paysages

Publié le 5 Mai 2021

Je n'y croyais pas vraiment mais quand je vois le ciel commencer à se dégager en fin d'après-midi, je prépare mon sac en moins de temps qu'il en faut pour le dire et m'octroie quelques instants là-haut. Appareil photo à la main, je hume le printemps à pleins poumons et rentrerai comblé à la tombée de la nuit. Joignant l'agréable à l'utile, j'ai emporté du matériel à essayer en vue d'itinérances estivales.

Direction Pravouta depuis le col du Coq (dont la route est ouverte jusqu'au col versant Grésivaudan alors qu'elle est officiellement fermée de l'autre côté, bien que ça semble passer). Montée par le versant est au milieu des jonquilles puis descente au soleil couchant du versant ouest, le tout dans un calme absolu. Et entre les deux, grosse pause photo / contemplative au sommet et utilisation du petit réchaud crux (Optimus). Je l'avais déjà essayé mais c'est vraiment un modèle ultra-léger et pratique, tout en restant une entrée de gamme (pas de cartouche déportée, gaz uniquement et popotes de taille raisonnable). La puissance est importante (3000W) : il ne m'a pas fallu longtemps pour porter à ébullition les 380 ml d'eau nécessaires à mon lyophillisé. Le lyophillisé (au demeurant inutile ici) trouve tout son intérêt sur des sorties avec plusieurs nuitées :
- 160 g le plat, complet pour une personne (ou deux personnes avec à-cotés)
- gain de poids/encombrement vraiment valable d'autant qu'on dispose d'eau sur place
- l'eau (bouillante) va directement dans le sachet qu'on laisse 10 minutes avant de consommer : pas de gamelle à nettoyer, les doigts gelés dans un ruisseau. Le sachet se referme par zip durant la réhydratation et pour ne pas souiller le reste ensuite.
- reste le paramètre culinaire.

Etant moi-même un adepte du risotto, je confesse que ce "risotto aux légumes du jardin" de chez trek'N Eat n'est pas en mesure de concurrencer le mien, en toute modestie. Il n'y a pas de surprise de ce côté là. Cependant, je reconnais que c'était tout à fait correct et que je l'ai mangé avec plaisir, quand d'autres marques déjà essayées m'avaient souvent fait passer l'envie de recommencer. J'avais déjà testé également les pâtes au pesto de saumon et c'était pas mal du tout. Il faut par contre bien mélanger régulièrement car il peut facilement rester une partie non réhydratée au fond. Et avoir une cuillère ou fourchette assez longue pour bien aller chercher le fond du sachet.

Bon le plus important reste le moment passé là-haut, au milieu des oiseaux chanteurs (accenteurs mouchets, venturons, tétras...) avec une belle lumière.

Les jonquilles du versant est
Les jonquilles du versant est
Les jonquilles du versant est

Les jonquilles du versant est

Jeu de nuages sur le roc d'Arguille

Jeu de nuages sur le roc d'Arguille

Les crocus sont de sortie

Les crocus sont de sortie

La vue sur Belledonne et l'Etendard
La vue sur Belledonne et l'Etendard
La vue sur Belledonne et l'Etendard

La vue sur Belledonne et l'Etendard

Venturons
Venturons

Venturons

Accenteur Mouchet

Accenteur Mouchet

Sommet de la Dent

Sommet de la Dent

Repas décor quatre étoiles

Repas décor quatre étoiles

Taillefer au déclin du soleil. Quelle ambiance !

Taillefer au déclin du soleil. Quelle ambiance !

Grive musicienne

Grive musicienne

Dernières lumières sur Belledonne

Dernières lumières sur Belledonne

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Rédigé par lta38

Publié dans #Chartreuse, #balade, #paysages, #animaux

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Publié le 23 Février 2021

C'est assez rare ; le schéma classique des Alpes du nord nous réserve généralement un mois de février très froid, et souvent perturbé. Depuis quelques jours, c'est totalement le contraire avec un franc soleil et des températures qui ont atteint les dix degrés au-dessus des normales saisonnières !! Un peu comme s'il faisait 40°C en juillet... Il va falloir patienter jusqu'au week-end où on devrait retrouver des températures de saison... mais pas de précipitations.

