paysages

Publié le 24 Février 2019

Depuis le temps que j'en entends parler comme deuxième (ou première) capitale des Alpes avec Grenoble, j'avais très envie de m'y rendre. Nous avions prévu une semaine de ski avec Nico (Mossière) et Lio (Didier). Initialement, les Dolomites avaient notre préférence avec une session "couloirs" au programme. Seulement voilà. A quelques jours du départ, nous ne nous sommes toujours pas organisés et après coups d'oeil aux bulletins d'enneigement et aux webcams, le massif est plutôt en mode sécheresse. Et avec l'anticyclone installé sur l'Europe, ça sent la session "couloirs en neige béton" et ressauts mal comblés. C'est ainsi que l'idée d'Innsbruck me vient à l'esprit. Et avec l'enneigement excellent de l'Autriche cette année, c'est l'occasion de mettre les pieds pour la première fois pour nous trois dans ce pays.

Nous allons y revenir dans les billets suivants mais ce fut un excellent choix côté ski. Et tout autant pour le reste. Une ville fabuleuse, qui présente beaucoup de similitudes avec Grenoble ou Annecy (taille "humaine", entourée de montagnes, remplie de sportifs, taillée pour le vélo...) mais en mieux sur beaucoup de plans. Nous n'y avons pas trouvé de moment d'insécurité comme on peut le voir dans la capitale iséroise ou de tensions entre automobilistes et cyclistes. Nous n'y avons rencontré que des gens agréables, souriants, contents de vous rendre service. On y mange très bien et tout est à portée de main. Côté stations de ski, tout est très bien desservi depuis le centre par les transports en commun et là encore, nous avons du retard en France. La ville est propre. Les gens semblent globalement respectueux les uns des autres.

Dès la première soirée, avant même de mettre les skis, l'entrée en matière fut excellente.

Innsbruck
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Rédigé par lta38

Publié dans #paysages, #ski-glisse

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Publié le 21 Janvier 2019

3h. Le réveil sonne. L'idée était d'être en place à Pravouta ou au pied des falaises de la Dent pour faire une série de photos de l'éclipse totale de Lune, la dernière avant l'année 2022. J'avais en tête quelques plans et je voulais faire des images depuis le début de la phase jusqu'à la partie totale car je n'aurai pas le temps de faire les photos de la phase descendante. D'où un départ tôt.

La présence de Benoit que je rattrape sous le col des Ayes, le sommet de Pravouta qui semble dégagé et les arbres pouvant faire un premier plan sympa me fait choisir ce sommet.

Malheureusement, des remontées de brouillard vont nous gâcher la fête et surtout un petit vent qui certes, léger, vient toutefois s'ajouter aux moins dix degrés ambiants. On est habillé comme pour expédition arctique et ce ne sera pas de trop pour ces trois heures de statique.

Fort heureusement, les nuages nous feront la fleur de s'éclipser eux-aussi un moment, permettant de profiter de ce spectacle magique.

Arrivée à Pravouta : avec des nuages juste où il ne faut pas. C'est pas gagné !
Arrivée à Pravouta : avec des nuages juste où il ne faut pas. C'est pas gagné !

Arrivée à Pravouta : avec des nuages juste où il ne faut pas. C'est pas gagné !

Eclaircie : la lune apparaît un peu avant la phase totale. Le petit vent empêche la netteté totale de l'image.

Eclaircie : la lune apparaît un peu avant la phase totale. Le petit vent empêche la netteté totale de l'image.

