Publié le 26 Juillet 2019

On n'était pas parti pour faire de l'ornithologie, sinon, on serait (peut-être) allé au Varanger. Le voyage en van impose également de limiter les bagages. J'avais emporté mes deux boitiers Canon et plusieurs objectifs mais fait l'impasse sur le 300 mm fixe. Je comptais bien prendre toutefois un peu de temps pour observer la faune aux jumelles et, en flânant le matin ou le soir, faire peut-être quelques images d'oiseaux. Ce serait dans ce cas avec l'EOS 100D (crop 1,6) avec le 70-200 + extender, offrant alors une focale maximale de 450 mm (f/5,6).

Voici quelques espèces pas forcément "exceptionnelles" (au sens, mythiques ou rares ou spectaculaires) mais rarement (voire pas du tout) présentées sur ces pages.

Ratés : le cincle, l'aigle royal, le martin-pêcheur

Le grand gravelot. Très présent sur les lacs de montagne
Le grand gravelot. Très présent sur les lacs de montagne

Le grand gravelot. Très présent sur les lacs de montagne

Le pluvier doré, très présent aussi sur la toundra
Le pluvier doré, très présent aussi sur la toundra

Le pluvier doré, très présent aussi sur la toundra

Les pouillots sont de petits passereaux très fréquemment rencontrés. J'ai un peu perdu la main en ornithologie avec ces espèces qui se ressemblent. Peut-être des fitis ?
Les pouillots sont de petits passereaux très fréquemment rencontrés. J'ai un peu perdu la main en ornithologie avec ces espèces qui se ressemblent. Peut-être des fitis ?

Les pouillots sont de petits passereaux très fréquemment rencontrés. J'ai un peu perdu la main en ornithologie avec ces espèces qui se ressemblent. Peut-être des fitis ?

Pinson du nord

Pinson du nord

Eider à duvet (côte suédoise)

Eider à duvet (côte suédoise)

Huîtrier pie : présent partout
Huîtrier pie : présent partout

Huîtrier pie : présent partout

Bernache du Canada. Image floue. Oiseau bien représentée en Europe du nord.

Bernache du Canada. Image floue. Oiseau bien représentée en Europe du nord.

Image souvenir : poussins de lagopèdes des saules. La coche pour tous.

Image souvenir : poussins de lagopèdes des saules. La coche pour tous.

Un bruant des roseaux

Un bruant des roseaux

Pipit farlouse (?)

Pipit farlouse (?)

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Rédigé par lta38

Publié dans #animaux, #Norvège

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Publié le 24 Juillet 2019

Quelques (demi-)journées passées dans de plus ou moins grandes villes du nord. Par beau temps, et dans une optique de détente, ça reste de bons moments de dépaysement. On flâne ici et là à observer comment vivent les gens, on se rend compte que c'est comme chez nous, mais un peu différent à la fois. On découvre les mentalités, les rapports au vélo, à la voiture, l'habitat, la gastronomie locale (bon, dans le nord, c'est vraiment pas top mais ça on le savait : grosso modo peu varié, assez industriel et très cher). On essaie de s'imprégner un peu de la langue, on utilise notre Anglais quel qu'il soit... Passage par (= arrêts à) : Aarhus, Aalborg, Odense (DK), Stavanger, Bergen, Trondheim (N), Malmö (S), Fribourg-em-Brisgau, Hambourg et Baden-Baden (D).

Quelques remarques pour accéder à ces villes où la voiture n'est pas forcément la bienvenue.
- Aarhus, Aalborg, Odense : parkings payants classiques en extérieurs très proche du centre. RAS
- Stavanger : trouvé un parking couvert non loin du centre. RAS
- Bergen : ça a l'air merdique. Garé au parking de la gare ferroviaire. Couvert, payant.
- Trondheim : trouvé (facilement) une place gratuite dans de petites rues en pentes situées juste en-dessous (sud-ouest) du château de Kristiansten. Centre-ville à portée de jambes.
- Malmö : trouvé parking extérieur (payant) proche de la gare
- Fribourg : apparemment, il faut une pastille verte pour accéder à la ville et ses alentours. Je ne sais pas quelles sont les conditions pour les étrangers et les démarches pour l'obtenir si nécessaire. On est quand même passé... parking payant en extérieur trouvé facilement non loin du centre.
- Hambourg. Même pas essayé. C'est quand même la mégapole. On s'est garé (gratuitement) dans la banlieue, le plus près de l'autoroute et d'une station de métro. Parking gratuit. Ticket de métro journalier illimité famille (jusqu'à 5 personnes) pour 12€. Hyper pratique.
- Baden-Baden. C'est plus petit mais bien règlementé. Trouvé facilement un parking couvert payant proche du centre.

