animaux

Publié le 10 Juillet 2015

C'est le grand jour. Départ le plus léger possible pour le sommet du Thabor depuis le "camp" de base des lacs des Glaciers.

Le soleil arrivant tôt et les filles dormant encore, je fais un petit tour dans le secteur à la fraîche.

Lever du soleil sur les lacs

Lever du soleil sur les lacs

Lacs des glaciers ; vue générale (cherchez la tente)

Lacs des glaciers ; vue générale (cherchez la tente)

Lagopède alpin. Une compagnie de neuf oiseaux, assez farouches

Lagopède alpin. Une compagnie de neuf oiseaux, assez farouches

8h30. Retour au lac. On va se préparer

8h30. Retour au lac. On va se préparer

Jeu n°1 : chercher les cairns et les suivre. Ca occupe la montée. Ca doit rester ludique

Jeu n°1 : chercher les cairns et les suivre. Ca occupe la montée. Ca doit rester ludique

On arrive sur les premiers névés bien durs

On arrive sur les premiers névés bien durs

Le sentier serpente dans la caillasse et réserve la neige à la descente quand elle sera molle. Plus besoin de jeu depuis un moment, les filles cavalent et ont le sourire.

Le sentier serpente dans la caillasse et réserve la neige à la descente quand elle sera molle. Plus besoin de jeu depuis un moment, les filles cavalent et ont le sourire.

Arrivée au col de la Chapelle

Arrivée au col de la Chapelle

Au-dessus du passage un peu craignos et de la barre des 3000 m

Au-dessus du passage un peu craignos et de la barre des 3000 m

Ici (photo prise à la descente) vue sur le passage enneigé un peu craignos. En y arrivant à la montée, un doute m'envahit. Putain, j'ai laissé le bout de "ficelle" dans la tente. Et merde. Des randonneurs proposent gentiment de prendre par la main une des deux filles mais je préfère gérer moi-même. Du coup, aller avec Emie jusqu'à l'interruption intermédiaire où je l'assois sur un gros caillou ("tu ne bouges pas"). Puis redescente pour idem avec Stella en la surveillant de très près. Rebelote pour la seconde section. Rerebelotte à la descente si bien que j'aurai fait le passage trois fois en montée et trois fois en descente

Ici (photo prise à la descente) vue sur le passage enneigé un peu craignos. En y arrivant à la montée, un doute m'envahit. Putain, j'ai laissé le bout de "ficelle" dans la tente. Et merde. Des randonneurs proposent gentiment de prendre par la main une des deux filles mais je préfère gérer moi-même. Du coup, aller avec Emie jusqu'à l'interruption intermédiaire où je l'assois sur un gros caillou ("tu ne bouges pas"). Puis redescente pour idem avec Stella en la surveillant de très près. Rebelote pour la seconde section. Rerebelotte à la descente si bien que j'aurai fait le passage trois fois en montée et trois fois en descente

3100 m. Ca commence à tirer la langue

3100 m. Ca commence à tirer la langue

Pique-nique à la chapelle puis ascension des vingt mètres restants pour le sommet

Pique-nique à la chapelle puis ascension des vingt mètres restants pour le sommet

Summit ! Et répondre vingt fois à la même question. "Tu as quel âge ?" "Cinq ans et demi."...

Summit ! Et répondre vingt fois à la même question. "Tu as quel âge ?" "Cinq ans et demi."...

Sommet bien minéral

Sommet bien minéral

Petit lac turquoise sous le roc de Valmeinier

Petit lac turquoise sous le roc de Valmeinier

Après une section "culing" (entendez luge sans luge), ça court sur la neige. Finalement, cette option décidée au dernier moment (A-R depuis la Neuvache) aura été un bon choix. Plus cool pour le mulet mais surtout plus sauvage, avec deux bivouacs fabuleux (encore un à venir), plus cool bien sûr pour les filles qui en garderont assurément un beau souvenir ("On pourra y retourner ?") mais aussi plus ludique avec ces glissades su la neige au retour qui auraient été absentes sur l'aride descente vers la vallée Etroite. Retour 14h30 à la tente. Les filles vont prendre le temps de jouer et moi avec elles. Entre les jeux emportés et les rochers à grimper autour, rien ne manque. Nous déplacerons ensuite le camp pour la nuit juste avant le repas du soir.

