loup

Publié le 23 Septembre 2019

Le journal numérique Haut Alpin D!ci, réputé pour ses papiers à sensations vides d'enquêtes est passé définitivement maître dans l'art de remuer la merde. Dernier billet en date d'aujourd'hui intitulé : "un couple attaqué par un jeune loup". Voici le courrier que je viens de leur envoyer :

Bonjour

Je me permets de vous signifier la grossière erreur que vous faites en publiant un nouvel article polémique sur le loup. Dans le billet en question, vous évoquez une attaque qu'auraient subi des randonneurs en plein bivouac dans le parc national des Ecrins. Personne ne peut affirmer que le loup n'attaquera jamais l'homme mais pour une première depuis son retour en 1992, il me semble qu'il faudrait un argumentaire solide. Or, à la lecture de l’article, je constate qu’il n’y a aucune argumentation ; le journaliste se contentant de décrire l’histoire racontée par les deux protagonistes. Je me permets de vous poser les questions suivantes :

- Y avait-il des témoins pouvant confirmer la version ? Apparemment non ! Ne peut-il pas s’agir d’une histoire inventée par deux personnes farouchement opposées au loup ? Ou un des cas suivants ?

- L’identification d’un loup en pleine journée étant déjà rendu compliqué,  quel crédit peut-on apporter à une telle affirmation en pleine nuit avec des yeux à moitié ouverts ? Ne peut-il pas s’agir d’un chien, d’un chien-loup, voire d’un gros renard ? J'ai des amis qui ont confondu loup et renard (si si) ; il a fallu leur photo pour qu'ils rectifient.

- Aucune morsure identifiée loup n'a pour le moment été déclarée. Aucune morsure tout court d'ailleurs.

- Est-ce que le fait de déchirer une tente est suffisant pour conclure ? Comme le font parfois les renards, ne peut-t-il pas s’agir d’un animal affamé simplement attiré par la nourriture présente dans le sac à dos, la déchirure de la tente étant le résultat de la panique suite au réveil des deux randonneurs ?

Ne serait-ce que pour ces trois raisons indiscutables, conclure en gros titre qu'il s’agit d’une attaque de loups sur des humains est a minima un manque de professionnalisme au pire une imposture.

Le sujet est déjà un sujet brûlant. Les éleveurs sont parfois mis en grande difficulté par les loups. Des scientifiques travaillent d’arrache-pied en étudiant le comportement des loups et des chiens de protection pour les aider. Et compte tenu de l’état de notre planète, l’homme doit mettre toute son intelligence en oeuvre pour trouver des solutions protégeant à la fois les éleveurs et les loups. Dans ce contexte tendu, votre billet attise un feu qui n’en a pas besoin d’autant plus qu’il le fait sans la moindre argumentation. On a l’impression d’avoir à faire à un journaliste anti-loup de base qui cherche tous les moyens pour faire passer son point de vue. Je vous rappelle que le journalisme est un métier qui consiste à enquêter pour tirer d’éventuelles conclusions et à défaut émettre seulement (et éventuellement) des hypothèses. Le contenu de votre billet ne permet de tirer aucune conclusion et surtout pas celle d’une première attaque de loups depuis son retour en France en 1992. Je tenais donc à démentir cette information : à ce jour il n’y a aucune attaque de loups recensée sur l’homme en France en 27 ans.

En publiant un tel billet vous n’aidez ni les éleveurs ni le loup ni les hommes de manière générale. En revanche, vous portez la responsabilité de monter les gens les uns contre les autres alors que le sujet impose de travailler tous ensemble.

Cordialement

Lionel TASSAN

 

PS : suite à mon courrier, pas de réponse, courrier (que j'avais posté en commentaire) supprimé (!!!!!) mais pris en compte car titre changé et "bémolisé" et addendum incitant à une grande prudence au niveau de cette information.

