite de cette période de moindre activité pour faire quelques retours matériel. Encore du Adidas va-t-on me dire ! Eh bien oui. Je ne prétends pas être un testeur universel. J'utilise quelques produits adaptés à ma pratique, certains fournis gracieusement par des partenaires et lorsque je les apprécie, j'en fais part. Je l'ai déjà dit et redit mais comme les lecteurs viennent d'horizons variés et n'ont pas forcément toutes les informations déjà diffusées sur ces pages, je reprécise le fonctionnement de ces compte-rendus. Pas de tricherie donc. Adidas ne fait pas forcément mieux que les autres marques mais je parle de produits que je connais et cette Solo est un des modèles qui me plaît bien.

La Solo est une basket dite d'approche. Si vous recherchez un modèle pour courir ou pour le trail, passez votre chemin.

Elle se distingue des baskets souples par :
- Une rigidité supérieure de par ses matériaux
- Un pare-pierre avant qui, outre la protection, renforce cette rigidité
- Une semelle avec gomme Five Ten ultra-adhérente

L'utilisation de cette basket pour de la randonnée classique en mode bourrin aura forcément des inconvénients au regard d'une basket de trail
- usure 
prématurée de la semelle
- moindre confort

En revanche, pour des marches d'approches un peu techniques ou des escalades faciles, elle reste une excellente alternative à la chaussure d'approche semi-rigide (voir, dans la même gamme Terrex, le modèle au-dessus, la Scope GTX déjà testée sur ce blog et qui, outre la membrane imperméable dont est dépourvue la Solo, est nettement plus rigide et permet de faire de la vraie escalade en appui pointe) qui l'est parfois un peu trop au goût de certains pour la marche.

En résumé, la Solo est une excellente chaussure pour tous passages rocheux sur sentiers, escalades faciles (nickel dans les dalles du Charmant Som il y a quelques jours). J'ai pu comparer, lors de mes pérégrinations "nature" récentes, le même itinéraire (avec du hors sentier parfois un peu casse-gueule), une fois en baskets de trail et une fois en Solo. Alors que dans le premier cas, j'ai dû essuyer quelques zipettes (dont une chute dans un ruisseau, pieds complètement immergés), la Solo n'a pas bronché aux mêmes endroits y compris sur cailloux humides.

Après, il faut l'essayer et juger du confort. Les trois ou quatre premières sorties, elles me blessaient un peu à l'arrière puis tout est rentré dans l'ordre. Une chaussure, ça s'essaye avant tout et le premier argument, ce n'est pas les avis de Pierre, de Paul ou de Lio mais le ressenti une fois portée. Pour le reste, on pourra faire confiance à cette légère rigidité, ce petit pare-pierre et surtout à cette gomme (on se rappellera que Adidas est aujourd'hui propriétaire de Five Ten, marque qui faisait référence en terme d'adhérence au niveau des chaussons d'escalade) qui devrait permettre d'éviter des zipettes inattendues.

Cette Solo remet la Scope dans une utilisation plus spécifique et lui prends quelques points au niveau de la polyvalence et de la respirabilité.

Pare-pierre avant, laçage à main précis, respirabilité, look sobre

Pare-pierre avant, laçage à main précis, respirabilité, look sobre

Gomme Stealth (Five Ten) ultra adhérente

Gomme Stealth (Five Ten) ultra adhérente

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Rédigé par lta38

Publié dans #matériel

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Publié le 6 Juin 2018

Rebelotte pour une nouvelle nuit au coeur de cette nature préservée. Un beau partage avec l'ami Jacques et de bien belles rencontres. Les photos parleront plus qu'un long discours. Ces quelques heures en immersion seront tournées autour de l'échange avec de nombreuses discussions, de l'observation à l'affût et de la gestion du "minimum" (faire un feu, faire sécher les chaussures, préparer le repas...) : quand on se retrouve ici, on laisse de côté toutes nos futilités de "riches" citadins.

Cadeau du soir : cette biche s'approche tout près de notre poste d'observation et mettra un moment avant d'avoir identifié quelques chose qui la fera se déplacer
Cadeau du soir : cette biche s'approche tout près de notre poste d'observation et mettra un moment avant d'avoir identifié quelques chose qui la fera se déplacer
Cadeau du soir : cette biche s'approche tout près de notre poste d'observation et mettra un moment avant d'avoir identifié quelques chose qui la fera se déplacer

Cadeau du soir : cette biche s'approche tout près de notre poste d'observation et mettra un moment avant d'avoir identifié quelques chose qui la fera se déplacer

Rien de plus confortable qu'un feu de bois dans un abri sommaire

Rien de plus confortable qu'un feu de bois dans un abri sommaire

Rencontre

Rencontre

L'aube

L'aube

Biches du matin : une observation qui durera un long moment
Biches du matin : une observation qui durera un long moment

Biches du matin : une observation qui durera un long moment

Huit biches : pas un seul faon. Celui de la semaine précédente était vraiment un prématuré

Huit biches : pas un seul faon. Celui de la semaine précédente était vraiment un prématuré

Geai des chênes

Geai des chênes

Pipit spioncelle

Pipit spioncelle

Décor d'un matin de printemps en montagne
Décor d'un matin de printemps en montagne

Décor d'un matin de printemps en montagne

L'ambiance humide commence à taper sur le système mais elle produit des décors somptueux !
L'ambiance humide commence à taper sur le système mais elle produit des décors somptueux !
L'ambiance humide commence à taper sur le système mais elle produit des décors somptueux !