La lune rousse et les étoiles

La lune rousse et les étoiles

Mon image préférée. Mon coeur balance entre l'horizontale et la verticale. Un ciel noir d'encre plein d'étoiles et la pleine lune : une image qui ne se produit que par éclipse totale et qui paraît un peu sur-réaliste. A noter "la tricherie" pour obtenir cette image : pause longue pour faire ressortir les étoiles (20 sec) = lune "grillée". Seconde photo donc pour exposer correctement la lune (2 sec) puis la coller sur la première image. "Tricherie" technique mais aucune tricherie visuelle puisque l'image correspond exactement à ce que nous avions devant les yeux. Donc pour moi c'est acceptable. Ce qui ne le serait pas consisterait à coller (et j'en ai vu plusieurs circuler) la lune sur des photos de nuit faites à un autre moment ou sur le même paysage pris deux heures avant lorsqu'il était éclairé par la lune encore non éclipsée.
Mon image préférée. Mon coeur balance entre l'horizontale et la verticale. Un ciel noir d'encre plein d'étoiles et la pleine lune : une image qui ne se produit que par éclipse totale et qui paraît un peu sur-réaliste. A noter "la tricherie" pour obtenir cette image : pause longue pour faire ressortir les étoiles (20 sec) = lune "grillée". Seconde photo donc pour exposer correctement la lune (2 sec) puis la coller sur la première image. "Tricherie" technique mais aucune tricherie visuelle puisque l'image correspond exactement à ce que nous avions devant les yeux. Donc pour moi c'est acceptable. Ce qui ne le serait pas consisterait à coller (et j'en ai vu plusieurs circuler) la lune sur des photos de nuit faites à un autre moment ou sur le même paysage pris deux heures avant lorsqu'il était éclairé par la lune encore non éclipsée.

Mon image préférée. Mon coeur balance entre l'horizontale et la verticale. Un ciel noir d'encre plein d'étoiles et la pleine lune : une image qui ne se produit que par éclipse totale et qui paraît un peu sur-réaliste. A noter "la tricherie" pour obtenir cette image : pause longue pour faire ressortir les étoiles (20 sec) = lune "grillée". Seconde photo donc pour exposer correctement la lune (2 sec) puis la coller sur la première image. "Tricherie" technique mais aucune tricherie visuelle puisque l'image correspond exactement à ce que nous avions devant les yeux. Donc pour moi c'est acceptable. Ce qui ne le serait pas consisterait à coller (et j'en ai vu plusieurs circuler) la lune sur des photos de nuit faites à un autre moment ou sur le même paysage pris deux heures avant lorsqu'il était éclairé par la lune encore non éclipsée.

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Rédigé par lta38

Publié dans #ski-glisse, #paysages

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Publié le 28 Novembre 2018

Matière fabuleuse, la neige est de retour depuis le début du mois. La saison de ski a bien démarré depuis une quinzaine sur les Alpes du sud et même depuis un mois sur la Haute Maurienne et le Queyras. Ici, en Dauphiné, compte tenu de l'altitude, nous sommes toujours un peu pénalisés par les coups de redoux d'automne qui viennent s'intercaler entre des chutes de neige parfois à basse altitude. Alors quand il y en a une, il faut en profiter.

Ce mercredi, Emie est motivée pour aller jouer dans la neige. Ni une ni deux, on prend les chaussures, une petite luge pelle et go ! Au-dessus du refuge du pré du Mollard. Et comme l'ambiance s'annonçait assez magique, j'ai sorti le plein format et le petit Tamron 17-35 dont je vantais les mérites il y a quelques jours. Place aux images.

Neige !
Neige !
Neige !
Neige !
Neige !
Neige !
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Neige !
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Neige !
Neige !
Neige !
Neige !

