paysages

Publié le 16 Novembre 2015

Après-midi tranquille sur des sommets connus. L'occasion de (re)faire le tour complet de la ceinture rocheuse de la Dent par les sangles. Montée par la Gorgette. Sommet. Vire est en compagnie de Nico "gros Z" rencontré sous le sommet et qui ne connaissait pas. Pris par le temps, il descend ensuite pendant que je poursuis vers le nord jusque sous la cheminée de Paradis. Puis sangle de l'arche à l'Aiguille, sangle de la Barrère et re-sommet. La boucle est bouclée.

Rencontre d'un autre Nico, parapentiste de haut vol du plateau au coucher du solel et séance photos. Comment se lasser de cette montagne ?

Après la vire est avec Nico

Après la vire est avec Nico

L'arche à l'Aiguille

L'arche à l'Aiguille

Fin (ou début) du sangle de la Barrère

Fin (ou début) du sangle de la Barrère

Sommet

Sommet

Derniers feux

Derniers feux

Chamechaude s'enflamme

Chamechaude s'enflamme

De beaux motifs au nord-ouest

De beaux motifs au nord-ouest

Prêt au décollage

Prêt au décollage

Il va falloir y passer (au vol)

Il va falloir y passer (au vol)

Brume et nuit sur la ville, lueurs encore en montagne

Brume et nuit sur la ville, lueurs encore en montagne

L'Oeille veille sur ces hauts lieux

L'Oeille veille sur ces hauts lieux

Pour la petite histoire, sortie relatée en différée puisque réalisée le jeudi d'avant (12/11).

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Rédigé par lta38

Publié dans #randonnée sportive, #paysages

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Publié le 30 Octobre 2015

Soleil et chaleur sont les maîtres mots de cette fin de vacances. Quelques jours de repos dans le sud pour deux raisons. On (les filles et les grands-parents) réclame de se croiser. Le Papa a besoin de se poser un peu après deux mois assez intensifs rentrée/brame du cerf/entretien foncier avec des événements poncutels comme la lune rouge et au final, avec le mois d'août bien remuant aussi, une moyenne de cinq heures de sommeil par jour depuis trois mois.  Cela me permettra aussi d'avancer sur plusieurs sujets prévus dans la presse de montagne d'ici Noël.

Du coup, direction les Bouches-du-Rhône avec, au passage, une journée en famille dans le Lubéron (oui je sais c'est le Vaucluse), un de mes coins préférés de Provence.

Le Colorado provençal (Rustrel)

Le Colorado provençal (Rustrel)

A fond dans les ocres

A fond dans les ocres

Coup de sud
Ocres d'automne

Ocres d'automne

Vue sur le Lubéron depuis Goult

Vue sur le Lubéron depuis Goult

Paysage bocager du Vaucluse

Paysage bocager du Vaucluse

Moulin de Goult

Moulin de Goult

Balade à pied avec Emie

Balade à pied avec Emie

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Rédigé par lta38

Publié dans #balade, #paysages

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Publié le 28 Octobre 2015

Cette année, l'automne a commencé avec du retard côté "biologique". Au niveau des couleurs, il a fallu attendre la fin septembre pour que ça démarre en montagne alors que régulièrement, peu après le début de "l'automne météorologique" (lire ici l'explication de Météo France à laquelle j'adhère à 100%, en rajoutant qu'on pourrait parler aussi d'un décalage d'altitude, ramenant l'été aux deux seuls mois juillet/août et en faisant glisser le printemps d'un mois), on commence à sentir les prémices.

Compte tenu de l'été chaud et sec que l'on a eu, je m'attendais à voir un phénomène semblable à celui de 2003 : à savoir un léger retard mais une prolongation exceptionnelle de la coloration des feuilles (+1 mois par exemple pour les hêtres !). En 2003, les scientifiques avaient annoncé que la chaleur de l'été avait permis aux arbres d'accumuler de l'énergie et que cette prolongation dans la coloration des feuillages en était la conséquence. Rien de tout ça cette année ; nous avons encore beaucoup à apprendre de la nature... Au contraire, non seulement il y a eu du retard mais ensuite, tout s'est accéléré. Si bien que fin octobre, on sent déjà arriver la fin des couleurs. Au-dessus de 1000 m d'altitude, c'est déjà plié.

Drôle d'automne de ce côté-là ; le brame du cerf ayant déjà été un peu particulier. De quoi sera fait l'hiver ?

15 novembre 2003 (si si...) : l'automne nord Belledonne comme une première quinzaine d'octobre. Les hêtres flamboyants jusqu'à 1500 m d'altitude.

15 novembre 2003 (si si...) : l'automne nord Belledonne comme une première quinzaine d'octobre. Les hêtres flamboyants jusqu'à 1500 m d'altitude.

Les hêtres déjà passés à 1000 m d'altitude sur les balcons de Belledonne le 28 octobre cette année

Les hêtres déjà passés à 1000 m d'altitude sur les balcons de Belledonne le 28 octobre cette année

Encore de belles couleurs cependant

Encore de belles couleurs cependant

Les fruitiers sont parmi les derniers à flamboyer

Les fruitiers sont parmi les derniers à flamboyer

Encore quelques belles palettes dans le Trièves, plus au sud (800 m d'altitude ici)

Encore quelques belles palettes dans le Trièves, plus au sud (800 m d'altitude ici)

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Rédigé par lta38

Publié dans #paysages, #nivo-météo

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Publié le 25 Octobre 2015

(Petite) journée (au final) de grimpe avec Candice. On a envie de changer de secteur. Elle ne connaît pas le Peney et ça fait bien dix ans que je n'y ai pas grimpé. Ce n'est pas un site majeur mais il y a quelques envolées qui méritent un détour.

