Publié le 28 Octobre 2020

Aujourd'hui, direction Sormiou. La route étant fermée à partir de 7h, on a le choix entre passer avant et marcher. On choisit l'option 2 ; en passant par le col des Baumettes depuis le parking de la route de Morgiou, c'est une vingtaine de minutes à l'aller et trente au retour. Pas si pire, sachant que la route prend quand même un peu de temps et que, si on rentre tard, il faudra passer de nuit au rond-point de la Cayolle où je me suis déjà fait agresser dans la voiture (tentative d'ouverture des portes + coffre par plusieurs individus, l'un d'entre eux ayant failli passer sous les roues quand j'ai accéléré pour quitter les lieux). Le site est connu (ou en tous cas l'était) pour ça.

Départ donc tranquille des Baumettes avec les filles puis direction le col de Lui d'Aï pour redescendre versant sud (un peu expo mais facile) jusqu'à la mer. Décor grand large ! Objectif : une voie facile nommé l'hallu nulle. Ce n'est pas la plus belle du secteur mais elle est assez longue dans un niveau (5b max) où les filles sont à l'aise et se feront plaisir. J'ai adoré la première partie : L0 qui permet d'arriver au bord de l'eau, L1 superbe et surtout L3 majeure dans ce niveau sur du beau rocher blanc (après la petite L2 en traversée à gauche). La suite est plus décousue jusqu'à l'ultime longueur en petit 5 vraiment sympa.

Une fois au sommet, il faut encore être vigilant au début de la descente (on garde la corde) puis refaire l'itinéraire d'approche dans le sens inverse. Nous prendrons notre temps afin de profiter de cette dernière journée de nature autorisée puisque notre président a décidé une nouvelle fois de nous en priver.

Sormiou

Sormiou

Cordée nous précédant

Cordée nous précédant

Ambiance
Ambiance
Ambiance

Ambiance

Pause au relais

Pause au relais

Cordées dans le secteur dièdre Guem

Cordées dans le secteur dièdre Guem

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #escalade-alpi

Repost0

Publié le 27 Octobre 2020

La seconde partie de ces congés était prévue sudiste. C'est ici que j'ai appris à grimper, tout comme beaucoup d'autres grimpeurs du sud : le Grec Georges Livanos ; le Marseillais Gaston Rébuffat. C'était en 1994 avec l'ami Philou. Notre première grande voie, après s'être entraînés sur le rocher de Château-Virant, fut la Lézarde au rocher Saint-Michel d'Eau-Douce, en chaussures de randonnée (nous n'avions pas encore de chaussons). Cette rencontre avec l'escalade fut pour moi un excellent liant avec le sud dans lequel je ne voulais pas m'exiler après dix-sept années passées dans les Alpes. Et pour garder le contact avec les Alpes, je décidais dans le même temps de m'équiper de skis de randonnée. Si mes parents n'avaient pas choisi les Bouches-du-Rhône comme destination professionnelle, je ne serai probablement jamais venu à la montagne au point où je la pratique aujourd'hui. Moi qui ai eu un peu de mal à m'adapter à ce changement de résidence, je ne peux que les remercier aujourd'hui, même si tout cela reste le fruit du hasard et des rencontres et n'était nullement écrit. Comme quoi, bien malin qui sait de quoi sera fait demain...

Durant ce petit séjour au sud, nous avons d'abord randonné dans le secteur de Saint-Cyr-sur-Mer avec le frangin puis grimpé sur le curieux poudingue du cap Canaille, extrémité est du parc national des Calanques. Dans le secteur de la calanque de Figuerolles que je ne connaissais pas, un petit site peu fréquenté nous aura réservé de superbes envolées. Les enfants ont adoré.