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Rédigé par lta38

Publié dans #balade, #paysages

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Publié le 7 Novembre 2018

Quand on a pris goût au capteur 24x36, on ne peut plus laisser l'appareil photo à la maison les jours où il faut répondre présent. A moins d'avoir 4000 boules à perdre dans un Sony RX1 (à 500 g) au demeurant tout sauf polyvalent, il faut passer par un boitier de dimensions déjà importantes... et le poids qui va avec. Chez Canon, le reflex le plus abordable et qui remplit ce cahier des charges qualitatif est l'EOS 6D, premier du nom, qui est depuis trois ans mon appareil photo principal. Et il a beau être parmi les plus petits, on arrive tout de même à 850 g avec batterie et carte mémoire. Aujourd'hui, il est possible de gagner sensiblement de ce côté-là avec les solutions hybrides (boitiers plein format à viseur électronique), à condition d'accepter cette perte de "qualité" au niveau du suivi du sujet dans le viseur (électronique donc) :
- Chez Sony (-200 g pour un A7III) mais au prix d'un parc optique plus limité mais surtout très onéreux en dehors des optiques de base : compter 2700€ pour un 16-35 f/2,8 (!!!), 1500€ pour un 70-200 f/4...
- Chez Canon, le nouvel EOS-R est extrêmement séduisant avec le second écran supérieur (absent des Sony) et la possibilité d'utiliser toute la gamme des optiques Canon. Cependant, le peu d'objectifs RF existant actuellement impose de rajouter une bague d'adaptation pour la gamme EF et diminue probablement de moitié les 300 g gagnés sur un 6D. Si je devais investir de zéro j'hésiterais davantage mais revendre un 6D coté aujourd'hui à moins de 1000€ pour mettre 2500€ dans un nouveau modèle n'en vaut certainement pas la chandelle même s'il y a des améliorations technologiques. Sans parler d'une perte de 50% d'autonomie là où Sony fait beaucoup mieux sur ses hybrides.
- Chez Panasonic mais on passe très vite : la gamme d'optiques pour le S1 est, pour le moment, inexistante.

Je garde donc mon boîtier et ma formule. Pour le paysage, j'utilise essentiellement la focale très grand angle (entre 15 et 20 mm) et j'ai besoin de pallier le trou jusqu'au 70-200. J'avais donc complété mon classique (mais hyper efficace) 24-70 f/4 par un 15 mm f/2,4 fixe chez le Suisse Irix qui avait réalisé une très belle optique que je recommande : un excellent rapport qualité/prix. Seulement voilà : avec près de 1300 g à eux deux, je ne les emportais jamais ensemble dans le sac. Et comme pour le paysage, le 15 fixe est quand même assez exclusif, j'étais toujours devant un dilemme. J'avais en partie résolu le problème en achetant d'occasion un 40 mm fixe pancake : superbe optique de 130 g en complément du 15. J'avais donc, dans me besace, plus ou moins 700 g de matériel (15 + 40 = 730 g ; 24-70 = 670 g).

C'est alors que Tamron est arrivé en proposant un 17-35 f/2,8-4 à ... 460 g. Il était évident que c'était LA solution qui allait me permettre de résoudre mon équation paysage en ne perdant que 2 mm au grand angle, en conservant une bonne luminosité (perte de seulement 1/3 de diaph au grand-angle, f/2,8 vs f/2,4), en gagnant en polyvalence (toute la plage de 17 à 35 au lieu de 15 et 40), en ergonomie (plus besoin de changer d'objectif) et en poids (-270 g) ! La petite interrogation concernait la qualité d'image car l'Irix 15 et le 40 Pancake étaient de superbes optiques. Après avoir lu plusieurs tests, j'ai opté pour le Tamron et je dois dire que je n'ai pas été déçu et même très agréablement surpris. A toutes les focales, à toutes les ouvertures (y compris en fermant un max quand je veux étoiler le soleil ou avoir une grande profondeur de champ ; également à pleine ouverture), sur toutes les parties de l'image y compris dans les angles, le piqué est bon à excellent. Plein écran, je ne vois pas de différence avec l'Irix ou le 24-70 Canon ! Une véritable bombe ! Pour résumer, Tamron réussit une prouesse :

- En proposant un 17-35 de seulement 460 g quand la concurrence fait au bas mot +50% a minima et parfois >+100%
- En conservant une ouverture à f/2,8 au grand-angle (f/3,2 au 24 et f/4 au 35)
- En limitant la perte de focale sur un habituel 16 mm que je considère comme LA valeur nécessaire au grand-angle
- En limitant le tarif (sous les 700 €)

- Avec une très bonne qualité d'image et une excellente homogénéité
- Et une finition fort correcte (pas du style de l'objectif EF-S de base tout plastoque) avec joints d'étanchéité

Evidemment, tout cela au prix de quelques concessions : 
- Ouverture glissante et non f/2,8 constant

- Pas de stabilisation (ce qui ne me gêne pas trop sur cette plage focale)
- Absence de l'échelle des distances et de l'hyper focale (pour le coup, ils auraient pu)
- Pas de housse de rangement

A noter la garantie cinq ans (unique - après enregistrement sur le site de Tamron) mais non cessible en cas de revente. 

