paysages

Publié le 27 Août 2020

Sortie du soir bis. Cette fois, il s'agit d'aller se poster avec les spécialistes que sont Laurent et Morgan, pour tenter d'observer les animaux qui s'activent. Encore une lumière de malade. Et dans la longue-vue, renard, chamois, cerf/biche, aigle royal, marmotte... Assurément une belle soirée et ces ambiances de dingue quand le soleil passe entre deux bandes de nuages et qu'il n'y a pas d'autre son que le lointain courant du torrent. Place maintenant au changement de temps et à la première offensive automnale.

Observation du soir
Observation du soir
Observation du soir
Observation du soir
Observation du soir
Observation du soir
Observation du soir

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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #animaux, #balade, #paysages

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Publié le 22 Août 2020

Sortie improvisée au dernier moment au regard de la météo moins pire que prévue, j'opte pour un peu de dénivelé au plus proche de mon camp de base. Direction Pormenaz avec départ de Servoz(le Mont) pour en faire davantage (et moins fréquenté que le départ de Plaine-Joux). L'itinéraire dénivelle rapidement. Après une première partie forestière, il rejoint l'itinéraire classique et monte par le fameux couloir de la Chorde (sur-)équipé d'échelles, de chaînes et de barreaux qu'il est facile de ne pas toucher. Retour par le sentier du versant sud. Encore un poil chaud à mon goût mais on va dans le bon sens !

Bionnassay, mont Blanc et mont Maudit
Bionnassay, mont Blanc et mont Maudit
Bionnassay, mont Blanc et mont Maudit

Bionnassay, mont Blanc et mont Maudit

Rouge-queue noir devant le mont Blanc

Rouge-queue noir devant le mont Blanc

Vautours fauves

Vautours fauves

Ca cumule sur Varan

Ca cumule sur Varan

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Rédigé par lta38

Publié dans #paysages, #randonnée sportive, #animaux

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Publié le 18 Août 2020

Le début de l'été (juin) est une période intéressante pour la faune de montagne avec la nidification des oiseaux ou encore la naissance des grands ongulés. De plus, la longueur du jour oblige les animaux à être a minima actif durant la journée. C'est aussi une période encore assez calme niveau fréquentation ce qui demeure très favorable. En revanche, au fur et à mesure que l'été avance, l'intérêt diminue. Avec une lumière encore trop forte pour la photo, des grandes chaleurs et beaucoup de monde. Juillet et août sont des mois surtout favorables pour parcourir la montagne sportivement. Avec l'approche de l'automne (l'automne météorologique commence dans moins de deux semaines), les choses vont à nouveau s'animer. Encore un peu de patience ; ce matin-là, c'était encore bien calme malgré quelques rencontres sympathiques.

Mésange alpestre

Mésange alpestre

Troglodyte mignon

Troglodyte mignon

Fauvette babillarde (qui ne devrait pas tarder à nous quitter)

Fauvette babillarde (qui ne devrait pas tarder à nous quitter)

Faucon crécerelle

Faucon crécerelle

Les sorbiers : grosse saison en perspective si les fruits ne tombent pas tous. D'ici un mois, de beaux décors de photographie en montagne !

Les sorbiers : grosse saison en perspective si les fruits ne tombent pas tous. D'ici un mois, de beaux décors de photographie en montagne !

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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #animaux, #paysages

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Publié le 6 Août 2020

Ce n'était pas le programme de départ mais avant de me coucher la veille au soir, je me décale sur le côté sans sortir de mon sac de couchage pour prendre une photo. Le matelas était protégé par un mini foot-strap mais il zippe sur le côté. En le replaçant, je le fais frotter par mégarde sur une pierre ultra saillante restée sur le côté et que j'avais négligée. "Shrick ! Pschhhhhhhh !" Trop tard. En quelques secondes il est à plat. Le constat est sans appel : la déchirure fait un centimètre de long. Je tente une réparation avec le patch fourni par Thermarest. Ca a l'air de tenir. Mais au bout de deux heures, il faut le regonfler. Nuit quasi sans dormir ; le temps de trouver un peu de sommeil, on sent déjà les cailloux sous le dos.

