randonnee sportive

Publié le 15 Décembre 2010

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Quiz : A moins de 500 m d'altitude, où neige-t-il le plus en France ?
Réponse : Saint-Laurent-du-Pont, en Isère
N'y voyez aucun chauvinisme en mon département de naissance et de résidence mais une probable réalité : au pied du versant ouest de la Chartreuse, un des massifs de moyenne montagne les plus arrosés de France, la vallée des Guiers est à la fois froide et très enneigée. En même temps, d'altitude modeste (entre 300 et 800 m), elle réserve un climat intéressant pour qui veut s'installer à la campagne sans avoir les contraintes du climat de montagne. Cela faisait longtemps que je voulais venir dans le secteur des Mille Martyrs pour me balader au milieu de ces paysages givrés propres à ce coin. N'ayant que peu de temps ce matin, je me décide pour m'y rendre une première fois afin de découvrir le secteur via une circuit d'une quinzaine de kilomètres en trail. Daniel est partant et le rendez-vous est donné à la sortie des gorges du Crossey.

Petit coup d'œil à Infoclimat avant de partir et j'apprends qu'il neige dans le coin et que les routes sont cirées. Il devait faire un temps couvert et froid, avec de petites éclaircies, mais une fois de plus, c'est le seul coin de la région pris d'assaut par les nuages qui viennent buter sur la Chartreuse. Dès la sortie de Grenoble, c'est tout blanc et ça s'amplifie à St-Egrève puis Voreppe. La montée au col de la Placette est tranquille mais la redescente de l'autre côté est bien blanche. A Saint-Joseph-de- -Rivière, il y en a presque 10 cm. Ca roule au pas. Et je ne parle pas de la petite route pour aller à Miribel-les-Echelles : une vraie spéciale. N'ayant pas les pneus neige à l'arrière, si je dépasse les 30 km/h, le cul part à chaque tournant.

On arrive tant bien que mal devant l'église du village, départ du circuit. Il neige à beaux flocons et il fait -8°C. J'adore ces conditions carrément hivernales. 5 cm de neige en moyenne sur l'itinéraire : idéal pour courir et amortir à la fois les vibrations mais aussi tous les sons. On se croirait dans le grand nord.

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Chaque pas est un vrai régal sur cette neige ultra poudreuse (la vraie de vraie) et donc impalpable. Le circuit improvisé sur la carte par de Miribel et traverse les hameaux du Villar et du Til, avant de quitter le sentier balisé pour un petit détour sur des pistes du bois de Rocharey. S'ensuit une belle montée sur le bien nommé "chemin de la Montagne", qui passe successivement aux hameaux Montagne-Dessous et Montagne-Dessus.

 

Le seul problème est au niveau du sol, le vrai, le dur. Complètement gelé, il n'y a aucune accroche dès que la couche de neige passe sous les 5cm. En montée, les pieds rippent et en descente, on est très vite au tapis. Il faut donc ruser pour adhérer. Une fois sur la crête, nous prenons une sentier plein sud qui part en direction du col des Mille Martyrs. Tout est entièrement givré.

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On passe près d'une ferme où un agriculteur nous prend pour des givrés. C'est plutôt lui qui a le moral pour bosser dans ces conditions. Pour nous, ce n'est que du plaisir (si si). Les deux derniers kilomètres sous le col des Mille Martyrs se font par la route mais ce n'est point gênant : d'abord elle est blanche donc bien amortissante et pas un seul véhicule ne circule.

 

Une fois arrivés au col, on ne peut pas ne pas se rendre au point culminant de cette épine dorsale à cheval entre Guiers et Valdaine et qui culmine à 931 m. La montée est courte mais raide et ça glisse. Ce sera le seul moment où l'on marchera quelques instants.

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Bon il ne reste plus qu'à repiquer, le plus droit possible, sur Miribel. Ca commence par un raccourci efficace en forêt. L'ambiance est vraiment démente.

2010-12-1015---copie.JPGEtant donné le sol gelé, nous redoutions un peu la descente mais sur les chemins forestiers, avec une sous couche de feuilles, l'adhérance est plutôt bonne. Seule section délicate, une courte partie sur route où là, il ne faut pas s'en mettre une. Les deux compères, un peu frigorifiés mais sans aucune véritable souffrance, arrivent avec la banane au village de Miribel. Courir par -10°C sans vent fut un véritable plaisir. Merci Dan pour ce moment partagé.