Bon ; fini les discours. Voici quelques images de paysages d'automne pris ces derniers jours lors de trois "virées tests". Les couleurs arrivent enfin et sont mêmes fort belles dans la tranche d'altitude 500-1000 m. En achetant un petit 50 mm f/1,8, je crois que le couple 17-35 + 50 sera parfait avant de passer au 70-200. Du coup, j'ai un 24-70 Canon à vendre d'occasion. Si vous êtes intéressés, faites signe. Comme d'habitude, je me base sur la cote Chassimages : 540 €

Tamron 17-35 f/2,8-4. L'arme absolue ?
Tamron 17-35 f/2,8-4. L'arme absolue ?
Tamron 17-35 f/2,8-4. L'arme absolue ?
Tamron 17-35 f/2,8-4. L'arme absolue ?
Tamron 17-35 f/2,8-4. L'arme absolue ?
Tamron 17-35 f/2,8-4. L'arme absolue ?
Tamron 17-35 f/2,8-4. L'arme absolue ?
Tamron 17-35 f/2,8-4. L'arme absolue ?
Tamron 17-35 f/2,8-4. L'arme absolue ?
Tamron 17-35 f/2,8-4. L'arme absolue ?
Tamron 17-35 f/2,8-4. L'arme absolue ?
Tamron 17-35 f/2,8-4. L'arme absolue ?

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Rédigé par lta38

Publié dans #matériel, #balade, #paysages, #ultralight

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Publié le 18 Octobre 2018

Le brame commence sérieusement à décliner ; en certains secteurs, on reste même sur sa faim. Pour ma part, cela ressemble beaucoup à 2014 où le pic aura été court et certains secteurs étonnamment calme. En revanche, en 2014, il a eu une période faste entre le 20 et le 30 octobre. Cela se renouvellera-t-il cette année ? En attendant de le savoir, on maintient une observation sur le terrain, toujours agréable en cette saison. Et puis, on commence à être rôdé. Il m'arrive de porter le matériel sur près de 2000 m de dénivelé. Certes, bien cuit au retour mais la récupération reste rapide. Evoluer en montagne en cette saison est toujours un immense plaisir.

- Vendredi 12 : montée nocturne pour aller dormir sur une crête d'altitude. Quelques observations et écoutes lointaines. L'essentiel était ailleurs.

Les couleurs arrivent même si ça sèche vite

Les couleurs arrivent même si ça sèche vite

Toujours les myrtillers en feu

Toujours les myrtillers en feu

Beau coucher de soleil

Beau coucher de soleil

Un tarp pour unique protection

Un tarp pour unique protection

Samedi 13 : Je redescends d'un étage et arrive de nuit à mon poste d'affût prévu. Les cerfs donnent de la voix dans le secteur. Deux fois deux frontales semblent remonter dans cette direction ce qui est inhabituel. Sans doute des chasseurs de chamois (étant donné qu'ils ne chassent pas le cerf à cette date). A ma grande surprise, ces messieurs sortent à découvert en pleine place de brame, faisant fuir une trentaine d'animaux (qu'ils avaient vus) sans aucun scrupule. Comportement bizarre. On a beau ne pas être sur ce sujet-là tel jour, il me semblait qu'il était important de limiter son impact pour des soit-disant amoureux de la nature. Bon, relativisons car ils ne feront que passer et cela n'empêchera pas les cerfs de se remiser dans un secteur difficilement accessible et de bramer toute la matinée. Je me dirige donc vers ce coin que je connais bien, en me disant que j'ai peu de chances de faire quelque chose en restant ici. Et effectivement, je vais passer quatre bonnes heures à l'affût en bordure d'un couloir où ça bouge beaucoup.

