brame du cerf

Publié le 8 Octobre 2016

Troisième week-end plein pot dans la saison de brame et arrivée brutale du froid accompagné par le vent de nord. Pas top pour les animaux, ayant remarqué en seconde partie de brame que le froid avait tendance à les inhiber. Cela se vérifiera encore ce week-end sans pour autant conclure que c'est la fin, loin de là car les animaux sont bien présents et nombreux sur certaines places. Autre souci pour moi : la majorité des itinéraires d'approche sur mes sites se font du nord vers le sud. De quoi être détecté et cela va se vérifier : plusieurs animaux dérangés malgré moult précautions. On va lever le pied sur le coin semaine prochaine afin de ne pas réitérer.

Je pars en milieu de matinée; Ca brame plein pot sur le secteur bas donc je m'y attarde avec l'idée de monter pour être en haut sur la seconde partie de l'après-midi.

Je dérange un premier cerf qui était déjà debout : il m'avait sans nul doute senti et surveillait mon arrivée. Quand il me voit, il prend la fuite immédiatement. Il s'immobilise un peu plus loin puis repart.

Premier cerf dérangé (image recadrée)

Premier cerf dérangé (image recadrée)

Je poursuis. Ca brame dans la combe en-dessous mais c'est trop boisé ; je poursuis vers l'affût. Je dérange une biche, suivie par un cerf.

Second cerf dérangé

Second cerf dérangé

GJe gagne toutefois l'affût et, bonne nouvelle, ça brame juste en amont. Je l'aperçois mais la forêt est trop dense. Il ne viendra pas. Au bout d'un moment, c'est silence complet. La motivation de l'affût retombe, d'autant qu'il ne fait vraiment pas chaud.

Je pars me réchauffer ; j'en profite pour relever les indices de présence. les animaux sont bien là mais aujourd'hui, ça ne veut pas.

 

Arbre écorcé, trace dans la boue, artiste déchiquetéArbre écorcé, trace dans la boue, artiste déchiquetéArbre écorcé, trace dans la boue, artiste déchiqueté

Arbre écorcé, trace dans la boue, artiste déchiqueté

Un beau biotope à cerf mais point aujourd'hui

Un beau biotope à cerf mais point aujourd'hui

Je poursuis vers le secteur du haut et emprunte un large chemin. Je "tombe" sur un cerf couché au bord du chemin à cinq mètres de moi. Cette fois-ci, le vent était bon ; il ne m'avait pas senti. Et comme j'avance en monde "fantôme", il ne m'avait pas entendu. Et comme iul était bien caché, je le l'avais pas soupçonné. Résultat : il part d'un bond malgré la présence d'un arbuste sec avec plusieurs branches (pas si petites) en travers qu'il défonce littéralement tel un cheval de course qui défoncerait les obstacles au lieu de les sauter. Il franchit le chemin sans même y mettre les pieds, "volant" directement dans la forêt en-dessous depuis le talus. Et de trois !

Secteur haut : pas grand chose à voir. Quasi pas de brame. Je fais le tour du propriétaire pour faire le point. Il y a des traces, des crottes. Ils sont là mais bien cachés et pas très expressifs.

La carte mémoire confirme cette présence avec de nombreuses séquences depuis une semaine. On va remonter demain en essayant de mieux gérer ce flux de nord glacial.

Pile où il fallait. Comme quoi, le placement n'était pas si mauvais...

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Rédigé par lta38

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Publié le 6 Octobre 2016

Et c'est reparti pour un tour du soir. A peine arrivé sur les lieux, ça brame dans tous les sens. Nous sommes entrés dans la période d'intensité maximale sur mon secteur depuis deux ou trois jours.  Durant l'approche, je crois déranger une biche qui passe en courant avec un cerf derrière mais en fait, je m'aperçois que les animaux s'arrêtent pas très loin de moi et que le cerf se met à bramer. Coup de chance, il vient dans ma direction. Etant en tenue d'affût mobile, je m'immobilise le long d'un tronc dans la forêt.

Pour le coup il vient pile sur moi ; il faut dire que vu l'état du terrain, je profite de leurs sentes pour me déplacer et c'est ce qu'il fait également. Et comme il est sur ma sente (ou plutôt je suis sur la sienne), il me vient dessus et finit par s'arrêter et bloquer sur cette masse au milieu de son passage. Pour moi, ce sera la plus belle image de la soirée. 

