Publié le 18 Août 2021

Huit ans que je n'y étais pas revenu en été. Un petit coin de paradis grâce à la passion des Barbero. Et au-delà de cette propriété, toute leur passion retrouvée ici. Un immense dévouement à ce beau massif/bassin du Queyras. Bravo les amis.

Les images valent mieux que des mots alors en voici quelques unes. Et un peu d'escalade sur l'exigeante falaise de l'Alpalier, au-dessus d'Arvieux.

Valpréveyre au fond du Queyras
Valpréveyre au fond du Queyras
Valpréveyre au fond du Queyras
Valpréveyre au fond du Queyras
Valpréveyre au fond du Queyras
Valpréveyre au fond du Queyras
Valpréveyre au fond du Queyras
Valpréveyre au fond du Queyras
Valpréveyre au fond du Queyras
Valpréveyre au fond du Queyras
Valpréveyre au fond du Queyras
Valpréveyre au fond du Queyras
Valpréveyre au fond du Queyras
Valpréveyre au fond du Queyras
Valpréveyre au fond du Queyras

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Rédigé par lta38

Publié dans #escalade-alpi, #paysages

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Publié le 17 Août 2021

Celle-là, il y a fort longtemps qu'elle était notée dans ma tête. Provocation au fond du vallon de l'aigue Blanche, la tête des Toillies est connue pour son arête nord-est. Rien d'exceptionnel côté sportif (des longueurs en 5c, un pas de 6a, relativement obligatoire d'ailleurs) mais d'un esthétisme à couper le souffle. L'ensemble a été bien rééquipé quoique les points soient un peu loin. Ca reste de la montagne ; quelques friends peuvent réduire l'éloignement des goujons mais ils ne sont pas indispensables. Les chaussons ne sont pas indispensables non plus quoique le pas de 6a final soit un peu lisse ; en tous cas, j'ai pu tout faire en chaussures d'approche. A noter aussi l'intérêt géologique du site.

La descente se fait par la voie normale sud-ouest (80 m de 3) avec quelques points en place.

Le petit casse-tête reste l'accès : la route est fermée à Saint-Véran et nécessite 10 km jusqu'au refuge de la Blanche pour seulement 500 m de dénivelé, puis ensuite 450 m de dénivelé supplémentaire sur sentier. Et autant au retour soit en gros pas loin de 6h (sans courir) entre l'approche et le retour depuis le sommet. Les solutions sont les suivantes :
- tout à pied
- étape au refuge de la Blanche (ou bivouac)
- départ à pied avant 7h (il paraît que la barrière est ouverte avant cette heure-là mais il faudra attendre 19h qu'elle réouvre le soir...)
- utilisation de la navette

Celle-ci part du parking haut de St-Véran (sauf la première qui s'arrête aussi à 7h30 au parking bas) et fait gagner 4 km pour 7€ AR jusqu'à l'intersection de la "route" de Château-Renard (elle ne va plus jusqu'à Clausis). Reste le retour par cette même navette qui concentre pas mal de monde à cette heure-là et peut occasionner de l'attente.

Dans tous les cas, si vous êtes dans le coin, c'est une course à faire absolument.

Objectif en vue
Objectif en vue

Objectif en vue

Escalade splendide
Escalade splendide
Escalade splendide
Escalade splendide

Escalade splendide

Vues du sommet
Vues du sommet
Vues du sommet

Vues du sommet

Quelle est donc cette fleur ?

Quelle est donc cette fleur ?

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Rédigé par lta38

Publié dans #escalade-alpi

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Publié le 16 Août 2021

Après une heure d'approche dans la fraîcheur du vallon d'Urine, nous débouchons en Italie. Pas de contrôle du passe-sanitaire malgré la présence de deux gendarmes sur l'arête est du Pelvas...

Un peu plus longue que la voie de la veille, voici encore une arête très "montagne" disposant d'un équipement parcimonieux mais judicieusement placé, permettant de n'emporter qu'un matériel complémentaire très réduit. Une corde à double de 25 m suffit pour le rappel final (20 m) et quelques longueurs à tirer. Globalement, tout passe à corde tendue et en chaussures d'approche. Le 5c annoncé comme le crux n'est vraiment pas méchant. Pas vu/fait le rappel du premier gendarme ; contournement très facile par le sud. Deux heures pour l'arête elle-même + 10 minutes pour gagner le sommet.