Randonnée au-dessus de Saint-Cyr (la Gâche)
Randonnée au-dessus de Saint-Cyr (la Gâche)

Randonnée au-dessus de Saint-Cyr (la Gâche)

Accès à la calanque de Figuerolles
Accès à la calanque de Figuerolles
Accès à la calanque de Figuerolles
Accès à la calanque de Figuerolles

Accès à la calanque de Figuerolles

Grimpe plaisir, en tête ou en moulinette
Grimpe plaisir, en tête ou en moulinette
Grimpe plaisir, en tête ou en moulinette
Grimpe plaisir, en tête ou en moulinette

Grimpe plaisir, en tête ou en moulinette

Calanques : c'est ici que tout a commencé
Calanques : c'est ici que tout a commencé
Calanques : c'est ici que tout a commencé
Calanques : c'est ici que tout a commencé
Calanques : c'est ici que tout a commencé

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #randonnée sportive, #escalade-alpi, #paysages

Repost0

Publié le 26 Octobre 2020

Le zoom 70-200 est un objectif que je n'utilise pas assez. Et pourtant, il reste indispensable. En paysage, pour saisir des détails, en animalier sur des grosses bêtes à mettre en valeur dans leur décor ou lors d'affûts de proximité. Ils sont décliné en deux gammes : les f/2,8 et les f/4. Les f/4 tournent autour des 700 g ; les f/2,8 sont deux fois plus lourds. Et deux fois plus chers. Clairement, il faudrait avoir les deux mais comme dit depuis le début de cette rubrique matériel, le tarif demeure un élément déterminant. En qualité d'image, on peut considérer qu'ils sont tous excellents dans les trois grandes marques et très bons chez Tamron/Sigma.

Chez Sony
- 70-200 f/4 G - 840 g - 1100€. Une bonne option !
- 70/200 f/2,8 GM OSS - 1480 g - 2800€. Tarif excessif au regard d'une optique qui n'apporte pas de plue-value sur les modèles Canikon datant déjà de plusieurs années.

Chez Nikon
- AF-S 70-200 f/4 - 850 g - 1450€ (!!!). Gamme classique donc compter en plus près de 150 g d'adaptateur Z
- Z 70-200 f/2,8 - 1440 g - 2800€. Idem Sony donc. Rappelons que si la gamme hybride permet de réduire les dimensions/poids du boitier, elles permettent aussi de diminuer la taille des optiques comme l'a démontré Sony sur les grands-angles et Canon sur les super télézooms. Ainsi, Nikon comme Sony ne propose aucune amélioration dans ce domaine sur le segment 70-200.

Chez Canon
- Gamme classique f/4 : trois choix. Le premier du nom, non stabilisé (celui que j'ai), une tuerie en qualité et autour de 400€ en marché d'occasion et 600€ neuf. 730 g seulement (il faudra la bague pour le monter sur un R donc + 125 g ce qui le met au niveau des Sonikon).  Ne pas s'en priver !!! Deux modèles plus récents stabilisés (I et II) sont également disponibles, d'un poids à peine plus lourd (780g) mais l'addition monte à 1300€ pour le II.
- RF 70-200 f/2,8 1070 g - 2800€. Au même prix que les Sonikon, avec l'immense avantage de la compacité/légèreté. Un nouvel objectif top niveau, dans la même veine que le 100-500 RF et qui s'impose ici comme le leader incontestable avec 400 g de moins sur la balance que ses concurrents.

En résumé, comme pour les super téléobjectifs, si vous souhaitez une version f/2.8, optez pour le Canon ; si c'est pour une version f/4, visez soit le Canon non stabilisé (prix sans concurrence), soit indifféremment les trois marques avec la possibilité de regarder chez Tamron ou Sigma. Le 70-200 f/2,8 Tamron est à 1300€ (1385 g) ; le 70-210 f/4 est à seulement 600€ (avec la stab, 860 g), pour Nikon et Canon. Pour Sony, il n'existe qu'une version réduite mais très intéressante : le 70-180 f/2,8 : 1300€ et seulement 815 g !! Si on accepte un AF un peu moins bon, l'absence de collier de pied (optionnel) et qu'on n'a pas besoin de plus de 180 mm (pour du paysage, on devrait pouvoir s'en passer), il fait largement balancier avec le Canon pour deux fois moins cher. Sony peut remercier l'autre fabricant nippon, d'autant que le piqué est annoncé excellent. On attend la version RF ouvrant à f/4 chez Canon, semble-t-il dans les mois à venir. On parie pour une optique autour des 500 g !! Patience...