L'ambiance humide commence à taper sur le système mais elle produit des décors somptueux !

"Il" est bien là. Bientôt...

"Il" est bien là. Bientôt...

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Rédigé par lta38

Publié dans #balade, #animaux, #paysages

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Publié le 4 Juin 2018

Cette saison d'hiver 2018 aura été atypique. Vous me direz, presque tous les hivers sont atypiques. ce n'est pas faux : trop secs, trop humides, trop tardifs, trop doux... On n'est jamais content. On trouve toujours qu'il y a une anomalie et on met ça sur le compte du changement climatique. C'est dingue comme nos esprits sont formatés et interprètent à leur façon les phénomènes, parfois sans aucun fondement. Le réchauffement climatique de ces dernières années est indiscutable. Certes. Mais peut-il être responsable de tous les "maux" ? Les années sèches, les années neigeuses, les années douces, les années pluvieuses... il y en a toujours eu... Et il y en a souvent. L'hiver "idéal", à savoir, un froid progressif et des chutes de neige depuis le début décembre puis un réchauffement à partir de mars n'existe presque pas dans la nature. Les données météorologiques sont des données moyennes, calculées sur la somme d'informations de tous les hivers. En réalité, on est toujours trop sec ou trop humide, trop frais ou trop doux.

2018 aura été doux et très humide avec beaucoup de précipitations qui, malheureusement et compte tenu d'une chaleur très excédentaire depuis début avril, ne se retrouvent plus vraiment aujourd'hui sur le terrain bien que les limites skiables soient encore plus basses que la moyenne.

Si on en croit l'activité en ski de pente raide depuis le mois d'avril, on peut conclure que ce printemps aura été très favorable pour la pente. Entendez par là, de la neige qui "colle". Certes, la situation l'est beaucoup plus que lors des printemps 1997 ou 2011 par exemple où l'anticyclone avait régné en maître durant des semaines. Mais sur le terrain, je ne suis pas sûr que les conditions soient réellement très favorables.

Alors, pourquoi toutes ces sorties ? De mon analyse personnelle, les descentes de ski anciennement proclamé extrême du printemps 2018 sont dues à la conjonction de plusieurs facteurs ayant évolués ces dernières années :

- Evolution du matériel (efficacité/légèreté)
- Evolution des mentalités
- Information disponible
- Evolution du niveau des skieurs (liée aussi aux points ci-dessus) en technique et en audace
- Disponibilité des pratiquants (étudiants, guides, souplesse de travail, RTT...) constamment à l'affût
- Manière (on n'hésite pas à se lancer quitte à faire quelques rappels sans attendre que les conditions permettent de les éviter)

A cela il faut rajouter les conséquences de cet hiver :

- Limites skiables basses => toujours envie de skier malgré les dates
- remplissages des grandes faces et ressauts (grâce aux chutes excédentaires) donnant accès à des itinéraires plus tortueux
- quelques orages permettant un peu à la neige de coller

Mais je reste persuadé qu'avec les mêmes conditions quinze ans en arrière, on ne verrait pas toutes ces réalisations. Et inversement, avec des printemps comme en 2001, 2006, 2008... par exemple, les réalisations seraient cette année trois à quatre fois plus importantes...

Bref, une saison à mon sens quelconque pour les conditions dans la pente mais de plus en plus de descentes difficiles réalisées.

Il est difficile de résumer cette saison en quelques lignes mais en voici quelques unes

- Une fois de plus, nouvelle moisson de Hervé Degonon dans l'est des Ecrins. De très belles lignes ; d'autres capilo-tractées mais toujours du grand art. Je retiendrais personnellement la face nord-est du Pavé et son socle suspendu au-dessus des séracs que nous avions repéré (et marqué dans un coin de la tête - sans aller plus loin au final) avec Jean Bouchet en 2001 lors de notre passage au col Claire (il me semblait toutefois qu'il y avait déjà eu un précédent...).

- Toujours dans le sud, le très jeune Nicolas Jean (qui est en passe de devenir, a à peine vingt ans, un des grands de la discipline) qui réalise aussi une belle collection de pentes, nouvelles et répétitions (voir son album Facebook). A noter une répétition du Nant Blanc à la Verte, de la goulotte Bérhault au Pelvoux et une variante de la petite face nord de l'Ailefroide avec Benjamin Védrines et Michel Canac.

- Dans le massif du Mont-Blanc, l'annecien Paul Bonhomme et son projet les Quatre faces qui réalise la Verte deux fois dans la journée (montée Couturier, descente Whymper, montée Y après traversée du couloir du Cardinal puis descente Couturier) mais aussi une nouvelle voie aux Aiguilles du Mont (Aravis), aux Droites (Lagarde rive gauche) et une deuxième descente sans rappel des Autrichiens aux Courtes.