Fribourg-em-Brisgau
Fribourg-em-Brisgau

Fribourg-em-Brisgau

Aarhus

Aarhus

Aalborg
Aalborg
Aalborg

Aalborg

Stavanger
Stavanger
Stavanger
Stavanger
Stavanger

Stavanger

Bergen
Bergen
Bergen
Bergen
Bergen
Bergen
Bergen
Bergen
Bergen

Bergen

Trondheim
Trondheim
Trondheim
Trondheim
Trondheim
Trondheim

Trondheim

Malmö
Malmö
Malmö
Malmö
Malmö

Malmö

Odense
Odense
Odense
Odense
Odense
Odense

Odense

Hambourg
Hambourg
Hambourg
Hambourg
Hambourg
Hambourg
Hambourg

Hambourg

Baden-Baden
Baden-Baden
Baden-Baden
Baden-Baden

Baden-Baden

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Rédigé par lta38

Publié dans #balade, #paysages, #Norvège

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Publié le 22 Juillet 2019

C'était au programme de ce séjour. Partager en famille si possible quelques observations d'espèces endémiques ou, tout du moins, que l'on ne rencontre pas en France, et qui restent accessibles. Il n'était pas question d'y consacré des jours entiers car le programme était chargé et éclectique mais tout au moins une virée pour chacune des trois espèces visées : l'élan, le boeuf musqué et le renne.

Pour le premier, nous avons opté pour les zones humides de Hjerkinn dans le Dovrefjell. Un bon plan car la marche reste limitée et on sera déjà sur place pour les boeufs musqués le lendemain. La sortie du soir, entre 20 et 23h, sera fructueuse. Après un premier affût, nous observons de loin aux jumelles un premier élan. Puis, un peu plus tard, un second qui vient se nourrir pas très loin de l'affût. La soirée est déjà réussie. Elle sera complétée par une mère et son petit à peine retournés au véhicule et deux autres à la tombée de la nuit, proches de notre campement mais surtout à une distance réduite. Réussite totale. Le lendemain, il nous faudra plusieurs heures de marche pour observer les boeufs musqués dont un individu de près. Les jumelles nous auront été d'un grand secours pour les localiser car, sans la neige, c'est quand même moins évident que l'hiver.

Enfin le renne. Beaucoup plus aléatoire car ce sont des animaux extrêmement craintifs et qui bougent beaucoup. Malgré de bonnes informations de Thomas et de Sylvain (merci à eux), nous ne les verrons pas. Ce n'est pas grave et au contraire, cela ne donne que plus de valeurs aux observations réussies. Si c'est trop facile, l'intérêt n'en est que diminué. Et puis, quand on voit les 24h passées dans ce massif du Forollhogna, loin de tout, à se baigner dans les rivières, dormir au milieu de la wilderness ou encore marcher jusqu'à la nuit tombante sur des plateaux sans fin, on sait qu'on a absolument rien raté. D'autant qu'on reviendra avec un bois de renne trouvé par Emie. Nous étions bien au pays du père Noël.

A la recherche des élans de Hjerkinn
A la recherche des élans de Hjerkinn
A la recherche des élans de Hjerkinn
A la recherche des élans de Hjerkinn
A la recherche des élans de Hjerkinn
A la recherche des élans de Hjerkinn

A la recherche des élans de Hjerkinn

A la recherche des boeufs musqués du Dovrefjell
A la recherche des boeufs musqués du Dovrefjell
A la recherche des boeufs musqués du Dovrefjell
A la recherche des boeufs musqués du Dovrefjell
A la recherche des boeufs musqués du Dovrefjell
A la recherche des boeufs musqués du Dovrefjell

A la recherche des boeufs musqués du Dovrefjell

A la recherche des rennes du Forollhogna (dernière image pipeautée, évidemment)
A la recherche des rennes du Forollhogna (dernière image pipeautée, évidemment)
A la recherche des rennes du Forollhogna (dernière image pipeautée, évidemment)
A la recherche des rennes du Forollhogna (dernière image pipeautée, évidemment)

