randonnee sportive

Publié le 6 Novembre 2025

Un Rachais en boucle depuis Grenoble avec Stella et une montagne de l'Aup depuis la Faurie (05) en montant par les marmites du Diable et en retournant par les gorges d'Agnelles avec Cécile. Des sorties hautes en couleurs !

Rachais
Rachais
Rachais
Rachais
Rachais
Rachais
Rachais
Rachais
Rachais

Rachais

Aup
Aup
Aup
Aup
Aup
Aup
Aup
Aup

Aup

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #randonnée sportive, #Chartreuse, #Baronnies

Repost0

Publié le 27 Octobre 2025

Quatre jours passés avec Emie à Camogli, entre Genova et les Cinque Terre, à sillonner la presqu'île de Portofino. Quatre jours, quatre randonnées, trois couchers de soleil, dix focacce et mille couleurs ! Mention spéciale à la traversée Santa-Margherita-Ligure => Portofino => San Fruttuoso => Camogli : une bonne vingtaine de kilomètres linéaires, un vertical et une logistique facile grâce au train.

Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino
Camogli e Portofino

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #randonnée sportive, #paysages, #Italie

Repost0

Publié le 20 Août 2025

Le Ben Nevis n'était pas un objectif. Il a beau être le point culminant des îles britanniques, nous lui préférons de loin un de ses satellites moins fréquenté. Nous remontons la vallée de la Nevis puis prenons donc à droite un magnifique vallon permettant de basculer sur Kinlochleven en passant par des crêtes à mille mètres d'altitude. Les options sont nombreuses. On rencontre un peu plus de monde qu'à l'accoutumée mais rien de bien méchant et sans comparaison avec l'affluence devinée grâce au nombre de voitures sur le parking du ben Nevis à 9h du matin !

La météo est radieuse, trop chaud même, ce qui nous vaudra un plouf dans un torrent bien frais. Arrivés à Kinlochleven, nous prenons la mesure de cette Highlandway rejointe une demi-heure plus tôt. Beaucoup de monde qui arrive à la ville-étape, tous venant du sud. Nous sommes donc quasi seuls progressant à contre-courant d'un itinéraire dont la fréquentation (et l'aura ?) se rapproche sans doute d'un GR20 ! Nous poursuivons malgré la chaleur et trouvons un bel emplacement de bivouac une heure plus loin. Nous serons tranquilles pour la nuit, hormis les midges bien casse-pieds pour le repas du soir...

Traversée écossaise. Sixième partie : un bout d'Highland Way
Traversée écossaise. Sixième partie : un bout d'Highland Way
Traversée écossaise. Sixième partie : un bout d'Highland Way
Traversée écossaise. Sixième partie : un bout d'Highland Way
Traversée écossaise. Sixième partie : un bout d'Highland Way
Traversée écossaise. Sixième partie : un bout d'Highland Way
Traversée écossaise. Sixième partie : un bout d'Highland Way

Nous poursuivons vers le sud jusqu'à la station de montagne de Glen Coe où nous arrivons assez rapidement à l'étape suivante. Il n'est même pas 11h et plutôt que de continuer le long de la route assez passante, nous prenons un bus jusqu'à proximité du loch Lomond que nous souhaitons découvrir. Il sera le lieu d'un des beaux bivouacs du séjour avec baignade. Le lendemain, nous longeons le lac par la rive gauche. La forêt est magnifique et le temps couvert nous permet de ne pas avoir très chaud. Nous ferons un autre bivouac proche de son extrémité sud. Nous approchons de la fin de notre périple.