Un beau 10 cors (4+6, comme celui d'hier... moi qui disait que je n'avais jamais vu pareille dissymétrie... deux animaux différents en deux jours). A force de me plaindre, je vais faire cette fois de l'auto-compliment car j'adore cette image entre l'ambiance de la forêt automnale et l'attitude de l'animal. Noter qu'à 3200 ISO sur le 6D, c'est parfait !

Un beau 10 cors (4+6, comme celui d'hier... moi qui disait que je n'avais jamais vu pareille dissymétrie... deux animaux différents en deux jours). A force de me plaindre, je vais faire cette fois de l'auto-compliment car j'adore cette image entre l'ambiance de la forêt automnale et l'attitude de l'animal. Noter qu'à 3200 ISO sur le 6D, c'est parfait !

Il passe derrière deux épicéas, brame hors de portée de l'appareil (dommage) puis se rapproche. Il m'aurait fallu un 70-200 mais bon, encore une bien belle image. Propre !

Il passe derrière deux épicéas, brame hors de portée de l'appareil (dommage) puis se rapproche. Il m'aurait fallu un 70-200 mais bon, encore une bien belle image. Propre !

Il finit par partir mais sans s'affoler. Je l'entends bramer à moins cent mètres. Un autre cerf s'excite non loin de là. Je m'en rapproche jusqu'à l'apercevoir dans l'épaisse forêt puis attends. Je le verrai passer derrière deux biches entre deux rangées de résineux.

Encore un 10. Où sont les 12 et 14 (dont celui que j'ai vu ici le 19 septembre) de l'an dernier ?

Encore un 10. Où sont les 12 et 14 (dont celui que j'ai vu ici le 19 septembre) de l'an dernier ?

J'entends toujours le précédent, celui qui est venu me rendre visite. Je reste en place. Le voilà qui revient dans ma direction. Le "jeu" va durer un bon moment. L'avantage de l'affût mobile en période de brame quand il est bien fait c'est que l'animal ne peut pas identifier un humain autrement que par l'odorat et il peut même penser à un congénère donc il vient souvent essayer de voir ce que c'est. Je n'aurai pas la chance de le photographier bramant mais de tirer quelques sympathiques portraits jusqu'à ce qu'il fasse véritablement le tour pour prendre le vent. Il finira par partir mais sans crier (ce fameux rot d'alarme) et sans détaler. Je l'entendrai même un peu plus haut continuer à bramer. Il n'a probablement pas vraiment identifié son ennemi numéro un : l'homme.

Le revoilà qui revient. A un moment, je pense qu'il va partir...

Le revoilà qui revient. A un moment, je pense qu'il va partir...

Mais il sort de côté à proximité sans le moindre bruit. 6400 ISO. Je ne reviendrai jamais du plein format

Mais il sort de côté à proximité sans le moindre bruit. 6400 ISO. Je ne reviendrai jamais du plein format

Je réussis un pivotement éclair au moment où il passe derrière deux larges troncs donc n'ayant pas la possibilité de me voir. On remarquera qu'entre temps, il aura pris le temps de se rouler dans une souille d'où un poil de cou bien marqué (mouillé) et un peu de boue sur les bois par rapport aux premières images

Je réussis un pivotement éclair au moment où il passe derrière deux larges troncs donc n'ayant pas la possibilité de me voir. On remarquera qu'entre temps, il aura pris le temps de se rouler dans une souille d'où un poil de cou bien marqué (mouillé) et un peu de boue sur les bois par rapport aux premières images

A force de dire que cette saison de brame est bizarre, il va bien falloir reconnaître que depuis huit jours, les belles sorties s'enchaînent. Vivement la suite !

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Rédigé par lta38

Publié dans #brame du cerf

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Publié le 5 Octobre 2016

On change de fille et c'est parti comme mercredi dernier. Mais cette fois, pas de timing pour le retour. Emie dormira dans la voiture et il n'y aura plus qu'à la transporter dans le lit en arrivant at home. Je change donc complètement de massif en espérant lui offrir de belles observations à distance sur un secteur de montagne. En plus, je connais un peu le coin et l'approche se fait par le sud. Avec le vent de nord, c'est plutôt le bon plan.