- Toujours dans le Mont-Blanc, plusieurs répétitions du Nant Blanc bien que hachées (conditions pas au rendez-vous), de la face nord d'Argentière, de la nord des Courtes (mix Suisses - Autrichiens, Briggs/Heimonen/Petersson), du Cordier à la Verte (par les mêmes), de la face est de la Blanche de Peuterey (Choquet/Ibanez/Ledru)...

- Il serait très long de citer les noms de tous les répétiteurs mais on note en vrac des descentes du Grand Pic de Belledonne (face est), de la Petite Lance de Domène (face nord), de la pointe Percée, de la dent Parachée (faces est et nord), de la Grande Casse (Italiens), de la Grande Ciamarella (face nord), de l'Ober Gabelhorn (face nord, presque devenu une piste de ski...), de la face nord de Miage, de la Lenspitze, de la Grivola (voie Crétier, Capozzi and co), du couloir Coolidge au Viso... On ne compte plus les passages dans le Mallory, le col de la Verte, la NE des Courtes...​​​​​​​

Entre le "faux" et le "vrai" Davin (4.3 tous les deux), porte d'entrée du ski de pente il y a vingt ans, des lignes évidentes se sont intercalées sous les pics du Casset, cotant autour de 5.2/5.3. Maintenant, Hervé Degonon nous déniche des lignes intermédiaires dans les rochers entre celles-ci ! (Archives avril 2011)

Entre le "faux" et le "vrai" Davin (4.3 tous les deux), porte d'entrée du ski de pente il y a vingt ans, des lignes évidentes se sont intercalées sous les pics du Casset, cotant autour de 5.2/5.3. Maintenant, Hervé Degonon nous déniche des lignes intermédiaires dans les rochers entre celles-ci ! (Archives avril 2011)

La pente à la montée : c'est comme ça qu'on l'aime (couloirs de la Pyramide, avril 2011) mais aujourd'hui, ce type de réalisation devient monnaie courante. Le ski de pente tournicote davantage entre des rochers, sans être forcément plus raide.

La pente à la montée : c'est comme ça qu'on l'aime (couloirs de la Pyramide, avril 2011) mais aujourd'hui, ce type de réalisation devient monnaie courante. Le ski de pente tournicote davantage entre des rochers, sans être forcément plus raide.

Franchir une corniche à la montée : deux bons bâtons enfoncés à l'envers jusqu'à la garde sont un bien meilleur outil que le piolet  (couloirs de la Pyramide, avril 2011)

Franchir une corniche à la montée : deux bons bâtons enfoncés à l'envers jusqu'à la garde sont un bien meilleur outil que le piolet (couloirs de la Pyramide, avril 2011)

A la descente, par bonne neige, les grands couloirs dits "RAS" sont une formalité aujourd'hui (couloirs de la Pyramide, avril 2011)

A la descente, par bonne neige, les grands couloirs dits "RAS" sont une formalité aujourd'hui (couloirs de la Pyramide, avril 2011)

Une belle sortie ce jour-là  (couloirs de la Pyramide, avril 2011) avec l'avion Marco et l'ami Thibaut, aujourd'hui aspirant-guide

Une belle sortie ce jour-là (couloirs de la Pyramide, avril 2011) avec l'avion Marco et l'ami Thibaut, aujourd'hui aspirant-guide

Toute une ambiance...

Toute une ambiance...

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Rédigé par lta38

Publié dans #ski-glisse

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Publié le 3 Juin 2018

Comme (presque) chaque année, je retourne une fois sur ce secteur qui réserve un des rares coins de morilles que je connaisse. Et je suis à peu près sûr d'en trouver si je vise la bonne date.

Cette fois-ci, ce sera une virée en famille. Départ en tout début de matinée pour éviter les désormais systématiques orages/pluies de l'après-midi. Au-delà de cette cueillette qui signe pour moi les premières récoltes mais aussi sans doute les dernières morilles de la saison, il y a tout le cheminement pour y parvenir : une belle boucle avec un peu de dénivelé, un itinéraire finalement peu fréquenté (de plus en plus rare autour de Grenoble) avec seulement trois "équipes" croisées, le partage en famille, le plaisir des yeux (du vert, encore du vert mais aussi beaucoup de fleurs)...

Place aux images.

Rosée (ou pluie) du matin

Rosée (ou pluie) du matin

Habitants du bois

Habitants du bois

Habitants des forêts

Habitants des forêts

Habitantes des prairies
Habitantes des prairies
Habitantes des prairies
Habitantes des prairies

Habitantes des prairies

Le plaisir de la cueillette
Le plaisir de la cueillette

Le plaisir de la cueillette

Verdict pour cette journée
Verdict pour cette journée

Verdict pour cette journée

Descente sportive
Descente sportive

Descente sportive

Sentier creusé

Sentier creusé

Narcisses land
Narcisses land
Narcisses land

Narcisses land

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Rédigé par lta38

Publié dans #randonnée sportive, #paysages, #récoltes

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