Publié le 26 Juillet 2015
La vidéo de ces quatre jours avec les filles début juillet
Grimper, glisser, marcher ou tout simplement regarder. Tout (ou presque) ce que l'on peut faire ou voir en montagne (et parfois aussi ailleurs).
Publié le 26 Juillet 2015
La vidéo de ces quatre jours avec les filles début juillet
Publié le 22 Juillet 2015
Le matin, c'est aussi l'occasion d'aller se dégourdir les jambes à la fraîche (remarquez, la fraîche, c'est toute la journée là-bas !).
Quelques images prises "sur le vif" avec l'Iphone.
Superflu me direz-vous après les premières séries. Certes, mais c'est l'occasion de regarder d'un peu plus près ces images faites au smartphone. Certains photographes (y compris professionnels disent que le meilleur appareil photo est celui que l'on a tout le temps). Et aujourd'hui, celui que l'on a en permanence sur soi, c'est son téléphone. D'abord parce que l'on a (presque) toujours son téléphone sur soi ; ensuite parce qu'il est forcément compact et tout-en-un. Je n'irais quand même pas jusque là parce que la qualité du meilleur smartphone du monde reste très insuffisante à mon goût mais lorsque la lumière est belle, les images sont tout à fait correctes, surtout après un petit développement dans LR même à partir d'un fichier jpeg, et notamment une accentuation en même temps qu'une réduction du bruit trop présent y compris à 50 ISO !
A noter une chromie tirant trop sur le magenta alors j'ai poussé un peu les curseurs sur le vert.
Quelques exemples
Encore. Enfin là, faut quand même pas trop lui en demander. Tôt le matin, faible lumière, contrastes importants. La dynamique du capteur de l'Iphone 5C est vraiment mauvaise. L'image n'est pas récupérable même sur LR. Mais il faut aussi montrer les limites du matos. Un beau contre-exemple.
Publié le 14 Juillet 2015
Si à mes débuts, je consignais religieusement les dénivelés effectués et les altitudes précises des sommets gravis dans mon carnet de courses, ce temps est révolu.
Toutefois, ce blog reste la meilleure façon de remplacer mes notes et, côté chiffres, si je ne fais qu'une approximation du dénivelé uniquement dans le but de voir l'évolution de ma pratique, je note seulement les montées à la dent de Crolles, qui reste mon sommet fétiche. Il faudra à l'occasion que j'en parle un peu plus précisément mais en attendant, il s'agit de ma vingtième montée là-haut en 2015. Finalement, ça ne fait même pas une par semaine.
Ce n'était pas prévu mais réveillé bien avant la troupe, je m'offre une montée express avant le petit dej en famille à la maison. Une voie normale, agrémentée d'une vire est avec Barbara croisée dans le pas de l'Oeille et qui ne connaissait pas. Je la laisse poursuivre son périple et je descends en courant jusqu'à la voiture avec la surprise de ne sentir aucune douleur dans les genoux comme c'est le cas depuis le début de ce mois de juillet et contrairement à ce qui s'est passé lors de chaque sortie depuis la mi-février. En espérant que ça dure !
Publié le 11 Juillet 2015
Après le Thabor, c'est le temps du repos aux lacs des Glaciers. Mais j'ai quand même bien envie de poser la tente à un autre endroit pour la dernière de ces trois nuits en montagne. Les filles sont d'accord pour changer de coin si ce n'est pas trop loin. Direction le lac Source au pied même du Thabor en fin d'après-midi du troisième jour.
Emie s'arrête sur une banquette entre deux zones de rochers. "Papa, on va dormir là ?". On n'est pas tout à fait au lac mais l'endroit est absolument exceptionnel avec de petits ruisseaux sans pente qui coulent juste à côté, des dalles de rocher, une vue magnifique. Au lac, on n'est pas sûr d'avoir un aussi bel emplacement de bivouac (on est à 2700 m d'altitude et l'herbe se fait rare) et en plus, on ne verra pas le coucher du soleil. La place est décidée à l'unanimité.
Quatrième et dernier jour sur l'envers du Thabor. Grimpe, jeux aquatiques autour du lac Source puis descente (assez longue) jusqu'à Valmeinier et retour au bercail, des images plein la tête !
Publié le 10 Juillet 2015
C'est le grand jour. Départ le plus léger possible pour le sommet du Thabor depuis le "camp" de base des lacs des Glaciers.
Le soleil arrivant tôt et les filles dormant encore, je fais un petit tour dans le secteur à la fraîche.
Le sentier serpente dans la caillasse et réserve la neige à la descente quand elle sera molle. Plus besoin de jeu depuis un moment, les filles cavalent et ont le sourire.
Ici (photo prise à la descente) vue sur le passage enneigé un peu craignos. En y arrivant à la montée, un doute m'envahit. Putain, j'ai laissé le bout de "ficelle" dans la tente. Et merde. Des randonneurs proposent gentiment de prendre par la main une des deux filles mais je préfère gérer moi-même. Du coup, aller avec Emie jusqu'à l'interruption intermédiaire où je l'assois sur un gros caillou ("tu ne bouges pas"). Puis redescente pour idem avec Stella en la surveillant de très près. Rebelote pour la seconde section. Rerebelotte à la descente si bien que j'aurai fait le passage trois fois en montée et trois fois en descente
Après une section "culing" (entendez luge sans luge), ça court sur la neige. Finalement, cette option décidée au dernier moment (A-R depuis la Neuvache) aura été un bon choix. Plus cool pour le mulet mais surtout plus sauvage, avec deux bivouacs fabuleux (encore un à venir), plus cool bien sûr pour les filles qui en garderont assurément un beau souvenir ("On pourra y retourner ?") mais aussi plus ludique avec ces glissades su la neige au retour qui auraient été absentes sur l'aride descente vers la vallée Etroite. Retour 14h30 à la tente. Les filles vont prendre le temps de jouer et moi avec elles. Entre les jeux emportés et les rochers à grimper autour, rien ne manque. Nous déplacerons ensuite le camp pour la nuit juste avant le repas du soir.