Publié le 14 Octobre 2010

feu tricoloreNous sommes en 2010. L'informatique gère la plupart de nos données. A une époque où le développement durable est dans toutes les bouches, on essaie de faire comprendre aux gens, plus ou moins intelligemment, qu'il faut limiter ses déplacements en voiture et préférer d'autres moyens de transports à chaque fois que c'est possible. Je suis d'accord.

Depuis la création de ligne C du tramway à Grenoble, le nombre de voitures sur les Grands Boulevards aurait quasiment été divisé par deux. Si tel est le cas, bravo. C'est très bien.

Le nombre de vélos, à défaut d'augmenter significativement ne faiblit pas. Les trains de l'agglo sont bondés aux heures de pointe. C'est une bonne chose.

Mais alors, comment se fait-il qu'aux heures creuses, celles où la circulation est totalement fluide voire quasi nulle comme la nuit, traverser Grenoble demande plus de temps qu'avant ? Comment se fait-il que ça bouchonne à certaines intersections alors que le trafic réduit ne l'explique pas ?

Pour connaître très bien ma ville et son plan de circulation, j'ai une réponse sans aucun doute : une gestion des feux tricolores proche du 2/20 ! La plupart des grandes artères proposent des rotations aussi longues (si ce n'est plus !!!) que les petites rues qui les coupent ! La coordination des carrefours est nulle. La palme d'or revient au boulevard Jean Pain avec une anti-synchro abominable. La gestion serait-elle confiée à des ingénieurs non ingénieux ?

Alors, je lance un appel à la ville. Je suis disponible, à titre gratuit, pour faire part de mes observations dans le détail mais je vous en prie, pitié, faites quelque chose. Continuez à tout faire pour limiter voire réduire le nombre de voitures en ville mais de grâce, faites en sorte que la circulation soit la plus fluide possible quel que soit le nombre de véhicules. N'oublions-pas qu'il vaut mieux que ça roule plutôt de de s'arrêter toutes les 30 secondes en terme de pollution. Autre avantage indiscutable : en synchronisant la circulation aux carrefours, moins d'énervement, moins de feux grillés, moins de risques d'accident. On ne verrait plus aussi des véhicules accélerer à fond en vue d'une intersection parce que le conducteur sait que sinon, il va attendre des plombes. Tout ça, c'est certes très con pour quelques minutes de grapillées et bien le symbole de notre époque "pressée" mais c'est ainsi que ça se passe. Et en même temps, où est l'intérêt de faire s'arrêter un véhicule pour rien ?

Le plus évident serait une gestion électronique intelligente. De jour, augmenter sensiblement le temps des feux verts sur les grands axes. Ca pinaillerait un peu pour s'engager sur ces derniers mais ensuite, ça déroulerait. Aux heures creuses, mettre les feux au rouge avec capteurs placés du mieux possible en amont : à l'arrivée d'un véhicule à la vitesse de 50 km/h ou moins, le feu passe au vert. Cela éliminerait du même coup les fous furieux qui descendent à fond le boulevard Gambetta (j'en ai vu un à plus de 150 km/h si si... de nuit... je n'avais pas ma mitraillette sur moi) car ils seraient obligés de descendre sous les 50 pour déclencher le vert suivant. C'est quand même pas très compliqué non ?

Le nombre de véhicules brûlant les feux rouges (j'ai l'impression qu'ils augmentent d'année en année), devenu très important sur Grenoble, est, à n'en pas douter, dû en partie à cette très mauvaise gestion. Même si chacun reste à 100% responsable de sa propre conduite, comment ne pas considérer une part de ce non respect du code la route, comme étant à créditer aux gestionnaires de la circulation urbaine ? De même que l'enseignant a une part de responsabilité sur l'humeur de ses élèves, de même que le patron a une part de responsabilité sur la qualité de travail de ses employés, les gestionnaires des feux tricolores ont aussi leur part de responsabilité sur l'humeur des automobilistes et la prise de certaines décisions.

PS : j'espère que tout ça n'est pas dû à une volonté de la ville de pénaliser volontairement l'automobiliste, soit pour le pousser à l'erreur (je n'y crois pas car je ne vois que très peu de réprimande au niveau des carrefours à feux - par contre, celui qui roule à 91 km/h sur la rocade...), soit pour le décourager de prendre sa voiture (cela ne m'étonnerait point mais ce serait un bien mauvais choix : la seule retombée de cette mesure dont on soit absolument certain est bien l'augmentation de la pollution et des accidents !)

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Rédigé par lta38

Publié dans #humeur

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Publié le 13 Octobre 2010

rec2.jpgC'est pas tout mais il s'agit de ne pas rater le créneau d'octobre pour les récoltes. Je pourrais, en deux ou trois journées bien choisies, résoudre cette équation tout seul mais je préfère de loin être beaucoup moins rentable et partager ces moments en famille. Mardi après-midi, j'ai donc emmené mes deux filles du côté des Adrets en Belledonne : une petite balade pour prendre l'air agrémentée de ramassage de noix et de noisettes sur un site repéré l'an dernier. La saison est excellente pour les noisettes ; en revanche, ce n'est pas terrible pour les noix. On fait avec ce qu'on a... 