Après une section "culing" (entendez luge sans luge), ça court sur la neige. Finalement, cette option décidée au dernier moment (A-R depuis la Neuvache) aura été un bon choix. Plus cool pour le mulet mais surtout plus sauvage, avec deux bivouacs fabuleux (encore un à venir), plus cool bien sûr pour les filles qui en garderont assurément un beau souvenir ("On pourra y retourner ?") mais aussi plus ludique avec ces glissades su la neige au retour qui auraient été absentes sur l'aride descente vers la vallée Etroite. Retour 14h30 à la tente. Les filles vont prendre le temps de jouer et moi avec elles. Entre les jeux emportés et les rochers à grimper autour, rien ne manque. Nous déplacerons ensuite le camp pour la nuit juste avant le repas du soir.

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #randonnée sportive, #paysages, #animaux

Repost0

Publié le 9 Juillet 2015

J'avais sans doute été un peu gourmand compte tenu de la fatigue accumulée par les filles ces dernières semaines en planifiant le Thabor (en traversée) avec nuit aux lacs près du refuge éponyme. Ca traîne un peu dès le départ et après vingt minutes de marche, au niveau d'un magnifique petit lac (sans nom), une pause est déjà réclamée. Il est déjà 11h30 lorsque nous débarquons aux lacs des Glaciers. Je n'aurais pas cru que le coin soit aussi beau. Du coup, on y fait déjà la pause pique-nique et je vends le Thabor pour l'après-midi (sans trop y croire).

Au-dessus des lacs Curtalès peu après le départ. Du très très grand paysage déjà

Au-dessus des lacs Curtalès peu après le départ. Du très très grand paysage déjà

De l'eau, de l'eau, rien que de l'eau partout. En même temps, c'était le critère vu le poids du sac : ne partir qu'avec 1,5 l et se ravitailler tout au long de ces quatre jours

De l'eau, de l'eau, rien que de l'eau partout. En même temps, c'était le critère vu le poids du sac : ne partir qu'avec 1,5 l et se ravitailler tout au long de ces quatre jours

Pause au lac sans nom

Pause au lac sans nom

Arrivée aux lacs des Glaciers. Fan-tas-tique !!!

Arrivée aux lacs des Glaciers. Fan-tas-tique !!!

Que l'on contourne pas le sud. Nous y verrons sept lagopèdes très près

Que l'on contourne pas le sud. Nous y verrons sept lagopèdes très près

Lagopède femelle. Dépannage avec le 45-150 Lumix. Pas mal du tout

Lagopède femelle. Dépannage avec le 45-150 Lumix. Pas mal du tout

Arnica et lac. La pharmacie est sur place

Arnica et lac. La pharmacie est sur place

14h30. Je sonne le départ du Thabor. Aucun enthousiasme. Moi non plus d'ailleurs. Peut-être abattu par le poids du sac et la chaleur (quoique il fait plutôt frais). Ou alors l'envie de profiter de ce (haut) lieu somptueux. Nous marchons vingt minutes. Ca traîne des pieds. Ne pas insister. "Lio, trouve un plan B". 

Je propose alors de retourner à la tente et de jouer toute l'après-midi (nous avons des figurines, un jeu de Uno, des rochers pour grimper, des lacs pour tremper les pieds...). Et de faire le Thabor le lendemain en aller-retour en mode light (donc les filles sans sac et moi avec un sac minimaliste). L'idée est avalisée à l'unanimité.

100% contents

100% contents

Grimpette

Grimpette

Contemplation

Contemplation

Tour des lacs du soir

Tour des lacs du soir

Bivouac

Bivouac

Reflets du soir

Reflets du soir

Contemplation encore (doudous de sortie)

Contemplation encore (doudous de sortie)

Contemplation encore et encore

Contemplation encore et encore

Yoyo ?