Ca flamboie sur Belledonne au réveil

Ca flamboie sur Belledonne au réveil

Ca flamboie dans les Bauges à l'arrivée

Ca flamboie dans les Bauges à l'arrivée

Ca flamboie sur place !

Ca flamboie sur place !

La voie attaque juste à droite de la classique "festin de Babeth" que j'avais faite avec Landry en 2003. Une première longueur en 6a sale, en rocher moyen et végétative. 35 m dont une traversée intelligente mais insuffisante pour nous faire oublier la qualité de l'escalade. L2 est aussi longue mais cette fois, ça grimpe. Je dirais un pas de 6b pas évident avec pieds fuyants et une longueur soutenue. L3 est sans doute la plus belle longueur, homogène en 6a. Belle seconde partie en rocher jaune à gouttes d'eau sous les surplombs.

L1/L2L1/L2

L1/L2

L3

L3

Vient ensuite L4 courte en 6b (15 m) et L5 (20) en 6b et A0 pour franchir le toit avec réta annoncé abo et du 6b obligatoire dans la cheminée qui suit. Les deux longueurs sont à faire séparément pour limiter le tirage. Une fois de plus, il faut éviter de lire les commentaires a priori. D'abord, nous n'avions qu'un brin de simple (Joker) en 45 m et j'ai enchaîné les deux longueurs en une sans le moindre tirage et sans trop me tracasser pour rallonger les points. Ensuite, le réta du toit ne pose aucun problème avec le point bien placé à la sortie pour tirer puis poser le pied dessus. Enfin, je n'ai rien vu d'obligatoire dans la cheminée qui suit et son équipement bien pensé. A la limite, il y a un petit pas pour aller chercher le dernier point du toit qui peut poser quelques problèmes si on est petit ou/et si on n'a pas une vraie pédale avec une dernière marche haute. J'ai préféré faire le pas en libre, afin de ne pas risquer une chute le pied dans la sangle (pas de 6c athlétique).

La cheminée large de sortie de L5 en 6b

La cheminée large de sortie de L5 en 6b

La fin est très "bof" avec trois longueurs faisables en deux, chacune avec son pas de 6a mais on n'a quand même pas l'impression de beaucoup grimper.

Sortie sur le plateau du Peney

Sortie sur le plateau du Peney

En résumé : on a pris l'air mais ça manque clairement d'escalade pour une TDsup, malgré les deux-cents mètres de hauteur avérés.

Fort heureusement, les couleurs étaient flamboyantes.

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Rédigé par lta38

Publié dans #escalade-alpi, #paysages

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Publié le 15 Octobre 2015

Ils sont toujours là. Montée sous la neige et arrivé à mon affût, je n'entends rien. Pas un raire, pas une trace fraîche. L'impression que tout est terminé. Je reste discret mais avec cette neige fraîche humide, impossible d'être silencieux. Un cerf était là. Couché. A cinq mètres de mon affût et m'avait entendu. Il était debout à mon arrivée et à ma vue, détale. Avec l'humidité, le froid et la perspective de ne rien voir, je décide de faire le tour du propriétaire. Je verrai un seul cerf. Ils sont donc toujours là mais très discrets. Peut-être la météo.

En partie basse où je vais aussi faire un tour, deux brames et c'est tout. Devant mon autre affût, trois biches en train de pâturer, à trois mètres ! Décidément, c'eut été la journée à affûter mais en arrivant plus tôt.

Je ne m'attarde pas. Je laisse le matériel qui est sur place depuis un mois et demi et m'accorderai encore au moins une remontée un jour de beau temps et à l'aube, pour en avoir le coeur net. Ca sent la fin, de toutes façons on a mangé notre pain blanc mais sait-on jamais. L'an dernier, le secteur du haut s'était animé à bloc entre le 20 et le 25 octobre. Alors qui sait ? En attendant une telle surprise hypothétique, cette saison de brame aura été très intense mais j'ai l'impression qu'elle a été bien courte si elle s'arrête là. Il faut dire que si je compare avec l'an dernier, la durée aura été de trois semaines vs cinq !

Allez quelques images d'ambiance du jour.

Déjà pratiquement plus de feuilles

Déjà pratiquement plus de feuilles

Elles sont toutes par terre

Elles sont toutes par terre

Encore des champignons, un peu gelés

Encore des champignons, un peu gelés

Une belle ambiance de début d'hiver, même si nous sommes encore en plein milieu de l'automne. Ce genre de situation en seconde partie de brame a tendance à complètement inhiber les animaux alors qu'à la mi-septembre, ce serait plutôt le contraire.

Une belle ambiance de début d'hiver, même si nous sommes encore en plein milieu de l'automne. Ce genre de situation en seconde partie de brame a tendance à complètement inhiber les animaux alors qu'à la mi-septembre, ce serait plutôt le contraire.

De jolis motifs

De jolis motifs

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Rédigé par lta38

Publié dans #brame du cerf, #paysages

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