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Rédigé par lta38

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Publié le 11 Décembre 2010

2010-12-0954---copie.JPGUn week-end entre amis au cœur du Trièves pour fêtes les 30 ans de la "Petite" (Evie). Un grand merci pour ce grand moment et toute cette organisation. L'occasion de se retrouver entre amis est aussi l'occasion d'une petite balade commune. A l'origine, le samedi matin devait être consacré à un moment de ski de rando. Devant la pluie qui a tout bétonné jusqu'à 2500 m et l'absence de motivation des troupes pour faire du ski à tout prix, l'idée est abandonnée dès la veille. Ainsi, le matin même, il n'y a que Marco et moi qui sommes tentés par une randonnée express. Autant dire que ça va être de l'express. Nous partons directement en courant de Saint-Sébastien, notre camp de base, pour une montée au Châtel, appelé aussi bonnet de Calvin. Il fait frais mais rapidement, le corps se réchauffe et on passe en mode tee-shirt. Nous avons choisi de monter par le versant est : après avoir coupé pile où il faut pour éviter les pistes trop plates du départ, on suit un chemin balisé jusque vers 1400 m où il part dans le versant est sans déniveler suffisamment. Là, fort de nos repérages sur la carte et depuis le bas, on emprunte une vague trace qui monte sur la l'arête nord qui domine directement Saint-Sébastien. Le passage est superbe : vues plongeantes et lumière limpide d'hiver.

2010-12-0955---copie.JPGOn retrouve un peu plus haut le sentier classique qui évite des rochers par une une rampe mais Marco préfère escalader directement la barre.

Après ce passage, le rythme très rapide depuis le départ s'accélère encore. cette fois, Marco prend droit dans la pente et dans cette configuration avec une neige qui mort bien il est tout simplement dans son terrain préféré. Très peu de randonneurs peuvent le suivre. Le rythme est à 25m/min. Je décroche un peu avant l'arête. Retrouvailles sur le plateau sommital où le Bonnet se montre sous une allure toute blanche, tout ça sous l'œil de l'Oisans.

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L'aller-retour au sommet est plus long que ce que l'on croit. Un petit kilomètre en pente douce mais avec une neige qui ne porte pas tout à fait.

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Pour la descente, nous empruntons le versant ouest et sa vire obligatoire, enneigé jusque vers 1400 m.

 

Ensuite, nous tirons un trait droit sur la carte : à partir du moment où le chemin s'élargit, l'idée est de tirer droit en suivant la limite de forêt domaniale pour arriver dans une zone de champs où une légère remontée permet de revenir sur St-Sébastien sans le moindre détour. Avec ces infos succintes et une bonne lecture de carte, il sera aisé de retrouver cet itinéraire qui, par sa beauté et avec les conditions du jour, valait largement une matinée de ski.

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Rédigé par lta38

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Publié le 27 Novembre 2010

P1130690.JPG15h. Les enfants font la sieste et la Maman a des choses à faire à la maison. Je m'octroye une heure et demie pour aller trottiner dans la neige. La température, proche des zéros degrés, est parfaite. J'aime bien aller dans le bois des Vouillands au-dessus de Seyssinet-Pariset. Je l'ai souvent faite en partant de la maison mais depuis quelque temps, je fais l'approche à vélo. Je ne gagne pas beaucoup de temps : il me faut 15 minutes en courant pour être au parc Karl Marx. En vélo, je divise "seulement" par deux et encore, sans traîner. Il faut ensuite retrancher le temps nécessaire aux quatre manips (aller chercher le vélo au garage, le cadenasser avant de courir puis idem au retour) pour au final, ne grapiller qu'une petite dizaine de minutes. Mais cela me permet de prolonger mon parcours pédestre dans la forêt, c'est mieux que sur le goudron. Les possibilités ne manquent pas : pré Faure, désert de l'Ecureuil, désert de J.J. Rousseau, ferme Froussard, tour Sans-Venin... A chacun d'imaginer son propre circuit dans le bois des Vouillands.

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Rédigé par lta38

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Publié le 13 Novembre 2010

2010-11 0576Aujourd'hui, j'ai la matinée. Nico également. Nous sommes d'accord pour laisser tomber le ski suite aux pluies diluviennes tombées à près de 3000 m. Nous décidons de profiter des derniers vrais moments de l'automne et d'aller faire un petit tour en baskets à l'étage forestier. Cela faisait un moment que je voulais aller visiter ces cascades de Chartreuse situées au-dessus du village de la Terrasse. Suivez-bien si vous aussi vous souhaitez vous y rendre : la plupart des sentiers ne sont pas indiqués sur IGN et pourtant, le parcours est somptueux.