Durant la marche d'approche, on entend des raires régulièrement. C'est bonne augure pour la suite de  la journée.

Une approche bucolique

Une approche bucolique

Nous arrivons sur le site et traversons jusqu'à l'endroit où j'ai prévu de se poster. A priori, nous ne dérangeons aucun animal et les cerfs repérés aux jumelles sont trop loin pour apercevoir notre passage furtif dans une trouée de mélèzes. Quant au vent, il est pour nous. Emie fait preuve d'une grande efficacité et nous voilà arrivé au dernier gros arbre avant l'alpage. Pas question d'aller plus loin. C'était même pas gagné d'arriver là sans se faire remarquer.

Content d'être là (photo Emie à l'Iphone 5c)

Content d'être là (photo Emie à l'Iphone 5c)

J'installe un petit affût précautionneusement en surveillant aux jumelles le seul cerf qui pourrait être inquiété mais il est couché et ne semble pas avoir remarqué quoi que ce soit. L'attente est un bien grand mot puisque le terrain entièrement dégagé nous permettra de belles observations durant trois heures et ce, dès notre arrivée.

J'installe un petit affût précautionneusement en surveillant aux jumelles le seul cerf qui pourrait être inquiété mais il est couché et ne semble pas avoir remarqué quoi que ce soit. L'attente est un bien grand mot puisque le terrain entièrement dégagé nous permettra de belles observations durant trois heures et ce, dès notre arrivée.

Un beau cerf qui tourne depuis un moment dans l'alpage

Un beau cerf qui tourne depuis un moment dans l'alpage

Il se rapproche mais traversera finalement hors de notre vue sans descendre davantage

Il se rapproche mais traversera finalement hors de notre vue sans descendre davantage

Un bec-croisé des sapins au sommet d'un... mélèze !

Un bec-croisé des sapins au sommet d'un... mélèze !

J'avais installé un filet dans la direction des cerfs observés (au moins six mâles dont deux gros dans l'alpage et un bonne quinzaine de biches) mais en cas d'arrivée par l'arrière, nous n'avions pas de moyen de nous protéger. 18h30. Le soleil décline. Soudain, un raire. Plus près que les autres mais de trois-quart dos. Immobiles, nous surveillons... Il est là !

Dix cors bizarrement semé : 6 à droite et 4 à gauche. C'est la première fois que je vois un si grand déséquilibre
Dix cors bizarrement semé : 6 à droite et 4 à gauche. C'est la première fois que je vois un si grand déséquilibre

Dix cors bizarrement semé : 6 à droite et 4 à gauche. C'est la première fois que je vois un si grand déséquilibre

Ce cerf, accompagné d'un autre plus jeune et d'au moins une biche, va rester sur cette emplacement durant vingt minutes dont la moitié intrigué par nos formes quasi immobiles à bonne distance et à bon vent (le vent descend le soir et il nous domine). Il se déplacera légèrement et continuera à bramer derrière les pins.

Une belle gueule de cerf. Une image que j'aime bien

Une belle gueule de cerf. Une image que j'aime bien

C'est un peu répétitif mais je ne sais pas quelle image je préfère de la série
C'est un peu répétitif mais je ne sais pas quelle image je préfère de la série

C'est un peu répétitif mais je ne sais pas quelle image je préfère de la série

Il est temps de descendre. Pas d'observation de proximité mais celles-ci sont souvent synonymes de dérangement. Et cet après-midi, non seulement j'ai l'immense satisfaction d'avoir partagé ce moment avec ma petite Emie mais en plus, avec de belles observations à distance sans déranger un animal. Enfin, pas tout à fait. Sur la sente du retour, ça brame. La nuit tombe. Il nous faut rentrer. Le sol est ultra sec. Difficile de ne rien faire craquer. Nous dérangerons le seul cerf de la journée.

Image floue car peu de lumière, main levée et pas suffisamment anticipé dans les ISO mais image souvenir

Image floue car peu de lumière, main levée et pas suffisamment anticipé dans les ISO mais image souvenir

Nous terminons à la frontale, nous offrant même un petit casse-croûte au clair de lune après avoir entendu un cerf à quelques mètres. Génial !