Je n'ai aucune envie de faire du ski dans ces conditions. N'étant motivé ni par un entraînement en vue d'une quelconque compétition, ni par des chiffres (le dénivelé de la saison) sur un papier, ce sera en tee-shirt et baskets que se déroulera la matinée. Une matinée au calme et au "vert", à écouter les oiseaux chanter (dont la chouette hulotte en plein jour), "tomber" sur des stations de nivéoles, chercher les empreintes d'animaux...

La nivéole
La nivéole

La nivéole

A ne pas confondre avec le perce-neige

A ne pas confondre avec le perce-neige

Le blaireau est passé par là

Le blaireau est passé par là

Arbres remarquables
Arbres remarquables

Arbres remarquables

Geai des chênes

Geai des chênes

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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #balade, #paysages

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Publié le 1 Février 2021

Ils ont bien bossé ces plâtriers. Aussi bien qu'en janvier 2018. C'était déjà bien visible sur les sommets autour d'Allevard mais encore mieux depuis le Grésivaudan avec les lumières de l'après-midi.

Images faites avec le 100-500 RF.

Plâtre
Plâtre
Plâtre
Plâtre
Plâtre
Plâtre
Plâtre
Plâtre
Plâtre
Plâtre
Plâtre

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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #paysages

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Publié le 17 Janvier 2021

Dimanche maussade. Neige en plaine, reliefs bouchés, averses de neige. Nivologie bien chargée en montagne. Je profite quand même de la dynamique du moment en allant faire le sanglier dans les bois.

J'avais repéré des pistes forestières qui montent assez haut juste en face de chez moi. Et au-dessus, l'enneigement devrait être suffisant pour poursuivre justement en mode sanglier. Pas une trace ici, pas même de la veille, à part celles de quelques piétons qui viennent prendre l'air sans monter bien haut.

Je monte, je monte. Plus je monte, plus je creuse une tranchée. Petit plateau vers 1700 m. La neige redouble. Inutile d'aller plus haut quand j'aperçois l'inclinaison des pentes qui me dominent.

Du super ski, jusqu'à la voiture. 900 m d'altitude. Pas même un caillou. Des biches, des petits oiseaux. Une petite immersion en nature en attendant le retour du soleil.

Sanglier
Sanglier
Sanglier
Sanglier
Sanglier
Sanglier
Sanglier

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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #ski-glisse, #paysages

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Publié le 6 Décembre 2020

La quête de la belle lumière est une activité à part entière chez les photographes. On pourrait citer le travail réalisé par Guillaume Laget, l'homme qui ne fait des images que dans les quinze minutes autour du lever ou du coucher du soleil, ou encore Jean-Luc Augier, Alain Herrault... pour ne citer qu'une partie du gratin dauphinois. A ce sujet, nous faisons le même constat : le ciel bleu, c'est beau. La montagne par grand beau, c'est beau. Mais avec les nuages, c'est encore mieux pour la lumière. Et toute la difficulté est de concilier nuages et lumière. Ce soir-là, on avait à la fois les nuages d'en-haut, les nuages d'en-bas (la mer de nuages) et le soleil du milieu, sur une étroite bande de dix minutes à l'horizon sud-ouest. Cette bande, me narguant à la mi-journée sur la webcam de Chamrousse, il fallait absolument tenter le coup. Je sacrifie l'UGA pour prendre le 24 mm histoire d'avoir le plus beau des soleils étoilés et je prends la direction de la Dent de Crolles : y compris si le sommet ne passe pas à skis, j'aurai de quoi faire de l'image. Et non seulement, ça passera à peu près moyennant prudence à la descente mais en plus, la lumière sera exceptionnelle. Une lumière dont seules les Préalpes du nord et leurs vis-à-vis cristallins ont le privilège. Je confesse que durant mon expérience alpine, une telle lumière doit se compter sur les doigts des deux mains. Et avec les deux couches de nuages, je n'en ai tout simplement pas le souvenir. Complètement irréel !!!

Ouch la lumière !
Ouch la lumière !
Ouch la lumière !
Ouch la lumière !
Ouch la lumière !
Ouch la lumière !
Ouch la lumière !
Ouch la lumière !
Ouch la lumière !
Ouch la lumière !

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Rédigé par lta38

Publié dans #Chartreuse, #ski-glisse, #paysages

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