Archive : loup mâle alpha en Belledonne en mai 2019 (photo lta38)

Archive : loup mâle alpha en Belledonne en mai 2019 (photo lta38)

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Rédigé par lta38

Publié dans #loup

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Publié le 10 Septembre 2019

Ma deuxième année d'utilisation de caméras automatiques s'achève. Le but premier, inavoué au départ, était bien une approche personnelle sur des espèces très difficiles à observer que sont le loup et le lynx. Pour ce dernier, je n'y ai consacré qu'une seule sortie de repérage à ce jour. Nous verrons (peut-être) plus tard. En revanche, très rapidement, c'est le loup qui a attiré mon attention. Après six mois d'essais, ont suivi quelques semaines assidues pour essayer de trouver des loups au printemps 2018, en vain. Le premier loup est passé devant mes caméras fin juin 2018 et je ne l'ai su qu'au mois d'août suivant. La véritable quête a donc commencé à ce moment-là. A quelques jours près et par souci de commodité avec les saisons, je considère donc qu'avec l'été qui vient de s'achever, s'est achevée également ma première année de travail sur le loup.
Les premiers mois infructueux n'auront toutefois pas été vains car la chance a fini par sourire à force d'affûts en septembre 2018 avec la rencontre, durant une vingtaine de minutes, d'un subadulte de la meute.
Depuis ce jour, le nombre d'affût a été très limité, étant donné la grande difficulté d'observer le loup mais l'accent mis sur le placement des caméras. Le bilan est pour moi satisfaisant même avec l'échec de suivi de la reproduction. Une centaine de vidéos (soit en moyenne une dizaine par mois) et quelques belles sorties de recherches d'indices (traces, crottes), mêlant surprises et effort.

Puisse la nature être aussi généreuse pour la seconde année. Et elle le sera car le loup reste un prétexte pour être dehors, sportivement et/ou en immersion. Il n'y a aucune raison pour que cela ne se poursuive pas si la chance d'être en bonne santé continue à m'accompagner.

Petit pêle-mêle de cette première année

Petit pêle-mêle de cette première année

L'automne commence bien avec cet arrêt de la louve devant une de mes caméras.

L'automne commence bien avec cet arrêt de la louve devant une de mes caméras.

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Rédigé par lta38

Publié dans #loup, #Belledonne

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Publié le 31 Août 2019

Ce titre me plaît. Faire de la nature un sanctuaire n'a jamais été ma tasse de thé. Tout l'enjeu de notre ère est de trouver ce subtil équilibre pour que la nature demeure et que l'homme en profite avec respect. Le fameux "jour du dépassement", bien que fictif et discutable, reste une donnée basée sur des critères constants et nous indique que le "contrat" est loin d'être rempli. Pour le moment, l'ensemble "tient" parce que la planète est grande et remplie de ressources. Pour combien de temps ?

En allant relever mes caméras automatiques la semaine dernière, je me suis rendu compte à quel point le loup s'adapte à l'homme et brouille les pistes. En l'espace d'un été, tout ce que je pensais avoir appris sur cet animal a été démonté et je dois repartir de zéro dans mes investigations. Quelque part j'ai envie de dire "tant mieux"...

Pendant ce temps, à cent kilomètres à vol d'oiseau, les éleveurs du Gapençais prennent la préfecture en otage et jouent du chantage pour demander des tirs de loups au coeur même du parc national des Ecrins, là où il est interdit de cueillir la moindre fleur, le moindre champignon, de camper... Fort heureusement les pouvoirs publics tiennent bon, en tous cas pour le moment. Mais pour en arriver là, c'est qu'il y a une exaspération totale des éleveurs sur ce sujet. Je ne milite pas à leurs côtés certes mais ne pas en tenir compte serait ne pas suivre la règle implicitement induite par le titre de ce billet. Je reste critique sur certains points de l'agriculture (intensive, pesticides, exploitation des sols sans répit, sélection des semences...) y compris en montagne, ayant pu encore vérifier récemment l'énorme dégradation d'un alpage par un trop grand nombre d'ovins (si vous faites un tour sur le versant sud des aiguilles de l'Argentière au col du Glandon, vous pourrez vous en rendre compte par vous mêmes : les ruisseaux sont entièrement souillés par les crottes, l'herbe rasée, piétinée... sur des hectares !). Mais il faut bien manger et l'homme aura toujours besoin d'exploiter les terres. En parallèles de solutions d'agriculture responsable et durable, il y a aussi la protection de la profession et les éleveurs qui sont dans les clous au niveau de la prévention contre la prédation méritent d'être entendus. Leur revendications expriment une réalité : la cohabitation "des loups et des hommes" est aujourd'hui un demi-échec de la part des pouvoirs publics.

