Publié le 13 Juin 2026

Elles ne sont pas légion. Si on regarde strictement la partie nord dite "massif d'Allevard", c'est sans doute le secteur de Belledonne le plus pauvre en escalade. Pourtant, du côté des Grands Moulins, quelques voies récentes commencent à devenir classique, en particulier la plus facile : à chaque fois que je passe dans le coin j'y observe plusieurs cordées.

Me voici une nouvelle fois sur ce secteur pour faire découvrir à Cécile la petite dernière, tout juste finie à l'automne aux premières neiges. Les deux premières longueurs ont déjà été parcourues, en témoigne la sangle, les deux maillons et le gros mousqueton à vis abandonnés au R2 par une cordée qui a dû, très récemment, battre en retraite (confusion avec la voie à côté ?). S'ils me lisent, ils peuvent récupérer leur bien chez moi.

J'en ai profité pour refaire des photos propres, retracer les trois voies du secteur des Ciseaux et regarder une hypothétique ligne à ouvrir sur la droite. Bilan : c'est trop décousu. Je n'ouvrirai donc pas de nouvelle ligne sur la droite de la plus à droite des trois.

Soirée à Valpelouse
Soirée à Valpelouse
Soirée à Valpelouse
Soirée à Valpelouse

Soirée à Valpelouse

Ambiances dans "le café ou le mouton"
Ambiances dans "le café ou le mouton"
Ambiances dans "le café ou le mouton"
Ambiances dans "le café ou le mouton"

Ambiances dans "le café ou le mouton"

Toutes les voies passent avec une corde à simple de 35 m (et même 30 m pour "le café...") et 8 paires. Prévoir quelques sangles et, pour "Amimoulin", quelques friends (0,4 à 1)

Toutes les voies passent avec une corde à simple de 35 m (et même 30 m pour "le café...") et 8 paires. Prévoir quelques sangles et, pour "Amimoulin", quelques friends (0,4 à 1)

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Rédigé par lta38

Publié dans #escalade-alpi, #Belledonne

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Publié le 7 Juin 2026

Les grandes classiques ou les grandes courses faciles. Enfin "grandes" ou pas mais peu importe. Ce sont elles qui attirent et à juste titre. Et à Grenoble, elles ne sont pas légion et se méritent souvent par la longueur des marches d'approche. Il serait intéressant d'en faire un petit recueil. Parmi elles, la traversée des arêtes du Gerbier demeure incontestable, indémodable.
C'est cette fois-ci avec ma fille Stella que j'y reviens volontiers. Un départ à une heure acceptable (8h30 au parking de Prélenfrey) nous permet d'éviter l'habituelle cohue. Bien évidemment, cette fois-ci, ce sera avec la corde et tout en corde tendue ; cela permet de réviser les manips.

Petite info constructive/informative/préventive comme à l'habitude sur ce blog. Beaucoup de cordées arrivent par le couloir de la double brèche donc en montant par Villard-de-Lans. Ce choix est généralement pratiqué car le retour est beaucoup plus court. Une fois sur le sentier balcon ouest, il n'y a plus qu'à redescendre jusqu'au parking (moins d'une heure) alors que par Prélenfrey, il faut d'abord remonter au pas de l'Oeille (150 m de déniv et un peu de plat - 20-30 minutes) puis descendre versant est par un sentier qui ne déroule pas du tout sur la première partie. Mais, monter par l'ouest s'expose aux nombreuses chutes de pierres dans le couloir d'accès, causées par d'éventuelles cordées au-dessus ou même par les bouquetins, nombreux dans le secteur (nous en avons vu plusieurs ce jour). Le jeu n'en vaut pas la chandelle d'autant que la durée de la marche d'approche est similaire des deux côtés et la grosse demi-heure perdue au retour sur Prélenfrey se "rattrape" par la route plus courte depuis Grenoble, passage obligé pour monter au parking. Donc à moins d'habiter déjà sur le plateau du Vercors, il n'y a aucun gain de temps sur l'ensemble de la course. Une bonne preuve de ce choix reste le guide et ses trois clients avec lesquels nous avons fait une partie de la traversée et qui disait qu'il venait toujours par Prélenfrey pour éviter ce danger.

Matériel à emporter : 4 sangles 120 ; friends du 0,4 au 2 ; 5 dégaines ; corde 2x20 m

Grandes classiques
Grandes classiques
Grandes classiques
Grandes classiques
Grandes classiques

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Rédigé par lta38

Publié dans #escalade-alpi, #Vercors

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Publié le 3 Juin 2026

Entre deux escalades, j'aime prendre le temps pour observer le petit monde qui nous entoure. Cette fois-ci, c'était dans l'alpage de Belledonne. Mai et juin sont les mois du renouveau et offrent de belles observations.