Traversée écossaise. Sixième partie : un bout d'Highland Way
Traversée écossaise. Sixième partie : un bout d'Highland Way
Traversée écossaise. Sixième partie : un bout d'Highland Way
Traversée écossaise. Sixième partie : un bout d'Highland Way
Traversée écossaise. Sixième partie : un bout d'Highland Way
Traversée écossaise. Sixième partie : un bout d'Highland Way
Traversée écossaise. Sixième partie : un bout d'Highland Way
Traversée écossaise. Sixième partie : un bout d'Highland Way
Traversée écossaise. Sixième partie : un bout d'Highland Way
Traversée écossaise. Sixième partie : un bout d'Highland Way

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #Écosse, #randonnée sportive, #paysages

Repost0

Publié le 17 Août 2025

C'est reparti pour un tour. Cette fois-ci, l'auto-stop est un poil plus difficile que ce que nous avons connu jusqu'ici. En gros, plus il y a de monde, moins ça fonctionne. Au bout d'une route isolée de fond de vallée, c'est immédiat en revanche, du moins quand il y aune voiture qui passe... Partis en fin de matinée de Portree, nous n'arrivons pas avant 16h à Morvich.

Nous remontons la vallée de la river Croe jusqu'à la cabane (fermée) qui précède la montée au plateau supérieur permettant de basculer sur Glen Affric. C'est là que nous installons le camp. La météo s'annonce belle pour la suite.

Le lendemain, traversée sur Glen Affric. Très sauvage, quasi personne et un soleil radieux. Une écossaise en paddle et son père pêcheur nous emmènent ensuite en voiture jusque sur les bords du loch Ness ce qui est bienvenu car la marche fut longue jusque là. Un bus nous dépose à Fort William où nous trouvons un coin tranquille en périphérie pour la nuit, après une journée à encore trente kilomètres.

Traversée écossaise. Cinquième partie : Glen Affric
Traversée écossaise. Cinquième partie : Glen Affric
Traversée écossaise. Cinquième partie : Glen Affric
Traversée écossaise. Cinquième partie : Glen Affric
Traversée écossaise. Cinquième partie : Glen Affric
Traversée écossaise. Cinquième partie : Glen Affric
Traversée écossaise. Cinquième partie : Glen Affric
Traversée écossaise. Cinquième partie : Glen Affric
Traversée écossaise. Cinquième partie : Glen Affric

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #Écosse, #randonnée sportive, #paysages

Repost0

Publié le 13 Août 2025

Il a fallu faire des choix. Souhaitant encore profiter de la mer, nos regards se tournent vers la péninsule d'Applecross, porte d'entrée de l'île de Skye où nous devons ensuite rejoindre des amis pour un court break. Après avoir dépensé notre argent à Ullapool, complètement repus ("ce soir on ne mange pas !"), nous hésitons à ne repartir que le lendemain matin tant la pluie (très fine mais continue) ne veut pas s'arrêter. A 15h, la tente est toujours en place. La pluie semble marquer une pause. C'est le moment de se décider. On plie tout, on pose la tente sur la balustrade le temps de finir de ranger et de préparer l'itinéraire. Il y a toujours un peu de vent. L'extrême légèreté et donc la finesse du tissu de la tente Hornet de chez Nemo fait qu'elle sèche très rapidement. Clairement, c'est un atout incroyable dans ces conditions car remonter le soir une tente mouillée est sans doute un des pires inconforts. A 16h, nous partons. Nous avons des kilomètres à faire et rejoindre le village paumé de Shieldaig nous paraît improbable. Nous verrons bien. Très vite, un ouvrier du port s'arrête et peut nous déposer à une intersection de routes à cinquante kilomètres de là. La chance ! Par contre, on n'est pas sûr d'y arriver entier. Il conduit tambour battant, double dès que possible. Je regarde sur le GPS : 127 ; 132 km/h... sur une route départementale !! En une demi-heure, on est rendus ! Deux auto-stop plus tard, nous voici à Shieldaig. Sans tarder, on se met en route. La forêt est remplie de chanterelles mais on ne peut pas se permettre de se charger car le lendemain annonce une grosse journée. On trouve un emplacement idéal pour la tente. Première soirée avec les midges. Heureusement, on n'avait pas prévu de manger ce soir.

