Publié le 25 Novembre 2020

En annonçant une ouverture des promenades à 20 km, le président a fait plus que je ne l'espérais. On pourra s'éloigner dès samedi jusqu'à 20 km de son domicile au lieu d'un seul. A titre personnel, cela m'ouvre officiellement les portes d'une bonne partie de la Chartreuse et d'une partie de Belledonne. Je précise au passage que de par mes activités professionnelles, cela ne change pas grand chose pour moi : juste que sur cette portion congrue, je n'aurai plus à justifier (voire prouver selon les demandes du contrôleur) d'une sortie à des fins professionnelles. Les trois heures octroyées (au lieu d'une seule) sont loin d'être proportionnelles à l'allongement de la laisse et ne permettent pas d'en profiter réellement. Seulement, ne souhaitant pas systématiquement râler, je constate que c'est une avancée et qu'en plus, en contournant la législation, il est facile d'en profiter beaucoup plus longtemps sans que l'on puisse prouver quoi que ce soit si on ne s'éloigne pas trop du parking (étant donné qu'ils n'iront pas jusqu'à chercher à faire la preuve qu'on n'est pas des presque Kilian, cela ouvre les portes de sommets perchés 1200 m au-dessus de la voiture). De ce côté-là, on s'en contente largement, surtout que ce n'est que pour deux semaines. On retrouve donc un accès à la nature.

Toutefois, on ne peut pas cacher les interrogations autour de cette levée : est-elle due à la pression mise à ce sujet ou tout simplement à la régression du virus (ou les deux) ? Car ce que nous sommes nombreux à souhaiter, c'est que cette règle du kilomètre ne soit pas reconduite à l'avenir dans une situation similaire à celle de novembre ou d'avril derniers. Et on n'en a aucune certitude.

On peut donc commencer à farter les skis et de toutes façons, il ne semble pas y avoir de neige avant la mi-décembre ce qui devrait correspondre à la possibilité pour tout le monde de rejoindre les montagnes. Le dieu de la neige, s'il existe, aura été clément pour éviter les frustrations et les jalousies. En revanche, notre président a jeté une bombe concernant l'ouverture des stations de ski. Alors qu'on s'attendait à ce qu'il annonce leur ouverture tel jour, ou au contraire leur fermeture durant les vacances (voire que des discussions étaient encore en cours entre tous les acteurs) le voilà qu'il leur rejette la faute en les culpabilisant : "ce ne serait pas raisonnable d'ouvrir" a-t-il dit ! Hallucinant ! Il n'aura pas fallu attendre longtemps pour que pétitions, interviews et réactions s'enchaînent pour crier au scandale.

Que penser de l'ouverture des stations de ski ? On pourrait déjà les classer en deux catégories. D'abord les (souvent) grandes (mais pas que) dont la clientèle est majoritairement touristique. Dans la conjoncture actuelle (peu de réservations, bars et restaurant fermés etc), elles risquent d'afficher une forte baisse de fréquentation et encore plus pour celles qui sont tributaires de clientèle étrangère. Financièrement parlant, il faudrait voir si une ouverture serait rentable. J'imagine que les études ont déjà été faites. Et puis, il y a les autres, celles à proximité des grandes villes où une (parfois grosse) partie de la clientèle est à la journée. Celles-ci pourraient tourner à peu près normalement y compris sans les bars et restaurants.
Au-delà de cette fréquentation prévisionnelle, la question est de savoir quelles sont les motivations à ne pas ouvrir. Concernant le risque de contamination, on peut d'ores et déjà l'écarter : d'abord, on est en plein air. Ensuite, les professionnels ont réfléchi depuis plusieurs mois à un protocole sanitaire exigeant avec masques dans les files d'attente, un siège sur deux à la montée, réduction des capacités des cabines et désinfection régulière de celles-ci etc. Et bien sûr, nous sommes en pleine décrue de contamination. Le problème semble ailleurs à mon sens et provient des accidents.
Autant au niveau des activités de pleine nature "à artifice limité", les accidents, réels, demeurent très faibles au regard de tas de choses toujours autorisées et cet argument ne tient plus (pas ?), autant en station, les collisions et autres chutes génèrent une véritable traumatologie. A titre d'exemple, en haute saison, l'hôpital d'Albertville recense 200 entrées / jour d'accidentés sur les pistes. Le hic, c'est quand on voit l'emploi que les stations génèrent, on ne peut pas faire l'impasse sur cette question capitale : ouvrir quand même ou pas ?