Le départ s'effectue devant la mairie de la Terrasse (places de parking) et nous rejoignons très vite le torrent de la Gorge. Un sentier démarre en rive droite, passe rapidement en rive gauche puis revient en rive droite. Nous poursuivons jusqu'à un pont à l'altitude 360 où nous apercevons les deux premières cascades : celles de la Gorge. Un sentier part en rive droite mais il s'agit de celui qui monte vers le Prayer et Saint-Bernard : ce sera celui de descente. Nous passons en rive gauche et prenons une sente superbe qui monte dans la forêt en beaux lacets. Rapidement, nous émergeons de la crasse qui s'est installée sur le Grésivaudan ce matin et la balade prend une autre dimension. Nous croisons ça et là un chasseur mais ce sont les seuls bipèdes qui s'aventurent ici.


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Le sentier prend rapidement de la hauteur et débouche sur la route joignant le Touvet au plateau des Petites Roches un poil en amont du point coté 576. Nous poursuivons la route un instant vers le haut puis prenons à droite le sentier des cascades du Glésy.

2010-11 0579 2010-11 05802010-11 0581-copie-1La première cascade est sympathique, juste après le petit pont de pierre mais en cinq minutes aller-retour, il serait dommage de se priver d'aller voir la seconde (qui domine la première) car elle est encore plus spectaculaire. Le sentier est bien glissant mais jamais expo. Les feuilles tapissent le sol et rendent la balade agréable. Jusqu'ici, il n'y a aucune difficulté pour les piétons et ce doit même être fréquentable en VTT, quoique certaines épingles sont ultra serrées. Un peu plus haut, nous butons sur une barre que le chemin franchit de fort belle manière : un escalier taillé dans la roche, doublé d'une main courante s'offre à nous. C'est le premier passage, bien que facile, qui demande de l'attention.

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Juste au-dessus, nous rejoignons le sentier du "tour des Petites Roches" que nous suivons vers le sud. Les dernières couleurs de l'automne s'offrent à nos yeux : des châtaigniers encore jaunes d'or.

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Nous redescendons une centaine de mètres de dénivelé en coupant les lacets de la route (petite sente), jusqu'au point 719 où démarre, en direction du sud, un étroit sentier dans les buis. Après une traversée sensiblement horizontale, une montée raide puis une redescente, il gagne le pied de la cinquième cascade de la journée.

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Le débit est toujours aussi fort suite aux pluies de la veille et on est à deux doigts de se tremper les pieds. La cascade suivante est en vue : c'est le clou du spectacle puisqu'elle se jette sur une fort belle hauteur, laissant un grand vide entre la chute et le rocher. On ne peut éviter les embruns.

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Une fois passés à son pied, il faut escalader un mur grâce à une échelle dont le premier barreau demande quelques acrobaties pour être atteint vu sa hauteur. A partir de là, ça ne rigole plus. Ce n'est plus de la randonnée. La vire qui suit est ultra expo bien que facile.

 


On longe une conduite forcée pas très esthétique mais qui rassure lorsque l'on passe entre celle-ci et la paroi. La dernière rampe est la plus craignos car il n'y a pas d'échelle : il faut poser le pied sur le rocher ultra trempé et ultra glissant. Le câble nous paraît indispensable dans ces conditions. C'est vraiment un bel itinéraire du vertige.

Nous rejoignons ensuite le fond d'un talweg où un petit lac artificiel marque le captage des eaux. Le retour se fait par le plateau vers le nord, tout en faisant un détour par Saint-Bernard afin de se poser un moment au soleil.

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2010-11 0607Nous recoupons notre trace de montée (d'où le nom de boucle en huit) en aval de St-Bernard où, surprise, un autre sentier non marqué sur IGN nous évite le retour par la route. Il descend droit vers la Terrasse puis se scinde en deux, approximativement vers l'altitude 600 m (et un poil au nord du point coté 719 par lequel nous sommes passés une heure trente auparavant). Deux solutions s'offrent à nous : soit vers le nord (mais nous allons alors retrouver notre itinéraire de montée à la Gorge) soit vers le sud par un autre sentier gagnant le château du Carré. Nous optons pour cette deuxième solution. Les derniers mètres se passent à nouveau dans le brouillard sous les derniers feux de novembre. Il est 11h15, le timing est nickel. L'après-midi sera consacrée à une balade avec les filles jusqu'a la Bastille de Grenoble afin de profiter encore davantage de ce beau soleil.