Le deuxième jour, départ sous la grisaille. Le sentier, avenant au départ, devient vite trempé. Cette fois, je n'y échappe pas. C'est assez chaotique et je n'ai pas du tout envie de le faire en sandales. De toutes façons, il est trop tard. De l'autre côté de la montagne, après quinze kilomètres de marche, tout change : large sentier sec, soleil. Tout sèche au moment de la pause méridienne. Applecross ne déçoit pas. Ce mini port est vraiment chouette et nous profitons du soleil. La petite route retrouvée redevient sentier pour les derniers kilomètres nous menant à la bothy Uags. Splendide soirée, en compagnie de quatre autres personnes qui nous offrent bière et repas. Ils sont tous venus ici en petit bateau, à voile ou à moteur. L'un d'eux, un écossais engagé contre le saumon d'élevage, nous explique les conditions de cette pratique. A dégoûter d'en poursuivre sa consommation, qu'il soit écossais ou norvégien. En parallèle, il nous explique que le sentier que nous convoitons le lendemain n'est vraiment pas marqué et que la fin est compliquée avec une carrière difficile à traverser en raisons de grillages. Pourtant, le sentier existe sur Opentopomap. Nous gardons le cap.

Grand beau pour cette troisième journée sur Applecross. Très rapidement, le sentier s'avère quasi inexistant. Nous suivons la carte à la trace. Tantôt, on le retrouve ; tantôt, on le perd. Il fait doux et nous sommes en short. Après deux heures de marche, nous nous apercevons que nous avons des dizaines de tiques partout sur le corps. La technique de ces petites bêtes est bien rodée. Ils se tiennent au bout des branches, des feuilles, des herbes. Au passage d'un animal à deux ou quatre pattes, ils se laissent tomber et tentent de s'accrocher. Le premier en ramasse plus que le deuxième etc. Si le premier est un homme donc a priori poilu aux jambes, les tiques peuvent mieux s'accrocher. Pas étonnant que j'ai le double de Cécile. Nous enlevons tout ce que nous pouvons avec la pince puis repassons en pantalon malgré la chaleur. Arrivés sur une plage de galets vers midi, nous n'avons fait que quinze kilomètres en cinq heures compte tenu du terrain. C'est l'heure de la pause, de la baignade voire même de la douche et d'une nouvelle sessions "nettoyage de tiques". La suite du "sentier" ne nous encourage pas mais il n'y a pas le choix. A moins d'un miracle.
C'est alors qu'on entend un petit bateau à moteur qui semble se rapprocher. On reconnaît rapidement Jimmy "Abolish salmon farmer". Il nous a vus (ce jour-là, j'ai un t-shirt rouge) de loin. Il accoste et nous propose de nous faire traverser le fjord. Huit kilomètres et une demi-journée de gagnée. Nous hésitons un peu d'être à trois avec nos sacs dans un mini zodiacal une place et une seul gilet de sauvetage mais il insiste et semble sûr de son coup. La mer est d'huile. C'est ainsi que Jimmy nous sort des griffes d'Applecross et nous dépose dans un des plumeaux mini-ports d'Ecosse : Plockton. Il accepte tout juste un café puis s'en retourne avant que la marée n'ait trop baissé. Il doit récupérer des affaires qu'il a laissé sur la plage de galets pour nous faire embarquer. Quelle générosité !

Un coup d'auto-stop plus loin et nous voilà à Portree où nos amis nous récupèrent. Repas festif le soir et vraie douche. Et encore des tiques à enlever jusque dans les moindres recoins !

J7. Shieldaig

J7. Shieldaig

J8. Applecross
J8. Applecross
J8. Applecross
J8. Applecross
J8. Applecross
J8. Applecross
J8. Applecross
J8. Applecross
J8. Applecross
J8. Applecross
J8. Applecross

J8. Applecross

J9. Applecross - Plockton
J9. Applecross - Plockton
J9. Applecross - Plockton
J9. Applecross - Plockton
J9. Applecross - Plockton
J9. Applecross - Plockton
J9. Applecross - Plockton
J9. Applecross - Plockton

J9. Applecross - Plockton

Voir les commentaires

Rédigé par lta38

Publié dans #Écosse, #randonnée sportive, #paysages

Repost0