Brame 2016 (XVII) : de belles observations pour Emie

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Rédigé par lta38

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Publié le 2 Octobre 2016

Que ce soit en photo ou en sport outdoor, la plupart du temps, un raté est dû à une erreur personelle, que ce soit sur le terrain ou en terme de préparation. Mais pas toujours. La météo annonçait un samedi fort correct puis un ciel se voilant en cours de journée et des pluies en seconde partie d'après-midi. Celles-ci devaient se résorber en fin de nuit suivante et le ciel commencer à se dégager en milieu de journée de dimanche pour finir au grand beau le dimanche soir. Samedi, les premières gouttes arrivent dès la mi-journée et après une grosse pluie en milieu d'après-midi, le ciel s'éclaircit en début de nuit. Le lenemain matin, c'est déjà grand beau. Pas besoin d'être intelligent pour comprendre que les métérologues avaient vu juste ; ils avaient simplement retardé l'événement pluvieux de quelques heures.

Je pars donc la fleur au fusil, pas trop habillé et sous un franc soleil pour explorer un secteur que je n'ai fréquenté qu'à trois reprises en trois automnes. Avec l'idée d'aller encore plus loin sur un site prometteur sous les conseils de mon ami Fred. Je suis chargé et il y a de la route mais la motivation est intacte malgré quelques nuages qui remontent durant la marche d'approche.

Un bien beau décor pour le brame

Un bien beau décor pour le brame

 

Une fois sur place, ces nuages deviennent majoritaires. Je vais passer l'essentiel de l'après-midi dans le brouillard finissant bien congelé. Deux cerfs vont se présenter à proximité de mon point d'affût. Leur arrivée se fait par une éclaircie que j'ai bien en vue mais je ne les verrai pas arriver à cause de ce p... de brouillard. Quand le brouillard se dégage, le premier est derrière un sorbier et n'en partira qu'une fois le brouillard revenu. Quant au second, même punition et quand il y a un peu de visibilité, il est à dix mètres dans des vernes !!! J'ai toutefois un minimum de réussite puisque je le trouve couché en cherchant aux jumelles, après avoir pris un peu de distance. Je le surveille (on ne voit que ses bois) en attendant qu'il se lève. Il finit par le faire et se montre au milieu des sorbiers. Sympa.

Enfin un peu de visibilité pour ce dix cors au milieu des sorbiers

Enfin un peu de visibilité pour ce dix cors au milieu des sorbiers

18h40. Il ne me reste qu'une demie-heure de lumière et je suis frigorifié. Les cerfs d'en-bas ne montent toujours pas et plus au sud, ça brame en continu. Je plie bagage, laisse le sac et les bâtons et pars avec seulement l'appareil photo et le trépied, ainsi qu'une frontale dans la poche. L'idée est d'aller explorer la zone où ça semble bramer. L'endroit est magnifique ! C'est raide et assez dangereux mais les animaux y sont nombreux et ont tracé de véritables vires boulevards qui permettent de passer en relative sécurité. Mais gare à avoir le pied alpin ! 

Les raires se rapprochent. Enfin, c'est moi qui m'en approche. Le terrain est vraiment bien foutu pour approcher ce qui est plutôt rare. Je me poste contre un rocher et surveille une éclaircie après avoir entre-aperçu des biches en contrebas. Celles-ci montent en direction de l'éclairie traversée par une sente animale.

Les biches arrivent

Les biches arrivent

Trois biches et deux daguets dans un bien beau décor

Trois biches et deux daguets dans un bien beau décor

Ca brame tout près. Les cerfs vont sortir, c'est sûr. En plus, le plafond est bien remonté et le brouillard a disparu... mais au final, pour finir de m'achever des bancs de brouillard denses arrivent au crépuscule, au moment où les cerfs sortent. Je ne verrai absolument rien, profitant toutefois d'un concerf de proximité durant un quart d'heure. Grrrr !!!