Dans un premier temps, je pense pouvoir continuer comme prévu jusqu'au rocher Blanc pour le deuxième bivouac, quitte à shunter un ou deux sommets pour y parvenir. En pensant pouvoir passer une autre nuit à regonfler le matelas régulièrement. Ensuite, je verrai. Et puis en "bouffant" encore du caillou, le goût n'y est plus. Cela est le coup de trop après les conditions et la petite forme. Il ne s'agit pas d'une compétition ; juste un plaisir personnel à parcourir ces montagnes un peu différemment et j'arrive déjà tant à le faire ! Cette fois-ci, il y a plusieurs signes qu'il faut savoir écouter. Je ne ferai pas le fakir une nouvelle fois. Après la traversée du passage de Clarant, me voici au col de Comberousse au soleil puis à celui de la Valloire. Le paysage y est tellement transformé par rapport aux années 80 !!! La faim me prend. Je me cale au soleil à 2800 m sur la petite arête menant à la pointe de Comberousse et me fais un repas du midi à 9h. La décision est prise de rentrer à la maison. Reste à savoir comment. A 10h30, j'entame la descente sur la Grande Valloire en faisant des photos. Lac Glacé. Magnifique ! Des bouquetins partout depuis ce matin. Je traîne. Il va commencer à faire chaud. A partir du lac Noir je peux enfin allonger un peu le pas. Je bois dans les torrents avec ma gourde filtre. Lac Blanc. Je poursuis vers le bas. Après 1800 m de descente depuis le col de la Valloire, j'arrive au Curtillard. Les jambes ne sont décidément pas au rendez-vous. Il serait toutefois intéressant de connaître le ratio effort entre 3000 m de dénivelé sur sentier et 3000 m comme je les ai faits la veille... J'attaque la remontée en face vers le col du Merdaret. Pleine chaleur mais heureusement ombragée. Je ne la connaissais pas. Le sentier est splendide. Je retrouve un petit rythme correct de 750 m/h mais sue comme un gorêt. Aux trois-quarts de la montée, juste avant de sortir définitivement de la forêt, je fais une immense pause pour essayer (en vain) de faire complètement sécher le t-shirt qui a triplé de poids. Et je mange encore.

La traversée Merdaret - Pipay, formalité en hiver avec les skis, me prend près d'une heure. Cette fois, on y est. Il fait chaud. Beaucoup trop pour moi. Je sors le joker "appel à un ami" et c'est le gentil Eric qui se colle à la récup' sur la route de Pipay. Aucun regret. Deux belles journées en montagne. Quelque part, une certaine satisfaction de ne pas être touché par ce petit échec (par rapport à l'objectif initial ; la traversée réalisée demeure déjà un beau petit périple sur deux jours). L'idée aussi que dans ma tête, je ne fais pas (plus ?) une fixation sur ce genre de choses. Pas d'entêtement. Si ça fait, ça fait. Sinon, on s'adapte. Un gros avantage aussi lorsqu'on est seul avec soi-même. Seul aussi pour décider.

Un bivouac haut de gamme malgré l'incident du matelas
Un bivouac haut de gamme malgré l'incident du matelas
Un bivouac haut de gamme malgré l'incident du matelas
Un bivouac haut de gamme malgré l'incident du matelas
Un bivouac haut de gamme malgré l'incident du matelas

Un bivouac haut de gamme malgré l'incident du matelas

Les bouquetins du Gleyzin
Les bouquetins du Gleyzin

Les bouquetins du Gleyzin

Flaques glacées vers le col de la Valloire
Flaques glacées vers le col de la Valloire
Flaques glacées vers le col de la Valloire

Flaques glacées vers le col de la Valloire

Le lac Glacé, à 2440 m d'altitude
Le lac Glacé, à 2440 m d'altitude
Le lac Glacé, à 2440 m d'altitude

Le lac Glacé, à 2440 m d'altitude

Col du Merdaret ; la descente de la matinée dans le rétro

Col du Merdaret ; la descente de la matinée dans le rétro

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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #escalade-alpi, #animaux, #paysages, #randonnée sportive