Je n'oserai pas me prononcer car complètement partagé entre ma passion de la neige, ma compassion pour les professionnels de la neige et la réalité du problème. Mais il me semble que notre président a balayé un peu vite (et d'une vilaine manière) la possibilité d'ouvertures (partielles). Clairement, une petite station comme Saint-Hilaire-du-Touvet (Isère) ou Cordon (Haute-Savoie) n'a pas les mêmes attentes ni le même impact en terme d'accidentologie qu'un grand domaine. D'autre part, la neige n'étant pas encore là et la décrue bien amorcée dans les hôpitaux, n'était-ce pas un peu prématuré d'annoncer qu'on ne pourrait pas ouvrir d'ici trois semaines et demi ? D'autant qu'il ne faut pas oublier que l'argument d'encombrement des dispositifs de soin est à tempérer par le fait que le véritable problème c'est bien la réanimation et pas le nombre absolu d'entrées. Aujourd'hui, la vie continue et une entorse, un doigt entaillé ou un petit trou sur le front après une chute à vélo sont pris en charge comme d'habitude par les services de soin car ces derniers n'ont évidemment pas été démantelés. Le problème numéro un reste le risque d'entrer en réanimation en cas d'accident grave, presque toujours dus à une vitesse excessive. N'est-ce pas l'occasion de se pencher sur ce problème réel qui, indépendamment du Covid-19, est l'argument premier pour ma part, à hésiter d'aller skier en station avec les enfants ? Là aussi, il y a sans doute des mesures à mettre en place. Clairement, les vitesses sont beaucoup trop élevées sur des pistes-boulevards parfois très fréquentées et l'activité ski doit rester un plaisir. Ou alors passer à la compétition (comme pour la voiture, il existe des circuits pour les férus de vitesse ; sinon, il y a le code la route). En attendant des mesures pérennes, il y a sans doute des choses à mettre en place pour du ski apaisé et moins dangereux durant ces prochaines vacances de Noël. Au final, il semble que mon côté "compassion pour les professionnels" l'emporte ; pour ma part, si échec, nous mettrons les peaux avec les filles en attendant.

Les stations attendent la neige... et l'ouverture

Les stations attendent la neige... et l'ouverture

Vivre 20 ans comme un lion ou 100 en mouton rappelait Antoine. Ce soir-là, les moutons étaient dans le ciel.
Vivre 20 ans comme un lion ou 100 en mouton rappelait Antoine. Ce soir-là, les moutons étaient dans le ciel.

Vivre 20 ans comme un lion ou 100 en mouton rappelait Antoine. Ce soir-là, les moutons étaient dans le ciel.

L'écureuil fait ses réserves de noisettes. L'état aura-t-il assez de noisettes à distribuer ??

L'écureuil fait ses réserves de noisettes. L'état aura-t-il assez de noisettes à distribuer ??

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #humeur

Repost0

Publié le 25 Novembre 2020

Cette crête atypique de la chaîne de Belledonne est très connue, été comme hiver mais essentiellement sur deux itinéraires très proches et au départ du col du Barioz : le crêt du Poulet et le Grand Rocher. Pourtant, il existe plusieurs façons de la parcourir un peu plus sportivement et en chevauchant au moins toute la partie découverte entre le crêt du Poulet et le col du Merdaret. On pourra partir soit du côté Grésivaudan, soit du côté Bréda.