Bien sûr, il n'est pas question de tirer le loup dans les parcs nationaux et j'ose espérer qu'il n'y a aucune dérogation de ce côté-là. Mais en attendant, il serait tant de faire les choses correctement. Chaque année, on tire de plus en plus de loups et il y a de plus en plus d'attaques. Et si on ne visait pas les bons loups ? Si on s'y prenait mal ? on commençait enfin à se rendre compte que la politique appliquée va à l'encontre de l'effet recherché ? Certes, entre la pression induite par des éleveurs aveuglés par leur colère et le manque de connaissances sur l'espèce en question de la part de nos administrés, il est difficile de faire bien. 

En espérant que ce petit monde va se réveiller, je suis allé me balader ce matin avec Olivier dans "ma" Belledonne avant la rentrée. Pas de caméra à relever, pas d'affût. Une randonnée et le ramassage de quelques myrtilles. J'avais quand même emporté le reflex et le téléobjectif en cas de rencontre fortuite, qui n'a bien entendu pas eu lieu. La saison des myrtilles entre dans son apogée. Je n'en ai pas beaucoup ramassé cette année ; on ne peut pas jouer sur tous les tableaux. Demain, nous entrons dans ma saison préférée : l'automne (météorologique). Belle rentrée automnale à tout le monde et vivement la fraîcheur annoncée.

Relevé du 21 août

Relevé du 21 août

Myrtilles

Myrtilles

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Rédigé par lta38

Publié dans #randonnée sportive, #loup, #recoltes, #Belledonne

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Publié le 2 Août 2019

Un mois sans relever les caméras, plus de cinq semaines même pour l'une d'entre elles. A peine rentré des pays du nord et zou, on va voir ce qui s'est passé dans le secteur.
Des cerfs à gogo, sans surprise. Je ne vais pas faire le blasé mais étant donné la collection d'images (animées ou pas) que j'ai sur cet animal, je préfèrerais économiser des piles pour d'autres. Du coup, une des caméras ayant donné plus de deux-cents vidéos de cerfs, je l'ai même déplacée !!!

Côté loup, comme évoqué dans le dernier billet à ce sujet, l'animal est passé dans une grande discrétion. Je reste persuadé qu'il est "là"  (ou pas loin) mais emprunte les chemins de traverse. Il y a fort à parier qu'avec l'accentuation de la traque dont fait preuve notre beau pays, les loups vont être de plus en plus malins pour se rendre invisibles.
A ce sujet, j'ai appris pas mon mentor que tous les loups tués n'étaient pas déclarés. Certes, ce n'est pas vraiment une surprise mais ce qui en est une pour moi, c'est qu'on aurait probablement le rapport 1/1 : pour un loup tué officiellement, un loup braconné !!! C'est énorme. On se dirigerait donc vers environ un tiers de la population éliminée cette année (200 pour environ 600 animaux) ce qui commencera probablement à la mettre à mal. Le loup étant un animal extrêmement intelligent et, pour ma part, croyant sans aucun doute à l'adage rappelé dans Jurassic Park "la vie trouve toujours son chemin", il y a fort à parier que ces pertes soient compensées :
- un individu alpha risque d'être remplacé par un subadulte. Les subadultes manquent d'expérience et ce sont souvent eux qui s'attaquent aux troupeaux, proies plus faciles que les ongulés sauvages. On risque aussi une augmentation des cas d'hybridation.
- des meutes désorganisées vont se solder par des déplacements de loups pour reformer des meutes => davantage de loups en transit = davantage d'attaques faciles pour des individus isolés.

Le gouvernement actuel, sous la pression des éleveurs, a donc probablement tout faux. Personne n'y gagne. Ni le loup, ni l'homme, ni la nature, ni l'éleveur. Il est temps de mener conjointement un vrai travail de cohabitation : renforcer les moyens de protection, l'efficacité de la protection, cibler les loups "satellites" qui posent problèmes (avec une véritable étude de fond sur l'animal) pour leur faire comprendre de ne pas s'approcher des troupeaux.