70-200 f/2,8. Noter la compacité du Canon !!!

70-200 f/2,8. Noter la compacité du Canon !!!

70-210 f/4 Tamron version Nikon avec bague Z, 70-200 f/4 Sony, 70-180 f/2,8 Tamron pour Sony et enfin, 70-200 f/4 Canon avec bague.

70-210 f/4 Tamron version Nikon avec bague Z, 70-200 f/4 Sony, 70-180 f/2,8 Tamron pour Sony et enfin, 70-200 f/4 Canon avec bague.

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #matériel

Repost0

Publié le 25 Octobre 2020

Le nom de la voie se suffit à lui-même pour prendre le titre de ce billet. Je ne suis pas un inconditionnel de Sartre mais cette phrase m'interpelle. Dire que "l'enfer c'est les autres", ne serait-ce pas en partie reconnaître qu'on est heureux et qu'il ne faut pas chercher bien plus loin pour être bien ?

Mais arrêtons de philosopher ; il s'agit là d'une voie d'escalade à Presles. Pour moi qui n'ai pas vraiment grimpé de l'été, ça promettait d'être coton. Mais l'ami François est motivé. Il aura fallu s'employer dans les deux premières longueurs afin de commencer à prendre du plaisir et le garder jusqu'en haut. C'était finalement pile ce qu'il nous fallait : un peu de difficulté pour forcer, mais pas trop compte tenu de notre forme actuelle. Et sinon, malgré quelques consolidations au sika sur deux ou trois endroits, ainsi qu'un tracé un peu tortueux autour de "érection..." c'est une très belle voie avec mention spéciale pour les longueurs 2, 4, 7 et 10. Les cotations sont justes et l'équipement parfait à notre goût. Merci à Bruno Béatrix pour cette ligne récente (2017). Un petit mot par longueur :
- L1 = 6b+ Facile au départ puis ça réveille les avant-bras. Il aurait fallu que cette longueur arrive un peu plus tard.
- L2 = 6c+ Longueur soutenue dans le 6b avec des pas obligatoires dans ce niveau bien tassé. Le crux ne dure que sur deux points et passe en tire-clou si besoin. Si vous passez ici, vous irez en haut.
- L3 = 4c Courte longueur de transition vers la droite.

- L4 = 6a+ très belle longueur sur du crépi.
- L5 = 6c+ Longueur globalement dans le 6a/b avec un toit retors, bien mouillé pour nous ce jour (A0 facile).
- L6 = 7b+ 3 points en traversée dès le départ (crux, A0 RAS) puis pilier en rocher jaune en 6b grosses prises.
- L7 = 6b Grande longueur soutenue, plus cool en partie médiane. Sans doute la plus belle de la voie. Petit réta pour finir.
- L8 = 6b+ Le topo parle d'une longueur pas trop dure (6a) avec un pas difficile sous le relais (ce fut le cas, cotation ok). En revanche, un peu avant celui-ci, il y a un autre pas encore plus dur qu'aucun d'entre nous n'aura réussi. A moins de mesurer 1m90, cela paraît compliqué d'aller chercher le bac à gauche avec la mini crispette main droite et les pieds sur une petite marche alors qu'il n'y a rien au-dessus. On ne voit pas comment ça pourrait être 6b+ (A0 facile cependant). Y a t-il eu une prise cassée ?
- L9 = 6a+ Ca déroule sauf un pas à mi-longueur, pas évident à lire. Il y a moyen de faire plus dur que la cotation si on se trompe.
- L10 = 6a magnifique raide à bacs gris. S'enchaîne avec la précédente en récupérant quelques paires (il en faudra 18) et une corde de 60 m.