Yoyo ?

Sourires

Sourires

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #randonnée sportive, #paysages, #animaux

Repost0

Publié le 28 Juin 2015

Ce dimanche ce devait être escalade et puis, pour de multiples raisons, je décide partir en bivoauc avec le nouveau matériel, déjà essayé aux Plagnes il y a une semaine. Je retourne en Belledonne nord.

La Power Lizard et un beau ciel du soir

La Power Lizard et un beau ciel du soir

La tente coûte la bagatelle de 450€ en moyenne. C'est un sacré investissement même si j'ai pu la toucher pour 100€ de moins (merci à mes contacts ; ils se reconnaitront).

L'argument de base : le poids/encombrement. Elle est annoncée pour 1370 g et sur la balance, elle les fait exactement, y compris la housse de transport et les foureaux des arceaux et piquets. Un bon point pour le fabricant car souvent, les masses réelles sont au-dessus des données constructeur. Et bien sûr, l'encombrement, vraiment très réduit, réductible encore en rajoutant une sangle de compression.

Le montage est ultra-rapide. On place l'arceau central puis les deux mini-arceaux aux entrémités et on tend. On termine en tendant le powerframe à l'intérieur.

De ces deux points de vue, je ne regrette nullement l'achat car l'objectif était de pouvoir passer sous les 1500 g en dormant à trois. Je ne l'ai pas encore testée à trois mais je peux d'ores et déjà annoncer que si à trois adulte ça doit rester du dépannage, avec les filles, ça devrait aller nickel y compris avec les sacs à l'intérieur.

Il y a tout de même un hic : cette tente n'est pas facile à tendre et la condensation se fait sur la chambre par contact avec le double-toit. Lors de la première sortie, il y avait du vent et je n'y ai pas échappé. Là, le vent était faible et je n'y ai pas échappé non plus. Je vais me perfectionner et je donnerai des nouvelles après d'autres utilisations.

 

Bivouac test
Pour compléter, le duo magique : thermarest prolite regular et Valandré Mirage 3/4

Pour compléter, le duo magique : thermarest prolite regular et Valandré Mirage 3/4

Le tapis de sol : Thermarest, la valeur sûre. J'ai choisi le Prolite régular étant donné que je ne suis pas fragile du dos. 450 g. Se gonfle en dix inspirations/expirations.

Le sac de couchage : un Valandré of course, le mirage 3/4. Je possède un Northface Ultralight pesant 1500 g avec sa housse, en duvet d'oie et avec lequel j'ai dormi par exemple (en été certes) à plus de 3800 m d'altitude sans tente (sommet du mont Viso). La température est descendue -7°C. Je n'ai pas eu froid. C'est un sac annoncé -9°C confort mais qui reste trop chaud et donc trop lourd dans la plupart des utilisations. Pour le reste, j'utilise un sursac Quechua Bionnassay pesant à peine plus de 700 g et donné à +9°C confort utilisé seul. Même en été, par températures fraîches, je suis toujours limite et parfois, je m'habille. Bref, pas top. Et c'est guère mieux avec un autre vieux Quechua (Forclaz +5°C light mais qui date) et pèse 1100 g (aujourd'hui le même passe tout juste sous le kilo). Il me fallait donc investir et tant qu'on y est, dans du durable et bon.

Le Mirage pèse 770 g en L et est annoncé à une température 0°C confort. Deux nuit à +5°C et j'étais presque aussi bien que dans mon lit. La housse de compression est très bien conçue. Là encore, on doit pouvoir encore compresser.

Là encore, 250€ d'investissement (330€ prix public moyen) mais je ne devrais pas regretter.

La housse du Mirage

La housse du Mirage

La veste en duvet qui complète tout ça. Un modèle de chez Rab, 370 g.

La veste en duvet qui complète tout ça. Un modèle de chez Rab, 370 g.

J'avais emporté le téléobjectif en cas de rencontres intéressantes. Au final, rien d'exceptionnel mais quelques images d'ambiance de ces deux demies-journées en montagne.

