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Asturias

Avec les Pyrénées et les Abruzzes, les Asturies sont un troisième point remarquable pour l'observation de l'ours brun à portée de main, quoiqu'il faille quand même pas loin de mille cinq-cents kilomètres pour s'y rendre depuis la maison. Peut-être le plus "facile" des trois. Cet été, l'Espagne était programmée avec comme premier objectif l'éclipse totale de soleil que j'avais ratée en 1999. C'était l'occasion d'un premier repérage dans les Asturies avant d'espérer revenir plus "sérieusement". Car nous étions toute une troupe familiale (huit en tout), ce qui ne se prêtait pas à de l'affût "sérieux" et prolongé. Malheureusement, je fus le seul à apercevoir brièvement un ours lors d'une recherche solo. Pour autant, notre troupe était surtout là pour la découverte de la région et (donc) l'éclipse dont je reparlerai après.

La météo fut clémente et nous a permis de belles randonnées. C'est vraiment une région incroyable. Ici, la présence de l'ours attire. C'est complètement différent de ce qui se passe en France. L'ours est annoncé haut et fort comme un atout, pas comme une nuisance. Bien sûr, il reste un danger pour les troupeaux mais les Asturiens y ayant toujours été confrontés ont gardé un comportement adapté. On y trouve essentiellement des troupeaux de bovins peu concernés par les attaques (mêmes si elles surviennent parfois) et de petits troupeaux de caprins bien gardés (clôtures et chiens). Nous n'avons pas vu un seul ovin dont les grands troupeaux français sont la principale source des attaques d'ours. En revanche, comme dans les Abruzzes, des panneaux incitant à conduire prudemment pour ne pas percuter un ours et surtout, un tas d'animations autour. De nombreux guides organisent des sorties depuis des observatoires (la Péral, le Gua...). Même si ce n'est pas trop ma tasse de thé (facilement cinquante observateurs dans la petite prairie du Gua), il faut reconnaître que ça attire et ça fait vivre la région.

La protection de l'ours est maximale. Près de 300 individus sont recensés dans la région. Il est interdit de bivouaquer dans le parc naturel de Somiedo. Il est interdit de sortir des sentiers. Et quelque part, tout cela semble fonctionner. Par contre, l'offre demeure assez limitée du coup. L'essentiel se passe autour de Pola de Somiedo et de San Martin. Un supermarché, une supérette, des bars/cafés/restaurants et seulement deux campings, vite pleins l'été. Du coup, si on n'a pas réservé en dur, ça peut être compliqué. Il reste la possibilité de dormir en "camion" ce que nous avons fait entre autres. Je ne donnerai aucun spot. D'abord parce qu'ils ne sont pas nombreux et que ça peut vite être compliqué ; d'autre part, parce que je suis sidéré (ici ou ailleurs) de voir la quantité de papier toilette autour de ces spots. Si on peut souvent reprocher aux gestionnaires d'aires de stationnement et de pique-nique l'absence de toilettes (sèches ou non), cela ne devrait pas faire en sorte qu'on retrouve autant de papier au sol. C'est quand même pas compliqué d'avoir avec soi un petit sac plastique (et quand bien même on doit pouvoir s'en passer) pour collecter son papier et le jeter ensuite dans une poubelle (qui, pour le coup, n'est pas trop difficile à trouver). C'est pourquoi je ne donnerai aucun spot ni ici ni sur park4night. C'est vraiment dommage...

Place aux images, parce que cette région m'a totalement envoûté par son atmosphère, son authenticité, ses paysages, sa faune...

Architecture asturienne
Architecture asturienne
Architecture asturienne
Architecture asturienne
Architecture asturienne
Architecture asturienne
Architecture asturienne
Architecture asturienne
Architecture asturienne

Architecture asturienne

Des montagnes fantastiques
Des montagnes fantastiques
Des montagnes fantastiques
Des montagnes fantastiques
Des montagnes fantastiques
Des montagnes fantastiques
Des montagnes fantastiques

Des montagnes fantastiques

Autour de l'ours brun
Autour de l'ours brun
Autour de l'ours brun
Autour de l'ours brun

Autour de l'ours brun

Un peu de faune/flore. A noter le vautour percnoptère, observé à de nombreuses reprises. Les populations espagnoles de vautours sont dix à vingt fois (selon l'espèce) supérieures à celles de France. Pourtant, la France recèle de nombreux habitats favorables.
Un peu de faune/flore. A noter le vautour percnoptère, observé à de nombreuses reprises. Les populations espagnoles de vautours sont dix à vingt fois (selon l'espèce) supérieures à celles de France. Pourtant, la France recèle de nombreux habitats favorables.
Un peu de faune/flore. A noter le vautour percnoptère, observé à de nombreuses reprises. Les populations espagnoles de vautours sont dix à vingt fois (selon l'espèce) supérieures à celles de France. Pourtant, la France recèle de nombreux habitats favorables.
Un peu de faune/flore. A noter le vautour percnoptère, observé à de nombreuses reprises. Les populations espagnoles de vautours sont dix à vingt fois (selon l'espèce) supérieures à celles de France. Pourtant, la France recèle de nombreux habitats favorables.
Un peu de faune/flore. A noter le vautour percnoptère, observé à de nombreuses reprises. Les populations espagnoles de vautours sont dix à vingt fois (selon l'espèce) supérieures à celles de France. Pourtant, la France recèle de nombreux habitats favorables.
Un peu de faune/flore. A noter le vautour percnoptère, observé à de nombreuses reprises. Les populations espagnoles de vautours sont dix à vingt fois (selon l'espèce) supérieures à celles de France. Pourtant, la France recèle de nombreux habitats favorables.

Un peu de faune/flore. A noter le vautour percnoptère, observé à de nombreuses reprises. Les populations espagnoles de vautours sont dix à vingt fois (selon l'espèce) supérieures à celles de France. Pourtant, la France recèle de nombreux habitats favorables.

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