- Dans quel sens ? Les deux fonctionnent (nord-sud ou sud-nord)

- Où commencer ? Côté Bréda, on partira de la Ferrière avec montée au crêt du Poulet (si on opte pour le sens N-S) par le sentier passant par Montarmand. Au retour, on aura le choix entre descendre au Fond-de-France et revenir par le fond de vallée ou prendre le sentier balcon est au départ pour descendre ensuite directement sur la Ferrière. Côté Grésivaudan, on peut partir de Theys avec une approche et un retour assez longs et un peu monotone ou aller se garer à l'épingle des ruines de la Coudre à 1340 m.

- Intérêt. C'est une randonnée sans la moindre difficulté, avec un peu de distance mais tout à fait accessible à tout le monde. Son principal attrait vient des vues exceptionnelles que l'on a depuis cette crête secondaire en retrait des hauts sommets du massif. Avec un coup de coeur pour la fin du printemps (juin) et l'automne, de préférence en descendant au soleil couchant côté Grésivaudan.

- A voir. La forêt du secteur abrite la chevêchette d'Europe et la nyctale de Tengmalm pour qui saura les chercher. Les grands herbivores (cerf, chevreuil, sanglier) sont également présent et le secteur regorge de petites zones humides et toute la petite faune qui va avec.

NB : à partir de novembre, les dates de publication des billets ne correspondent plus du tout avec les dates des sorties, cause confinement.

Coucher de soleil depuis les crêtes du Grand Rocher
Coucher de soleil depuis les crêtes du Grand Rocher
Coucher de soleil depuis les crêtes du Grand Rocher
Coucher de soleil depuis les crêtes du Grand Rocher
Coucher de soleil depuis les crêtes du Grand Rocher
Coucher de soleil depuis les crêtes du Grand Rocher
Coucher de soleil depuis les crêtes du Grand Rocher
Coucher de soleil depuis les crêtes du Grand Rocher
Coucher de soleil depuis les crêtes du Grand Rocher
Coucher de soleil depuis les crêtes du Grand Rocher

Coucher de soleil depuis les crêtes du Grand Rocher

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #randonnée sportive

Repost0

Publié le 24 Novembre 2020

On se souvient de la manifestation qui avait rassemblé plus de 600 "skirandonneurs" en mars 2016 au sommet des Vans en formant un coeur humain pour dire "non" au projet d'extension de la station de Chamrousse. Et de l'abandon du projet qui avait suivi.

Depuis plus d'une semaine, d'autres coeurs "fleurissent" dans nos montagnes. Des coeurs de lumière. Le mouvement a été initié par une poignée de montagnards le vendredi 13 novembre, une date qui n'est pas tombée au hasard car pouvant tout autant servir d'hommage aux victimes du bataclan attaqué il y a exactement cinq ans que de pied-de-nez à ce fameux vendredi 13 en le présentant comme un jour d'espoir plus que de mauvais augure. Une affaire menée dans le respect des gestes sanitaires (moins de 6 personnes), dans la sécurité (il s'agit de montagnards confirmés sur un itinéraire volontairement choisi car ne présentant pas le moindre danger et donc, de risque de finir à l'hôpital). Ce point est important car les militants pour l'abolition de cette stupide règle du "1 km / 1h" dont je fais partie ne réclament pas le droit de pratiquer leurs activités alpines préférées, certaines pouvant générer, bien que faiblement, des accidents et parfois des réanimations. Ils demandent simplement le droit d'accès à la nature, pas uniquement pour eux, pas uniquement pour les ruraux ayant la forêt derrière leur maison, mais pour tous les Français. Le droit d'aller "prendre l'air" comme on dit, ce qui est bon pour la santé, pour le moral et ne génère aucun risque de contamination. Et à ce jour, la France est un des rares pays au monde qui l'interdit ce qui provoque une incompréhension chez beaucoup de concitoyens.