Trois chamois en cherchant bien

Trois chamois en cherchant bien

Trois biches (il y a même un futur daguet) à la tombée de la nuit

Trois biches (il y a même un futur daguet) à la tombée de la nuit

Biche du matin

Biche du matin

Lune du soir

Lune du soir

Bauges du soir

Bauges du soir

Et une jolie boucle le lendemain matin afin de voir l'impact sur le portage de tout cet attirail.

Et une jolie boucle le lendemain matin afin de voir l'impact sur le portage de tout cet attirail.

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #matériel, #balade, #animaux

Repost0

Publié le 7 Juin 2015

C'est un des derniers lacs de Belledonne que je n'avais pas encore "fait". Le dégel étant amorcé, avec ces belles matinées et ces après-midis sombres, c'est l'occasion de visiter ce lac situé sur un versant au levant. En plus, la faune y semble abondante. Ce sera une balade appareil photo autour du cou.

Au départ, grosse démotivation : ciel complètement couvert à 5h30 et fort vent. Maintenant qu'on est là...

La lumière s'améliorera finalement à partir de 9h.

Arrivée au déversoir du lac de l'Ane

Arrivée au déversoir du lac de l'Ane

Reflets dans le déversoir en partie dégelé

Reflets dans le déversoir en partie dégelé

Le même endroit en testant le mode scène du GM1, sources lumineuses scintillantes

Le même endroit en testant le mode scène du GM1, sources lumineuses scintillantes

Le lac dans son ensemble avec les Rousses au fond

Le lac dans son ensemble avec les Rousses au fond

Un détail, toujours avec les Grandes Rousses

Un détail, toujours avec les Grandes Rousses

Le lac dans son ensemble avec les crêtes de l'Agnelin et du Lieutenant

Le lac dans son ensemble avec les crêtes de l'Agnelin et du Lieutenant

Même sens, cadrage plus serré

Même sens, cadrage plus serré

Après cette partie contemplation nous prenons la direction des pentes sur lesquelles nous avons repéré chamois et bouquetins.

Chamois et aiguille Saint-Phalle

Chamois et aiguille Saint-Phalle

Chamois et Rissiou

Chamois et Rissiou

Chamois sur une crête avec l'aiguille Michel en arrière-plan

Chamois sur une crête avec l'aiguille Michel en arrière-plan

Bouquetin en plongée sur le lac de Grand' Maison

Bouquetin en plongée sur le lac de Grand' Maison

C'est justement ce type d'images (montrer l'animal dans son environnement et si possible avec un décor esthétique) que je recherche maintenant. Au diable le gros plan vu à maintes reprises même si de temps à autre, une belle image au cadrage serré fait plaisir.

Les grandes aiguilles de l'Argentiere : cherchez le bouc au premier plan

Les grandes aiguilles de l'Argentiere : cherchez le bouc au premier plan

On termine par une primevère hirsute : nul besoin d'un objectif macro pour révéler la beauté de cette fleur de montagne fréquente d'avril à juin.

On termine par une primevère hirsute : nul besoin d'un objectif macro pour révéler la beauté de cette fleur de montagne fréquente d'avril à juin.

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #balade, #paysages, #animaux

Repost0

Publié le 25 Mai 2015

Ce n'était pas le programme initial mais entre les indécisions, la météo, les invitations à droite et à gauche... ce fut finalement un week-end assez calme après les deux Dents du samedi.

Nuit sous la tente en montagne avec les filles et les amis, chevêchette (un mâle solitaire très cantonné dans un secteur), papillons...

La renaissance de l'épicéa

La renaissance de l'épicéa

Pissenlits fleuris

Pissenlits fleuris

Chevêchette chanteuse

Chevêchette chanteuse

Chevêchette intriguée

Chevêchette intriguée

Petite tortue sur pissenlit

Petite tortue sur pissenlit

Casse-noix moucheté

Casse-noix moucheté

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #animaux, #balade

Repost0