Images prises à la Dji Osmo. Se pose désormais la question de conserver (ou pas) mon GM5 MFT que je n'utilise pratiquement plus qu'en escalade avec le fish-eye et parfois le 12-32 pancake dans le sac à dos.
Images prises à la Dji Osmo. Se pose désormais la question de conserver (ou pas) mon GM5 MFT que je n'utilise pratiquement plus qu'en escalade avec le fish-eye et parfois le 12-32 pancake dans le sac à dos.
Images prises à la Dji Osmo. Se pose désormais la question de conserver (ou pas) mon GM5 MFT que je n'utilise pratiquement plus qu'en escalade avec le fish-eye et parfois le 12-32 pancake dans le sac à dos.
Images prises à la Dji Osmo. Se pose désormais la question de conserver (ou pas) mon GM5 MFT que je n'utilise pratiquement plus qu'en escalade avec le fish-eye et parfois le 12-32 pancake dans le sac à dos.
Images prises à la Dji Osmo. Se pose désormais la question de conserver (ou pas) mon GM5 MFT que je n'utilise pratiquement plus qu'en escalade avec le fish-eye et parfois le 12-32 pancake dans le sac à dos.

Images prises à la Dji Osmo. Se pose désormais la question de conserver (ou pas) mon GM5 MFT que je n'utilise pratiquement plus qu'en escalade avec le fish-eye et parfois le 12-32 pancake dans le sac à dos.

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #Vercors, #escalade-alpi

Repost0

Publié le 22 Octobre 2020

Pour la photographie animalière (ou sportive), le super télé est indispensable, i.e. avec une focale d'au moins 400 mm. Comme beaucoup, j'ai été fan des gros plans à mes débuts et je devais d'un 600, 800 et + millimètres. Mais au fil du temps, j'apprécie de plus en plus de montrer l'animal dans son milieu et une focale de 400 mm, avec possibilité de recadrer un peu, me paraît souvent suffisante. La focale fixe demeure la plus lumineuse mais reste bien moins polyvalente qu'un zoom. Un 100-400, 100-500 voire 150-600 permet de varier les cadrages et se passer d'un 70-200 ce jour-là. Pour le tarif, cela va de 700€ (100-400 Tamron et Sigma) à plus de 10000€ pour les gros blancs !!! Pour ma part, je placerai la limite à 3000€ ce qui est déjà un gros investissement. Quant à l'ouverture, avec la gestion de la sensibilité des boitiers, le f/5,6 ne doit plus faire peur et même un poil au-delà (f/6,3 souvent pour les zooms à fond de cale). Il ne s'agit pas de rivaliser avec Vincent Munier ! Enfin reste la question primordiale du poids quand on va en montagne. La barre des 2 kg me paraît être la limite. Et, à titre personnel, c'est déjà bien trop élevé pour un objectif qu'on emportera régulièrement pour ne pas s'en servir. J'ai néanmoins regardé les modèles jusqu'à ce format, voire même un chouïa au-dessus.