A la recherche des rennes du Forollhogna (dernière image pipeautée, évidemment)

Au passage, rencontre de deux (un seul sur l'image) lièvres variables

Au passage, rencontre de deux (un seul sur l'image) lièvres variables

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Rédigé par lta38

Publié dans #balade, #animaux, #Norvège

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Publié le 21 Juillet 2019

En tant qu'amateur très gourmand de grands espaces sauvages, en parallèle, je suis assez fan d'une certaine architecture. Chacun ses goûts dans ce domaine ; en ce qui concerne le mien, en tous cas pour l'extérieur, j'aime beaucoup le bois sous toutes ses formes, particulièrement les chalets savoyards et les bardages colorés des pays du nord. En parallèle, j'apprécie aussi les colombages, les pierres apparentes mais bref. Ce que j'ai apprécié durant mes visites dans ces pays nordiques, ce sont toutes ces maisons colorées : beaucoup de rouge, de jaune, de blanc. Plus rarement du bleu ou du vert. Dans tous les cas, cet habitat reste typique de Norvège et toutes les plaquettes promotionnelles de ce pays le mettent en avant. En voici quelques aspects.

Flekkfjord
Flekkfjord
Flekkfjord
Flekkfjord

Flekkfjord

Balade du soir autour des petits hameaux de la côte sud

Balade du soir autour des petits hameaux de la côte sud

Egersund
Egersund

Egersund

Cabane perdue sur les pentes du Vikafjell

Cabane perdue sur les pentes du Vikafjell

Eglise de Vik. Monument exceptionnel.

Eglise de Vik. Monument exceptionnel.

Vik

Vik

Cabanes nordiques autour du Reinsnosvatnet
Cabanes nordiques autour du Reinsnosvatnet
Cabanes nordiques autour du Reinsnosvatnet
Cabanes nordiques autour du Reinsnosvatnet

Cabanes nordiques autour du Reinsnosvatnet

Solvorn
Solvorn
Solvorn
Solvorn

Solvorn

Habitat typique des faubourgs

Habitat typique des faubourgs

Røros
Røros
Røros
Røros

Røros

Eglise d'un petit village suédois

Eglise d'un petit village suédois

Fjällbacka
Fjällbacka

Fjällbacka

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Rédigé par lta38

Publié dans #balade, #paysages, #Norvège

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Publié le 20 Juillet 2019

On pourrait très bien aller les voir chez nous. Même si ça devient de plus en plus compliqué. Je me souviens de ma première vision des glaciers de la Maurienne en montant en voiture au col du mont Cenis ou encore de la tranche du glacier des Rouies depuis le parking du Gioberney. Tout cela devient difficile aujourd'hui. Le magnifique glacier Blanc lui-même a mis les voiles entre mon premier passage en 1994 où il atteignait la passerelle à 2300 m d'altitude et aujourd'hui. La mer de Glace n'a de glace que le nom et recule au point de voir disparaître la fameuse grotte très prochainement. Autour du col de l'Iseran, les derniers appareils s'apparentent désormais à des névés. On pourrait monter au glacier de la Girose depuis La Grave ; c'est vrai que je ne l'ai pas encore fait avec les filles. Ou au glacier des Bossons qui reste le dernier appareil facilement accessible en France avec séracs et glace bleue.
Mais en Norvège, même si les glaces reculent également de manière inquiétante, il y a encore de belles choses à voir avec des marches d'approches limitées, complètement dépaysantes et libérées de la surfréquentation. A titre personnel, j'aurais bien tenté l'Austdalsbreen avec approche en kayak mais c'est quand même bien long en mode "famille" pour des non-initiés et un "chef de course" peu à l'aise dans et sur l'eau. Le Tuftebreen me paraissait la solution intermédiaire entre le précédent et d'autres plus proches et plus touristiques mais la météo ce jour-là nous contraindra à faire comme le touriste "moyen", à savoir, se rendre jusqu'au Nigardsbreen qui, reconnaissons-le, perd lui-aussi de son attraction en raison de son recul. Que ce devait être autre chose lorsqu'il faisait encore la jonction avec le lac en aval ! Dans tous les cas, ça reste gratuit mis à part le petit parking (8€), bien moins fréquenté ce jour de risque de pluie et très beau tout le long avec de gigantesques dalles façonnées par les glaces. Bien inspirés d'emporter les parapluies, ils nous serviront pour les cinq dernières minutes bien arrosées.
Le lendemain, plus loin de cette immense calotte glaciaire du Jostedalsbreen, nous irons visiter le Leirbrean, un magnifique glacier qui se jette (encore, pour combien de temps ?) dans un lac, dans le massif du Jotunheimen, versant nord du Sognefjellet. Randonnée ultra sauvage très très recommandée. On en a pris plein les yeux.