Cette initiative, soldée par un magnifique coeur au sommet du Grand Colon, surplombant Grenoble, a été réalisée grâce à une quarantaine de lampes frontales collectées par les acteurs. Elle est le point de départ de plusieurs actions similaires, à la Tournette, à la pointe d'Andey, au Criou (Haute Savoie) mais encore en Isère (la Molière), au-dessus de Bourg-Saint-Maurice (Savoie), à Yzeron (Rhône) ou à Argelès dans les Hautes-Pyrénées !! Un mouvement qui pourrait/devrait prendre de l'ampleur si Emmanuel Macron n'annonçait pas un assouplissement de ladite règle ce soir.

En écoutant les médias ce matin, j'entendais que le président annonçait cohérence et clarté pour son discours de ce soir. Mieux vaut tard que jamais. Bien que de telles restrictions durant une crise comme nous la vivons aujourd'hui ne puisse être parfaite et fera toujours des grincheux, une ligne de conduite globalement cohérente demeure indispensable pour être comprise donc globalement acceptée... et appliquée par la majorité des Français !

Petite réaction personnelle au docteur qui réagit dans cet article : que sont les accidents dus aux activités de plein air au regard de tous les autres toujours possibles avec le confinement actuel ? Probablement une goutte d'eau en terme d'occupation des hôpitaux. Une goutte d'eau qui serait amoindrie du fait que la fréquentation de la montagne en novembre est à son plus bas niveau et qu'en plus, ce qui est demandé par ces manifestations est un accès responsable à la nature et pas le droit de "faire le zinzin sur un pic" comme disait Antoine Chandellier dans un billet récent. Ne nous trompons pas de cible. Si on veut vraiment limiter les entrées dans les hôpitaux, il y a d'autres combats à mener en urgence plutôt que de courir après quelques zigotos se baladant dans les forêts.

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #humeur

Repost0

Publié le 22 Novembre 2020

Avec ce circuit, on monte d'un degré en difficulté par rapport à la boucle précédente. Je la déconseille d'ailleurs en terrain glissant : temps couvert d'automne, lendemain de pluie ou restes de neige, ou alors avec un équipement de type "alpin".

J'ai essayé d'en faire un topo qui ne se perde pas dans les détails comme c'est souvent le cas tout en restant lisible. j'espère qu'il le sera... Il existe plusieurs autres versions sur le net. La version c2c est incompréhensible pour l'approche quand on ne connaît pas du tout.

On part du col de Marcieu et le plus simple, sans perdre trop de temps, est de suivre la route forestière qui part direction ouest en direction du dôme de Bellefont et ce, jusqu'à l'intersection cotée 1257 sur la carte. On peut par ailleurs rejoindre ce point plus rapidement depuis le hameau de la Bâtie. Prendre à droite un large chemin avec de vilaines balises jaunes de peinture, couper une première piste puis prendre à gauche à une intersection peu après. Le chemin monte puis finir par être presque horizontal et passe devant des réservoirs en plastique.

Peu après les réservoirs, prendre une sente à droite qui revient vers le nord : peu marquée, elle monte un instant dans la forêt avant de traverser franchement presque à plat vers le nord-est. Continuer à traverser jusqu’à un vague couloir pierreux dont on remonte la croupe rive gauche au niveau d'un gros cairn. On attaque le pas proprement dit. A partir de là, encorder des enfants ou personnes inexpérimentées.

NB : à partir de novembre, les dates de publication des billets ne correspondent plus du tout avec les dates des sorties, cause confinement.

Le couloir qui mène au pas

Le couloir qui mène au pas

Remonter ce couloir jusqu’à buter sous un ressaut : prendre en ascendance à droite pour l’éviter puis revenir à gauche au-dessus du ressaut. Traverser le couloir et remonter sa rive droite (petit passage expo en balcon juste après le couloir). On arrive sous des pentes plus raides avec une inscription jaune qui indique les deux possibilités de suite.

Un beau pilier au nord de notre itinéraire

Un beau pilier au nord de notre itinéraire

En prenant celle de droite, on remonte une sorte de couloir orientée nord-est. A sa sortie, après une légère descente, on traverse sud-ouest le long d'une barre que l’on franchira à droite par un passage en 3 (câble).