Affût au lièvre brun. Lepus europaeus n'est pas si courant dans nos montagnes. Sa présence demeure un indicateur d'une certaine richesse de la biodiversité.
Affût au lièvre brun. Lepus europaeus n'est pas si courant dans nos montagnes. Sa présence demeure un indicateur d'une certaine richesse de la biodiversité.
Affût au lièvre brun. Lepus europaeus n'est pas si courant dans nos montagnes. Sa présence demeure un indicateur d'une certaine richesse de la biodiversité.

Affût au lièvre brun. Lepus europaeus n'est pas si courant dans nos montagnes. Sa présence demeure un indicateur d'une certaine richesse de la biodiversité.

Grimpereau des bois. A ne pas confondre avec le grimpereau des jardins. L'habitat ne peut être un critère de détermination. Il faut se fier à trois points : sa blancheur générale, son bec "court" et son ongle postérieur long (invisible sur cette photo)

Grimpereau des bois. A ne pas confondre avec le grimpereau des jardins. L'habitat ne peut être un critère de détermination. Il faut se fier à trois points : sa blancheur générale, son bec "court" et son ongle postérieur long (invisible sur cette photo)

Epervier d'Europe en maraude

Epervier d'Europe en maraude

Troglodyte mignon, hôte des buissons et branches basses

Troglodyte mignon, hôte des buissons et branches basses

Mésange noire. Curieusement considérée comme peu fréquente sur "Faune France" alors qu'elle s'observe systématiquement en montagne dans les bois de résineux. Il suffit donc de parcourir son biotope pour la croiser.

Mésange noire. Curieusement considérée comme peu fréquente sur "Faune France" alors qu'elle s'observe systématiquement en montagne dans les bois de résineux. Il suffit donc de parcourir son biotope pour la croiser.

Mésange boréale. Très difficile à distinguer de sa voisine la nonnette. Là encore, on ne peut se contenter du biotope. Ici, c'est la plage alaire claire qui valide la détermination.

Mésange boréale. Très difficile à distinguer de sa voisine la nonnette. Là encore, on ne peut se contenter du biotope. Ici, c'est la plage alaire claire qui valide la détermination.

Pouillot véloce. Celui-là, on l'identifie surtout au chant ("chifchaff").

Pouillot véloce. Celui-là, on l'identifie surtout au chant ("chifchaff").

Pie-grièche écorcheur, hôte des milieux ouverts avec bosquets épars. Ici, un mâle.

Pie-grièche écorcheur, hôte des milieux ouverts avec bosquets épars. Ici, un mâle.

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Rédigé par lta38

Publié dans #animaux, #Belledonne

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Publié le 1 Juin 2026

Une matinée d'affût en Chartreuse pour espérer voir ce bel oiseau en péril (populations espagnoles en chute libre) qu'est le moticole de roche, déjà évoqué sur ce blog. Il était au rendez-vous, pile au même endroit que l'an dernier.

Affût au monticole
Affût au monticole

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Rédigé par lta38

Publié dans #animaux

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Publié le 30 Mai 2026

Autour de Grenoble, il existe deux spots de moyenne montagne pour grimper en grande voie abordable à l'ombre : la face ouest de la dent de Crolles et la barrière ouest du Vercors au-dessus de Villard-de-Lans. La face ouest des rochers de l'Ours était ainsi toute désignée. Merci aux ouvreurs du coin, Philippe Gay, Stéphane Vallon...

Car oui, il fait chaud. La chaleur est désormais source de toutes les disputes sur les réseaux et sur les chaînes télé que je ne regarde plus du tout (mais je n'échappe pas aux extraits qui tournent en boucle sur les réseaux...). Entre la désinformation totale de certains médias (CNews etc) et les hystériques qui vont dans le même sens et comment absolument tout, nous avons le choix entre bêtise, mensonge et violence. Consternant.

Je ne suis pas sûr d'avoir envie de discuter mais pourtant, il ne faut pas laisser les menteurs maîtres de l'information car beaucoup de gens ont besoin de repères pour se faire une idée. Alors, vite fait :
- Non, la chaleur actuelle n'est pas normale ! Certes, elle n'est pas accablante et si elle survenait en juillet, on en parlerait beaucoup moins. Mais elle est inédite par sa durée et ses valeurs à cette date. 34 degrés à Grenoble en juillet c'est déjà 5 degrés au-dessus de la normale. Mais fin-mai, c'est 10 degrés au-dessus ! En 30 degrés en Bretagne ou en Normandie c'est 12 degrés au-dessus de la moyenne ! 
- Quant aux cartes de couleurs des météorologues, elles ne sont pas fonction de la température absolue mais de l'écart à la normale !! 20 degrés en décembre serait rouge mais en juillet ce serait bleu ! 

Du coup, on est allé à l'ombre sur les rochers de l'Ours et on a grimpé en manches longues. C'était top. Au sommet, on a sorti le short et la descente, à midi, était déjà largement trop chaude à mon goût

Ombres
Ombres
Ombres
Ombres
Ombres

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Rédigé par lta38

Publié dans #Vercors, #escalade-alpi

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