première photo du jour : ce dix cors couché derrière un arbre

première photo du jour : ce dix cors couché derrière un arbre

Et juste au-dessus ce 12 suit une harde de biches. Pas un grand décor comme arrière-plan mais le moment est sympa

Et juste au-dessus ce 12 suit une harde de biches. Pas un grand décor comme arrière-plan mais le moment est sympa

Le 10 rejoint le groupe et donne de la voix
Le 10 rejoint le groupe et donne de la voix

Le 10 rejoint le groupe et donne de la voix

Plus bas, trois cerfs (ici deux sur la photo) brament en continu toute la matinée

Plus bas, trois cerfs (ici deux sur la photo) brament en continu toute la matinée

Une zone en point d'observation à distance depuis le même endroit : des biches et cerfs y paissent tranquillement. Je vais sans doute essayer d'aller m'y poster avant la fin de la saison car le coin est vraiment joli

Une zone en point d'observation à distance depuis le même endroit : des biches et cerfs y paissent tranquillement. Je vais sans doute essayer d'aller m'y poster avant la fin de la saison car le coin est vraiment joli

Une heure plus tard, le même endroit au soleil. Beaucoup moins joli

Une heure plus tard, le même endroit au soleil. Beaucoup moins joli

Ce cerf viendra se placer pile où je l'attendais. Une image plutôt agréable

Ce cerf viendra se placer pile où je l'attendais. Une image plutôt agréable

Une biche et son faon me détectent sur le chemin du retour en plein terrain découvert alors qu'il est déjà 13h

Une biche et son faon me détectent sur le chemin du retour en plein terrain découvert alors qu'il est déjà 13h

De même que ce jeune cerf

De même que ce jeune cerf

Dimanche 14 : Matinée dodo + famille. Départ vers 14h30 pour faire un affût du soir. Le vent de sud n'augure rien de bon. Au final, quelques observations lointaines, pas beaucoup de son et pas la moindre image d'animaux.

Un bien joli décor

Un bien joli décor

19h15. On peut plier

19h15. On peut plier

jeudi 18 : Bien sûr ça sent la fin mais il y aura encore de bons moments. J'approche par un nouvel endroit histoire de connaitre un peu mieux : mauvaise pioche avec du terrain compliqué et vent dans le dos. J'oublie l'endroit prévu pour affûter et rejoins une place connue. Deux cerfs brament de temps à autre et d'autres trainent en "satellites". Je fais quelques images un peu lointaines puis remonte en direction des sommets. Je surveille une ouverture où passeront une bonne vingtaine d'animaux mais jamais comme il faut pour ma photo. Sur le retour, quatre cerfs brament à tue-tête en pleine forêt. L'occasion d'approcher un peu puis de se poster en les laissant venir. Mais je laisse tomber. D'abord il est déjà 15h et il ne faut pas que je traine trop ; ensuite, avec la sécheresse, le moindre pas en forêt est repéré à un kilomètre. Mais c'est toujours sympa de profiter de ces ambiances sonores.

Le premier cerf du jour. Je pense qu'il m'a détecté à cause du vent car il va remonter tranquillement mais sûrement.

Le premier cerf du jour. Je pense qu'il m'a détecté à cause du vent car il va remonter tranquillement mais sûrement.

De même que ces deux biches. Bien mal placé à cause du vent, je change de coin

De même que ces deux biches. Bien mal placé à cause du vent, je change de coin

Ca brame ! Noter le second cerf et les deux biches (ou biche et faon)

Ca brame ! Noter le second cerf et les deux biches (ou biche et faon)

Un autre vient taquiner ce 14 cors

Un autre vient taquiner ce 14 cors

Un peu plus près, un 12 et ses trois biches

Un peu plus près, un 12 et ses trois biches

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Rédigé par lta38

Publié dans #brame du cerf, #paysages

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