Cerfs/biches
Cerfs/biches
Cerfs/biches

Cerfs/biches

sanglier

sanglier

loup

loup

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Rédigé par lta38

Publié dans #animaux, #loup, #Belledonne

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Publié le 7 Juillet 2019

Voilà maintenant deux ans que je me suis lancé dans cette aventure passionnante, en plus du reste ! Beaucoup plus de temps passé sur le terrain que je ne le pensais. Beaucoup plus de temps aussi pour le placement des caméras. J'ai déjà publié quelques billets à ce sujet sur le blog et voici aujourd'hui des informations complémentaires sur ce que j'ai pu apprendre durant ces deux années en précisant que je suis loin d'en être encore un spécialiste !

- Première remarque. J'ai à ce jour cinq caméras. Et quand on en a cinq, il nous en faudrait six. Quand on en a vingt-huit, il nous en faudrait vingt-neuf. Bref. C'est sans fin !

- Choix du modèle. J'ai été enchanté par la qualité des images diurnes du Browning Extreme. Un must. Sans doute moins bon de nuit que d'autres modèles mais la nuit, je considère les images comme informatives. Ce que je recherche, ce sont de belles images de jour. C'est aussi un des plus rapides en déclenchement. On doit en trouver encore sur le marché mais le fabricant l'a remplacé par l'Advantage, un poil meilleur en tout (qualité de nuit, sensibilité) mais presque trop performant : il faut savoir le placer pour éviter les déclenchements intempestifs.

- Camouflage. Un bon piège, c'est un piège indétectable, que ce soit par l'humain comme par l'animal.

  • Humain. Le risque, c'est évidemment de se le faire voler. Le meilleur cadenas du monde ne sera pas une garantie suffisante. Mieux vaut le rendre inaperçu. Petit tuto ici. On peut encore faire mieux en réalisant un masque en résine en se servant du blister de l'emballage qui épouse parfaitement la forme du piège. Je n'ai pas (encore) essayé. J'ajoute un câble Python Master Lock au cas où. Avec une pince Monseigneur, ça ne fait pas grand chose mais tout randonneur n'a pas une pince sur lui. Il lui faudra revenir.
  • Animal. Ce que je ne savais pas au départ, c'est que les animaux détectent les ultrasons émis par le piège. Il semblerait que ceux-ci soit envoyés dans l'axe du piège. Il faut donc privilégier les prises de vues de profil. La distance joue également : plus on est proche, plus ça émet. Il faut donc choisir un recul minimum. Problèmes : les images de près sont quand même plus sympas, lorsqu'un animal se déplace assez rapidement comme le loup, les passages de profil ne sont pas les plus agréables, le terrain ne permet pas toujours le bon placement. J'essaie de plus en plus de privilégier le trois-quarts face qui est un bon compromis. Cela n'est pas sans problèmes : si l'animal est dans l'autre sens, il sera de trois-quarts dos, les ultrasons demeurent sensibles. Faites votre expériences et enlevez dès que cela génère du dérangement.


- Zone de Détection. L'idéal est que l'animal entre dans le cadre de visée légèrement en-dessous de la ligne médiane horizontale et de profil. Dans ce cas, le piège peut même se déclencher à l'entrée de l'oreille dans le champ. Bien positionné, ça marche aussi de trois-quarts mais de face, on peut avoir le déclenchement au dernier moment avec l'animal qui sort du cadre. Un fiasco. Les deux modèles cités de chez Browning ont à la fois un écran de contrôle pour visualiser le cadrage en live et un mode "motion test" qui permet de se mettre à la place de l'animal et de voir si le piège vous détecte grâce à une diode rouge.

- Intempestif. La caméra se déclenche par capteur thermique. Un animal a sang chaud pénètre dans le champ de détection et active le procédé. Toutefois, cela n'est pas imparable. Si la non-détection d'un animal est probablement très rare, la détection de "rien" demeure, elle, relativement fréquente. Cela semble le cas lorsque la caméra vise une zone au soleil avec de forts contrastes (neige + troncs sombres) au printemps mais aussi les jours de fort vent qui peuvent générer l'apparence d'un mouvement latéral d'un corps plus chaud (branche sombre etc) que le reste. Il faut donc veiller à éliminer toutes les branches parasites du champ de vision (au premier plan).