Canon
- 100-500 f/4,5-7,1. C'est à mon sens la nouvelle référence, sans équivalent pour une telle polyvalence. Plus léger qu'un 100-400 (!!!) avec 1360 g sur la balance. Unique ! Et un très bon piqué. Le hic ? Les 3000€ à débourser. Ne pas se laisser avoir par l'ouverture annoncée à f/7,1 car on est du même ordre qu'un 100-400 avec f/5,6 jusqu'à 363 mm et f/6,3 jusqu'à 472 mm, le f/7,1 n'intervenant que dans les tous derniers millimètres de la focale.
- D'autres solutions moins onéreuses (mais plus lourdes) existent en monture classique (+ adaptateur) comme le 100-400 qu'on trouve d'occasion dans toutes ses versions.
- 600 f/11. Parfois décrié depuis sa sortie, ce 600 me paraît vraiment intéressant. Certes, son ouverture ne permettra pas de faire de l'animalier en forêt par temps couvert, même en pleine journée. Oubliez également les affûts au petit jour. Mais pour les autres situations, une fois qu'on a accepté le bokeh (en APS-C, quand il y a de la lumière, il n'est pas rare de fermer à f/8 ce qui est équivalent), il sera un superbe télé avec, excusez, du peu, 930 g seulement et 800€ !!!!! Et ne pas oublier qu'en pleine journée, quand il y a de la lumière, la montée en ISO jusqu'à 3200 sur un boitier plein format n'a pas beaucoup d'incidence. C'est surtout dans l'ombre, dans les zones sombres, que le bruit sera visible. A noter qu'il existe l'équivalent en 800 mm, 1260 g, 1050€ !!

Nikon
- Aucun télé n'existe à ce jour en monture Z. Il faut se rabattre sur la monture classique où on a grosso modo trois possibilités, avec adaptateur :
- 300 f/4 PF + TC1,4x.  Ce 300 est une petite merveille car ne pensant que 750 g. Mais en réalité, c'est sur capteur APS-C qu'il cartonnera. En monture Z, il faut y ajouter le TC (pour arriver à un 420 mm) et la bague d'adaptation portant l'ensemble à 1100 g, f/5,6 et quand même 2300€ en étant un peu le cul entre deux chaises (petite perte de piqué, moyennement lumineux, peu polyvalent et pas peu cher...)
- 500 F/5,6 PF. Autre merveille, il n'est pas loin du 100-500 Canon en poids (1460 g) mais encore plus cher (3500€), moins polyvalent et plus encombrant (et avec la bague). Qualité superbe ! Sans doute le meilleur piqué de toute cette sélection. Il doit pouvoir rivaliser avec un "grand blanc" de ce côté, la différence de tarif étant uniquement due à la perte d'un diaph devant les f/4 des grosse bestioles.
- 200-500 f/5,6. Ouverture fixe, tarif intéressant (1400€) mais lourd (2100 g + bague d'adaptation). Un 100-400 est sans doute plus polyvalent (combine en même temps le 70-200) et bien plus léger/compact. 

Sony
- Deux super télézooms correspondent au cahier des charges : le 100-400 f/4,5-5,6 (mais un peu plus lourd - 1500 g et presque aussi cher - 2800€ sans être finalement plus lumineux sur la focale congrue, que le 100-500 Canon) et le 200-600 f/5,6-6,3, peu lumineux en focale basse, bien lourd (2100 g) et encombrant (mais pas  trop cher = 2100€).

Marque tierces
- 100-400 (moins de 800€ et moins de 1200 g) chez Sigma/Tamron et 150-600 (G2 chez Tamron et C chez Sigma, le S étant vraiment trop, trop lourd), 1200€ et 2 kg. Alternatives pour les trois marques.

En résumé, si vous cherchez de la qualité, de la polyvalence, la légèreté et la possibilité d'aller un peu au-delà du classique 400 mm, avec le budget, choisissez les yeux fermés le 100-500 Canon. Si le 100-400 suffit, alors les trois marques proposent des solutions équivalentes. Pour les inconditionnels de la focale fixe, seul Nikon offre une réponse dans le segment avec le 500 PF mais il est déjà hors budget. Et pourquoi pas le petit Canon 600 RF f/11 en usage amateur (voire le 800) ? La qualité semble au rendez-vous.

De gauche à droite, Nikon et 150-600 ; Sony et 200-600 ; Canon et 100-500 pour les longs zooms.

De gauche à droite, Nikon et 150-600 ; Sony et 200-600 ; Canon et 100-500 pour les longs zooms.

Canon RF 600 F/11

Canon RF 600 F/11

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #matériel

Repost0