Descente casse-pattes à souhait par le versant ouest-nord-ouest, cent fois plus agréable à skis l'hiver.

La longueur en 5c

La longueur en 5c

Aperçus de l'arête
Aperçus de l'arête

Aperçus de l'arête

Rappel final indispensable
Rappel final indispensable

Rappel final indispensable

Coup d'oeil sur le versant de descente

Coup d'oeil sur le versant de descente

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Rédigé par lta38

Publié dans #escalade-alpi

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Publié le 15 Août 2021

Il y a le bric Bouchet. Manquant pour quelques petits mètres la cote mythique des 3000 mètres, il n'en demeure pas moins un fier sommet flanqué sur la frontière franco-italienne. La facile voie académique (arête sud-ouest), avec quelques passages de 4, reste à mon sens la plus belle façon d'atteindre la cime.

L'itinéraire est peu équipé mais presque suffisamment aux passages clés. On n'a pas rajouté grand chose, et juste histoire d'être dans les clous. Avec un encordement à double de 15 mètres, quelques dégaines, sangles et quatre friends, l'ensemble se fait bien à corde tendue en une petite heure de demie. Retour par la voie normale italienne (et voie des skieurs) que je ne connaissais pas encore, bien que ce soit mon cinquième passage ici.

Un réel plaisir de revenir à Valpréveyre (merci Philippe !). Un site toujours aussi bucolique et un camping vraiment sympa pour les gens qui veulent découvrir le coin. Dommage cependant qu'il soit ouvert aux campings-cars, qui, au-delà du fait qu'ils ne sont pas en harmonie avec le site (avis totalement subjectif donc non "valable"), ne sont pas du tout adaptés à l'accès (et pour le coup, c'est un avis objectif) via la petite route sur laquelle il est très compliqué de les croiser et impossible de manoeuvrer pour eux.

Différents passages de la voie
Différents passages de la voie
Différents passages de la voie

Différents passages de la voie

La fameuse arête
La fameuse arête
La fameuse arête
La fameuse arête

La fameuse arête

Fin de partie
Fin de partie
Fin de partie

Fin de partie

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Rédigé par lta38

Publié dans #escalade-alpi

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Publié le 14 Août 2021

En cette journée un peu chaude, grimper à la tour Termier présente de nombreux avantages :
- La face se situe entre 2800 et 3100 m d'altitude
- Elle ne prend pas le soleil avant le début d'après-midi
- L'approche est assez courte : une heure et essentiellement en traversée. Quand on déteste marcher en plein (chaud) soleil...

Du coup, il faudra même prévoir d'attaquer avec la deuxième couche voire la garder tout le long s'il y a un léger vent. Parfait aussi pour coller au rocher.

Dernier point : un samedi d'été, la route du Lautaret est infréquentable depuis Grenoble. Aussi, on passe par la Maurienne où on est débarrassé de ces problèmes logistiques, l'accès n'étant déjà pas plus long en temps normal car le départ de l'approche se situe juste à la sortie du tunnel du Galibier (côté sud).

La voie choisie est "boucs en stock". Une difficulté modérée mais soutenue dans son niveau (6a+), un rocher superbe et une belle homogénéité. L'équipement est parfait. Et puis, une envie d'un petit clin d'oeil aux deux ouvreurs, récemment disparus, que sont Jean-Michel Cambon et Yves Ghesquiers. Chapeau pour votre oeuvre les gars.

Cotations de la voie : 6a ; 6b+ ; 5c ; 6b ; 6a+ ; 6a ; 6a ; 6b. A noter que toutes les longueurs (sauf la dernière un peu plus courte) font 45 mètres.

L3 (5c)

L3 (5c)

L4 (6b)
L4 (6b)

L4 (6b)

Cordée dans "feu sacré"

Cordée dans "feu sacré"

Les Ecrins, un peu brumeux ce jour

Les Ecrins, un peu brumeux ce jour

L7 (6a)

L7 (6a)

L8 (6b)
L8 (6b)

L8 (6b)

Petit coup d'oeil dans le rétro

Petit coup d'oeil dans le rétro

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Rédigé par lta38

Publié dans #escalade-alpi

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