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Rédigé par lta38

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Publié le 6 Novembre 2010

2010-11-0467.JPGL'idée était de profiter de ce dernier jour de beau temps au milieu de cette belle vallée de l'Eau-d'Olle si joliment colorée en ce moment. Nico Büsch dispose également de sa matinée ; aussi, nous attaquons au petit jour au hameau du Vernay par une première montée direction Vaujany. Rapidement, la vue s'ouvre sur le plan d'eau d'Allemont, bordé par des forêts somptueuses. Allez, restons réalistes : s'il faut reconnaître que le site est superbe, typique de l'Oisans avec ses forêts de trembles clairsemées, ses petits hameaux aux maisons en pierres et aux toits en tôle, ses petits chemins bucoliques bordés de murets, il faut aussi avouer que la vallée de l'Eau-d'Olle souffre d'aménagements modernes peu discrets. Si le plan d'eau du Verney (artificiel) ne gêne point le paysage auquel nous sommes habitués, si les stations de ski d'Oz et de Vaujany restent agréables par leur modestie et leurs bâtiments relativement bien intégrés dans le site, il n'en est pas de même pour les installations électriques qui souffrent de deux défauts majeurs. Passons sur l'aspect abominable des bâtiments : ils se situent à un endroit précis et sont vite oubliés dès qu'on les quitte. Le véritable problème provient des lignes à haute-tension à ciel ouvert qui viennent vraiment gâcher le paysage. Il serait temps qu'on se penche sur le sujet car il est regrettable de dégrader un si beau site avec tous ces câbles. 2010-11-0483.JPG

Il "suffirait" de les enterrer. Certes ça coûte cher et ça ne rapporte rien directement mais personnellement, je trouve beaucoup plus utile ce genre d'aménagements durables, plutôt que de construite une e-nième autoroute pour gagner quelques minutes sur un trajet. Autre gêne, le bruit du générateur de la centrale, une sorte de sifflement grave,  qui s'entend assez haut dans la forêt. Un bruit certes discret mais dont on ne peut fai2010-11-0512.JPGre abstraction... Mais revenons à nos moutons. 2010-11-0489.JPGArrivés à Pourchery (hameau de Vaujany), nous prenons le sentier de la rive gauche de l'Eau-d'Olle qui remonte en direction du River d'Allemont. L'itinéraire est magnifique. Souvent boisé, parfois un peu plus extérieur avec quelques beaux points de vue sur le Grand pic de Belledonne, il traverse à flanc tout le versant ouest du Rissiou jusqu'à un vieux hameau abandonné (ruines) du nom de Monvoisin. Il est alors temps de plonger sur le River-d'Allemont : quatre cents mètres de dénivelé sur un étroit sentier tapissé de feuilles mortes, récemment (ré)équipé de câbles lors d'un passage sans difficulté mais en bordure d'un ravin.

Nous traversons ensuite l'Eau-d'Olle pour remonter au Rivier en suivant une petite route. Il est alors temps de revenir vers Allemont en empruntant cette fois la rive droite. Le sentier, d'abord large, devient très étroit une fois passé le ruisseau du Frénet. C'est un vrai régal à parcourir. La traversée jusqu'aux pâturages du Gay est somptueuse. 

 


 

2010-11-0518.JPGS'ensuit une nouvelle remontée qui doit porter 2010-11-0531.JPGl e dénivelé de ce circuit assez conséquent sans être long, à environ 1300 m pour quelque chose comme 22 ou 23 km linéaires. Nous débouchons alors sous les chalets du Clot et vient le moment de descendre sur le hameau du Mollard. Le sentier, qui plonge en lacets  serrés est toujours aussi beau, surtout avec toutes ces feuilles qui amortissent notre passage. 

On retrouve le Grand Pic au Molard mais sous une vue beaucoup plus écrasée. Un vieux sentier permet de couper les lacets de la petite route qui ramène sur la D526 par laquelle nous terminons jusqu'à notre voiture garée au Verney.

Pour finir, une autre vidéo (un peu longue comme la précédente mais on n'est pas obligé de la regarder en entier, ni de la regarder tout court d'ailleurs) de la descente sur le Molard.

Suivra sans doute un prochain article sur quelques beaux paysages d'automne observés durant cette matinée contrastée, tant en couleurs, qu'en températures.


 

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Rédigé par lta38

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