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Publié le 5 Août 2020

Un sac bien ficelé à 9 kg en autonomie totale (j'aurais pu gagner 1 kg sur l'appareil photo, la petite paire de jumelles Swaro, le mini trépied et quelques bricoles). Difficile de faire mieux. Et pourtant, je trouve ça déjà trop lourd pour ce genre de bavante où il faut avancer. L'idée était de relier l'ancienne station de ski du nord du massif (Valpelouse) à celle tout au sud et à la même altitude (Chamrousse), avec trois bivouacs sur des hauts sommets du massif, tout en gravissant la plupart des hauts sommets rencontrés. Une "petite" course de plus de 10000 m de dénivelé de niveau AD, tout seul comme un grand. Les hésitations arrivent dès la montée au pic du Frêne (petite forme physique - je sais que tout est relatif mais ça compte dans ce genre de périple ; névés encore bien présents ; neige fraîche au-dessus de 2500 m). Il y a dû avoir un gros orage ici il y a deux jours, qui n'aura pas touché le sud du massif bien visible de chez moi. Manu avait raison, il aurait sûrement fallu décaler d'une journée...

Dans la montée à la brèche du Frêne, je n'avance pas très vite et la petite neige qui recouvre le névé empêche ce dernier de dégeler. Du coup, on se retrouve avec les chaussures qui passent à travers cette couche de 5 cm bien molle et butent sur le névé béton. Ca ne passe pas. Il faut tailler quelques marches ou mettre les crampons mais j'ai préféré gagner 250 g avec la pioche plutôt que les petits crampons Irvis hybrid. Erreur. Perte de temps. Je ne peux pas me permettre d'attendre que ça ramollisse. Une fois sur l'arête, ce n'est pas terminé. Les vires versant nord (et ouest) qui permettent d'éviter certains ressauts raides sont en partie enneigées. Une neige dure sur laquelle je ne peux mettre les pieds. J'arrive tant bien que mal au sommet. Il faut alors revenir à la brèche. Les passages enneigés sur le rocher sont toujours aussi durs... Le temps passe. Pas très grave mais quand ça commence ainsi, le moral en prend un coup. Et des forces laissées. La descente versant Veyton voit poursuivre les petites difficultés pour descendre le couloir sud ultra glissant ; je désescalade un ressaut et ça n'avance pas très vite. Plus bas, je me jette sur la neige et glisse un peu sur le cul. Trop court, trop vite dans les blocs. Je bouffe du caillou. Belledonne, le massif où en été, on descend plus lentement qu'on ne monte. L'idée est de rejoindre le col Morétan en restant au plus haut. A la montagne du Coteau, une petite flaque chaude est une invitation à refroidir le corps. Grosse pause d'au moins une heure. Je ne suis pas là pour courir. On poursuit : lac de la Colombière. Impossible de dérouler. Mais que c'est beau ! Pas âme qui vive de toute la journée si ce n'est trois trailers au Morétan. J'arrive au col du Morétan avec encore un peu plus de retard mais tant pis. Je sors le réchaud et hop, repas du soir. Quiétude. Moment fort au soleil dans la wilderness de Belledonne. Un régal. Je bulle. Oups, il est déjà 18h30. Je range le matériel et c'est parti pour la pointe du Gleyzin. Un petit éperon facile, quelques pas de 3 et voici le sommet. Le prochain objectif était le Charmet de l'Aiguille mais après analyse de l'itinéraire, il reste de la neige sur certaines dalles et l'éperon direct en solo, c'est trop incertain. Il y a donc deux options : stopper là pour cette nuit ou aller à la pointe de Comberousse. J'ai déjà 3000 m de caillasses dans les pattes et pas envie d'arriver là-haut cuit de chez cuit à la tombée de la nuit. La décision est prise de dormir là. Bivouac phénoménal avec juste la place nécessaire.

Pic du Frêne. Premier objectif

Pic du Frêne. Premier objectif

Sommet du pic du Frêne
Sommet du pic du Frêne

Sommet du pic du Frêne

Lac de la Colombière

Lac de la Colombière

Col Morétan

Col Morétan

Pointe du Gleyzin. Il n'en fallait pas moins niveau place.
Pointe du Gleyzin. Il n'en fallait pas moins niveau place.
Pointe du Gleyzin. Il n'en fallait pas moins niveau place.
Pointe du Gleyzin. Il n'en fallait pas moins niveau place.
Pointe du Gleyzin. Il n'en fallait pas moins niveau place.

Pointe du Gleyzin. Il n'en fallait pas moins niveau place.

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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #escalade-alpi, #randonnée sportive, #paysages

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