- Hauteur de placement. L'idéal reste la prise de vue à hauteur d'animal. Cela n'est pas toujours évident : au printemps, les arbustes et autres plantes (fougères, pétasites...) poussent vite et on se retrouve parfois avec un dispositif inopérant ; en hiver, la neige impose de réhausser le matériel, parfois, au bout de quelques heures. Au printemps, il faudra également revenir rabaisser le piège (et pas trop tard !), sous peine de s'imposer une escalade arbustive !

- Alimentation. Le matériel précité reçoit huit piles AA. Il est préférable de les équiper au lithium. C'est plus cher à la pile mais moins cher au nombre d'heures d'utilisation. Les Advantage disposent d'un réglage "alkaline/lithium" afin d'optimiser l'affichage du pourcentage restant. Dans tous les cas, ne pas se fier au pourcentage. Surtout sur les Extreme : un affichage 90% indique qu'on n'est pas loin de... la fin !!! Je me suis donc équipé (pour moins de 20€) d'un petit voltmètre compact acheté chez Casto qui me permet de tester les piles à chaque relevé. Une suffit ; si le jeu a été utilisé de manière homogène (et pas des piles dépareillées sans vérification), la tension de chacune d'entre elle sera la même. Les Lithium, contrairement à ce qui est écrit dessus, affichent normalement 1,81 ou 1,82 V lorsqu'elles sont neuves. En-dessous de 1,60 V, il ne leur reste plus grand chose : on les finira dans la souris bluetooth de l'ordinateur par exemple. A noter quand même que la valeur relevée sur le terrain remonte après deux jours de répit : un affichage 1,65 V indique donc des piles qui pourront encore durer un certain temps s'il n'y a pas de grand froid et si le piège n'est pas soumis à de l'intempestif. Au fur et à mesure de son expérience, on acquiert, comme pour tout, de la connaissance qui permettra de savoir s'il faut changer (ou pas) les piles en fonction de la fréquentation du secteur et de la date supposée du prochain relevé. Lorsque je sais que je ne vais pas revenir avant un certain temps, il m'arrive de changer des piles à 1,68 V, surtout en hiver. Je les réutilise à un autre moment, lorsque je sais que je vais revenir rapidement. Les piles sont rangées chez moi dans de petits sacs zip sur lesquels j'inscris la tension, prise deux jours après le retrait des pièges (elle ne variera plus). Browning propose aussi un rack externe permettant de rajouter un jeu de huit piles pour une plus grande longévité. J'y passerai sûrement l'hiver prochain.

- Stockage. J'utilise des cartes mémoires Sandisc SD Ultra 64 Go (18€). Attention à ne pas les utiliser dans d'autres appareils. Cela pourrait créer des dommages aux pièges. Dans tous les cas, il faut formater systématiquement pour être tranquille. Un "delete all" sur le piège suffit.

- Autre matériel : marqueur. J'ai fini par colorier la face avant supérieure (entre les led noires, autour de la lentille...) en noir car le camouflage Browning est trop clair et a tendance à s'éclaircir avec le temps. Sur du lichen c'est parfait mais pas dans toutes les autres configurations. Scie pliable : pour élaguer tout ce qui gêne. Ne pas oublier les clés des différents câbles python pour déplacer/enlever un piège si besoin. Attention, elles sont fragiles et cassent facilement à l'intérieur si on force comme c'est souvent le cas l'hiver avec le gel. Ne pas hésiter aussi à mettre un coup de WD40 de temps à autre pour éviter que le système ne se grippe.

Piles rangées par tension, voltmètre, cartes SD, scie, clés, marqueur

Piles rangées par tension, voltmètre, cartes SD, scie, clés, marqueur

Piège détecté par les animaux. J'ai dû l'enlever.
Piège détecté par les animaux. J'ai dû l'enlever.
Piège détecté par les animaux. J'ai dû l'enlever.
Piège détecté par les animaux. J'ai dû l'enlever.

Piège détecté par les animaux. J'ai dû l'enlever.

Celui-ci est un peu mieux

Celui-ci est un peu mieux

Quoique pas pour tout le monde

Quoique pas pour tout le monde

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Rédigé par lta38

Publié dans #animaux, #loup, #matériel, #Belledonne

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