Aujourd'hui, c'est rebelorec.JPGtte du côté de St-Martin-d'Uriage. J'y avais repéré quelques beaux chataîgniers dimanche dernier en montant en courant chez mes amis. Banco ce jour. J'y suis retourné avec ma fille Emie dans le porte-bébé. Elle a profité pour faire une sieste durant une partie de la balade. J'ai donc été très productif pendant cette heure-là : près de 7 kg de chataîgnes récoltées. Jrec1-copie-1.jpge ne vous dis pas le poids du porte-bébé à la descente... Fallait pas se vautrer avec Emie sur le dos sur les sentiers un peu gras. Du coup, je vais peut-être me mettre à la confiture cette année. Je reste preneur du meilleur truc du monde pour peler les chataîgnes...

Et pour finir, une image prise avec le nouveau S95 à 800 ISO s'il vous plaît. Bluffant pour un compact !

rec3.jpg

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Rédigé par lta38

Publié dans #récoltes

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Publié le 13 Octobre 2010

2010-10-0002.JPGCa y est, il vient d'arriver ce matin.

Après avoir été certain de jeter mon dévolu sur le LX5 de Panasonic, j'ai finalement opté pour le Canon S95 en laissant de côté :
- le 24 mm (contre seulement un 28 mm)
- un diaph au télé (90 mm f/3,3 pour le Pana vs 105 mm f/4,9 pour le S95)
- la griffe de fixation de flash ou viseur externe (que je n'aurais probablement pas utilisée)
- le grip de prise en main super efficace du LX5

J'ai finalement opté pour le S95 car :
- A qualité d'image égale (les deux modèles semblent faire jeu égal), il reste, d'après tous les tests, bien meilleur en haute sensibilité, permettant de gagner au moins 1IL voire un peu plus. sur le LX5 J'attends de voir les images annoncées bonnes à 800 ISO et correctes à 1600 ISO. Du coup, au grand-angle à f/2 + la stab, j'aurais des possibilités de basse lumière aussi bonnes qu'avec mon reflex. Inespéré.
- la réelle compacité (le LX5 est déjà plus volumineux). J'ai déjà un reflex, le but était d'avoir un compact.
- 100€ de moins au tarif, c'est 25% de gagné environ.

On verra les résultats par la suite mais pour le moment, le seul argument vraiment défavorable semble la prise en main : pas de grip, juste un revêtement granité, appareil vraiment compact : va falloir faire gaffe de ne pas le laisser tomber !

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Rédigé par lta38

Publié dans #matériel

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Publié le 13 Octobre 2010

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La hêtraie de l'étage subalpin s'embrase alors que la vallée de Gresse est encore dans l'ombre.

gresse.JPGQui a pris l'habitude de noter soigneusement les dates liées à la nature, sait que la hêtraie-sapinière du Vercors est la première à virer en couleurs. Et ça ne traîne pas. Une année normale, les feuilles du hêtre commencent à jaunir début octobre et sont déjà passées le 15 du même mois. Il ne fallait donc pas traîner pour en profiter.

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gresse_4.JPGDepuis que j'essaie de faire de la photo un pegresse_10.JPGu plus sérieusement, je me force à viser un seul sujet par sortie. Et si toutefois les conditions étaient mauvaises pour ce dernier, je me garde, parfois, une solution de repli au cas où mais ce n'est pas toujours possible.

Donc aujourd'hui, c'est décidé : j'essaie de me consacrer aux couleurs de l'étage montagnard du Vercors. Direction Gresse-en-Vercors et le pas de la Ville. J'y monte de nuit car le retour à la maison doit se faire tôt dans la matinée.

Je ne vais pas jusqu'au pas que je connais par coeur mais m'arrête à la sortie de la forêt et attends le soleil.

Après quelques images, il est déjà l'heure de descendre, en cherchant quelques sujets intéressants.

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Les hêtres sont quasi passés, même à 1300 m, de même que les sycomores. Les mélèzes commencent à peine à jaunir alors que les bouleaux et les alisiers sont à leur maximum. Avec les sapins bleus-verts et les épicéas verts-foncés, la palette de couleur est bien étendue.

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Il a fait très froid cette nuit (-1°C) ; aussi, il y a quelques gros plans à faire concernant les gouttes et le givre.

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gresse_11.JPGPour ne pas tremper mes baskets je progresse pieds nus dans les champs pour faire ces quelques gros plans de rosée matinale.

C'est un bonheur de sentir l'herbe froide et mouillée mais au bout d'un certain temps, ça devient un peu trop froid.

Ca tombe bien, je n'ai malheureusement pas trop le temps de m'attarder.

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gresse_14.JPGJe rejoins mon véhicule alors que les premiers randonneurs attaquent la montée au pas de la Ville ou au Grand Veymont, surpris de voir, à cette époque, quelqu'un redescendre déjà.

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Rédigé par lta38

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Publié le 11 Octobre 2010

En escalade, il y a eu, entre autres, Wofgang Güllich. En musique, dans le domaine des percussions, il y a Simon Philips.

 


 

 

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Rédigé par lta38

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