La nuit tombe. Je rentre, un peu dépité sur le moment mais en sachant que cette journée restera un grand moment de découverte. Le pire c'est que je vais être obligé de revenir et ce n'est pas la porte à côté. En même temps, je suis tranquille ici. Ce n'est pas demain la veille qu'on va venir y chasser le cerf. Parce que je mets au défi un homme de rapporter la carcasse d'un animal dans un endroit aussi éloigné et scabreux avec 300 mètres de remontée obligatoire pour retrouver un sentier potable.

Je rentre fourbu à 22 heures à la maison.

Bien les boules quand même que toute cette énergie n'ait pas été récompensée. Allez, ce n'est pas fini.

Concert, uniquement pour les oreilles !

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Rédigé par lta38

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Publié le 1 Octobre 2016

Nouvelle montée de nuit. J'arrive à l'affût alors qu'il n'y a pas encore une image de faisable en raison de la lumière. J'entends que ça brame juste en amont. Je me presse. J'arrive à vingt mètres de l'entrée de l'affût. Trop tard. Il descend droit sur moi. Je suis à genoux en terrain semi-boisé mais bien identifiable. Pas de chance, il vient droit sur moi en bramant comme un fou. Je ne bouge pas. Il me semble reconnaître le quinze cors de l'année dernière dans la pénombre. Je ne suis pas à bon vent. Je le sens mal... Dix mètres. Il s'immobilise et regarde droit vers moi. Impossible de rester parfaitement immobile suffisamment longtemps. En plus, le vent... Il détale à l'opposé. Fais chier, il ne reviendra pas avant un bon moment. Inutile de dire "et si j'étais monté plus vite, etc. C'est mort. Je tente le même coup que l'avant-veille et vais me poster sur la crête. Au même endroit, je tombe nez à nez avec le même huit cors que jeudi. Cette fois, le tête-à-tête ne dure pas. Il m'identifie et part en faisant un bond monstrueux à faire palir un athlète de saut en longueur. Cerf : 2 ; dérangement : 2 ; Lio : 0 : éthique : 0... Balle au centre.

Le huit cors. Image bien croppée mais quelle netteté quand même !

Le huit cors. Image bien croppée mais quelle netteté quand même !

Ca brame mais plus haut cette fois. Peut-être aux lisières ? Comme c'est un des beaux endroits du secteur, je monte. J'ai la chance de ne rien croiser. Je me poste sous les derniers épicéas en direction d'une zone clairsemée où un cerf brame. Je ne le vois pas au milieu des vernes mais deux biches traversent. Il devrait suivre.

Le voilà. Le décor prend des teintes automnales mais avec retard cette année

Le voilà. Le décor prend des teintes automnales mais avec retard cette année

uuuuhhhhrrrrr !!!

uuuuhhhhrrrrr !!!

Encore de nombreuses myrtilles. Les buissons sont à peine colorés, comme un 20 septembre
Encore de nombreuses myrtilles. Les buissons sont à peine colorés, comme un 20 septembre

Encore de nombreuses myrtilles. Les buissons sont à peine colorés, comme un 20 septembre

Le cerf continue de parcourir la zone dégagée et se rapproche même un peu

Le cerf continue de parcourir la zone dégagée et se rapproche même un peu

Encore une apparition puis il passe dans un talweg

Encore une apparition puis il passe dans un talweg

Ca semble redevenu calme ici. Je redescends à l'affût. Peu de raires. Il commence à pleuvoir bien plus tôt que prévu. Je redescends plus tôt que prévu également. Accalmie. Je passe à l'affût du bas. Ca brame juste en amont, comme d'hab'. Trois cerfs traversent mais un seul se montre furtivement dans la fenêtre.

Brame 2016 (XV) : Une belle ambiance

Je les entends réer dans le bois qui domine la petite clairière, comme très souvent. Je tente d'aller me poster plus haut, à l'orée de la clairière où j'aménage un petit affût de fortune. Ca crie toujours juste au-dessus. Au bout d'une heure, ils n'ont pas bougé d'un iota, comme très souvent. Il faudrait rester jusqu'au soir mais j'ai des impératifs et puis, la pluie se met à tomber à verse. Je plie, sors le parapluie et rentre sous des trombes d'eau.

L'affût et la ligne de viséeL'affût et la ligne de visée

L'affût et la ligne de visée

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Rédigé par lta38

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