La barre qu'on suit vers le sud-ouest

La barre qu'on suit vers le sud-ouest

Le petit câble

Le petit câble

On retraverse à droite au-dessus pour sortir sur le plateau par un dernier pas d’escalade. Le retour se fait sans difficulté en allant au nord-est chercher le pas de l'Aup du Seuil.

Paysage sur le plateau

Paysage sur le plateau

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #Chartreuse, #randonnée sportive

Repost0

Publié le 20 Novembre 2020

Deux mois. Ou presque. Je m'étais prêté au jeu. J'avais identifié les espèces d'oiseaux présentes sur mon périmètre autorisé. Pour être complet, je ne peux pas dire que je sois resté sur le kilomètre car d'une part, j'ai toujours privilégié le bon sens ("rester à proximité") et jamais sorti la carte pour vérifier où je devais m'arrêter et d'autre part, j'ai recensé tout ce que je pouvais entendre depuis la portion congrue, y compris si le son venait de plus loin. Il est intéressant de noter que la zone prospectée rentre entièrement dans un cercle de rayon 1 km centré sur l'école de Bernin, proche de mon domicile.

Biotope : villas, jardins, verges, haies, champs, petits bois.

Non passereaux :
- Héron cendré
- Buse variable
- Milan noir
- Milan royal
- Circaète Jean-le-Blanc
- Autour des palombes
- Epervier d'Europe
- Faucon pèlerin
- Faucon crécerelle
- Faisan de colchide
- Tourterelle turque
- Tourterelle des bois
- Pigeon ramier
- Huppe fasciée
- Guêpier d'Europe
- Coucou gris
- Chouette hulotte

- Chevêche d'Athéna
- Petit-duc scops
- Martinet à ventre blanc
- Martinet noir
- Pic vert
- Pic épeiche
- Pic noir
- Torcol fourmilier
soit 25 espèces

Passereaux :
- Bergeronnette grise
- Bergeronnette des ruisseaux
- Hirondelle rustique
- Hirondelle de fenêtre
- Loriot d'Europe
- Etourneau sansonnet
- Geai des chênes
- Pie bavarde
- Corneille noire
- Chocard à bec jaune
- Troglodyte mignon
- Fauvette à tête noire
- Pouillot véloce
- Pouillot fitis
- Pouillot de Bonelli
- Gobe-mouches noir
- Tarier pâtre
- Tarier des prés
- Rougequeue à front blanc
- Rougequeue noir
- Rougegorge
- Rossignol philomèle
- Merle noire
- Grive musicienne
- Mésange nonnette
- Mésange huppée
- Mésange noire
- Mésange bleue
- Mésange charbonnière
- Orite à longue queue
- Sittelle torchepot
- Grimpereau des jardins
- Moineau domestique
- Moineau friquet
- Pinson des arbres
- Grosbec casse-noyaux
- Serin cini
- Verdier d'Europe
- Bruant zizi
soit 39 espèces
Et donc en tout 64 espèces d'oiseaux.

Et il en manque. Il y a les fameux "aigles royaux" tombés dans Bernin en début de confinement, la pie-grièche écorcheur déjà aperçue dans le secteur, de même que la bondrée apivore, sans compter toutes les espèces de passages non notées car passées inaperçues. Cet inventaire est assez remarquable je trouve.

Avec ce nouveau confinement, la liste pourrait s'allonger avec les espèces hivernantes mais pour le moment, rien de nouveau. Il faut dire que le calme de la campagne à cette époque, associé à une certaine lassitude de ce périmètre et des jours déclinant ne motivent pas à y passer du temps.

La mésange charbonnière, probablement une des trois espèces les plus répandues en France avec le pinson des arbres (en tête ?) et le merle noir. Ne pas négliger également le rouge-gorge familier, présent de la plaine à la montagne dès qu'il y a des arbres.

La mésange charbonnière, probablement une des trois espèces les plus répandues en France avec le pinson des arbres (en tête ?) et le merle noir. Ne pas négliger également le rouge-gorge familier, présent de la plaine à la montagne dès qu'il y a des arbres.

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #animaux

Repost0