Aller-retour au Nigardsbreen. Ca vaut quand même le coup, d'autant qu'on passait quasiment devant.
Aller-retour au Nigardsbreen. Ca vaut quand même le coup, d'autant qu'on passait quasiment devant.
Aller-retour au Nigardsbreen. Ca vaut quand même le coup, d'autant qu'on passait quasiment devant.
Aller-retour au Nigardsbreen. Ca vaut quand même le coup, d'autant qu'on passait quasiment devant.
Aller-retour au Nigardsbreen. Ca vaut quand même le coup, d'autant qu'on passait quasiment devant.

Aller-retour au Nigardsbreen. Ca vaut quand même le coup, d'autant qu'on passait quasiment devant.

Au loin, les glaciers qui soutiennent les sommets du Hurrungane. Un massif très tentant pour l'hiver mais avec, dans ce cas, une approche monstrueuse à prévoir avec une première grosse journée jusqu'au refuge.

Au loin, les glaciers qui soutiennent les sommets du Hurrungane. Un massif très tentant pour l'hiver mais avec, dans ce cas, une approche monstrueuse à prévoir avec une première grosse journée jusqu'au refuge.

Randonnée vers et autour du Leirbrean : vraiment à faire. Pas de difficulté, un peu de longueur, possibilité de mettre les pieds sur la glace, solitude quasi assurée.
Randonnée vers et autour du Leirbrean : vraiment à faire. Pas de difficulté, un peu de longueur, possibilité de mettre les pieds sur la glace, solitude quasi assurée.
Randonnée vers et autour du Leirbrean : vraiment à faire. Pas de difficulté, un peu de longueur, possibilité de mettre les pieds sur la glace, solitude quasi assurée.
Randonnée vers et autour du Leirbrean : vraiment à faire. Pas de difficulté, un peu de longueur, possibilité de mettre les pieds sur la glace, solitude quasi assurée.
Randonnée vers et autour du Leirbrean : vraiment à faire. Pas de difficulté, un peu de longueur, possibilité de mettre les pieds sur la glace, solitude quasi assurée.
Randonnée vers et autour du Leirbrean : vraiment à faire. Pas de difficulté, un peu de longueur, possibilité de mettre les pieds sur la glace, solitude quasi assurée.
Randonnée vers et autour du Leirbrean : vraiment à faire. Pas de difficulté, un peu de longueur, possibilité de mettre les pieds sur la glace, solitude quasi assurée.
Randonnée vers et autour du Leirbrean : vraiment à faire. Pas de difficulté, un peu de longueur, possibilité de mettre les pieds sur la glace, solitude quasi assurée.
Randonnée vers et autour du Leirbrean : vraiment à faire. Pas de difficulté, un peu de longueur, possibilité de mettre les pieds sur la glace, solitude quasi assurée.
Randonnée vers et autour du Leirbrean : vraiment à faire. Pas de difficulté, un peu de longueur, possibilité de mettre les pieds sur la glace, solitude quasi assurée.
Randonnée vers et autour du Leirbrean : vraiment à faire. Pas de difficulté, un peu de longueur, possibilité de mettre les pieds sur la glace, solitude quasi assurée.
Randonnée vers et autour du Leirbrean : vraiment à faire. Pas de difficulté, un peu de longueur, possibilité de mettre les pieds sur la glace, solitude quasi assurée.
Randonnée vers et autour du Leirbrean : vraiment à faire. Pas de difficulté, un peu de longueur, possibilité de mettre les pieds sur la glace, solitude quasi assurée.

Randonnée vers et autour du Leirbrean : vraiment à faire. Pas de difficulté, un peu de longueur, possibilité de mettre les pieds sur la glace, solitude quasi assurée.

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Rédigé par lta38

Publié dans #randonnée sportive, #paysages, #Norvège

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