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Publié le 1 Mai 2023

Le casse-tête du week-end a été provoqué par une météo capricieuse. Finalement, nous nous en sommes bien sortis avec ce tour du plateau de Vassieux-en-Vercors au départ de La Chapelle-en-Vercors :

- La Chapelle => combe de l'Oscence => col de Proncel => Vassieux => col de Vassieux. Puis :
- col de Vassieux => col de Chironne => col de Saint-Alexis => route de la trompe => la Chapelle.

Le seul petit regret sera le second jour, avec le passage du col de Chironne en plein brouillard. Quand on connait la beauté du coin, c'est un peu dommage mais ce sont ça aussi les aléas de nos activités. La bonne surprise sera la cabane providentielle du col de Vassieux, que nous n'étions pas certains d'atteindre avec ces conditions. Elle nous permettra une nuit au sec, au chaud et à l'abri du vent.

Le circuit est assez Gravel, surtout le deuxième jour où le goudron ne remplace les graviers que sur les derniers kilomètres  Le premier, il est hors bitume sur la seconde partie de la combe de l'Oscence puis sur une partie de la route du col de Vassieux qui n'est plus goudronnée mais globalement sur de petites routes. Un circuit bien équilibré, très paisible et loin de la circulation. Et en cette période, l'endroit est magnifiquement vert et fleuri.

Toutes les photos sont prises au minuscule Canon RF 16 f/2,8

Grand tour de Vassieux
Grand tour de Vassieux
Grand tour de Vassieux
Grand tour de Vassieux
Grand tour de Vassieux
Grand tour de Vassieux
Grand tour de Vassieux
Grand tour de Vassieux
Grand tour de Vassieux
Grand tour de Vassieux
Grand tour de Vassieux
Grand tour de Vassieux
Grand tour de Vassieux
Grand tour de Vassieux
Grand tour de Vassieux
Grand tour de Vassieux
Grand tour de Vassieux

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Rédigé par lta38

Publié dans #Vercors, #vélo

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Publié le 5 Avril 2023

Me faisant agresser (entendez par là, a minima, gestes physiques, souvent accompagnés de noms d'oiseaux et parfois sanction pouvant avoir de graves conséquences qu'est un dépassement sans respecter la distance d'écartement minimale) à chaque sortie, j'en conclus que les instances/autorités du code de la route et de la sécurité routière n'effectuent pas suffisamment leur travail formatif. 

La bande cyclable (espace étroit sur le côté droit de la chaussée dont elle est séparée par une simple marque blanche discontinue) et la piste cyclable (idem mais séparée par un trottoir en dur, plus ou moins large) ne sont, sauf dans de très rares cas, pas obligatoires pour les vélos. Cela signifie que le vélo peut très bien ne pas l'emprunter et rester sur la chaussée qui n'est donc pas exclusivement réservée aux véhicules à moteur. Cette condition est suffisante pour qu'il ne soit pas correct de pointer un cycliste en lui montrant la voie cyclable sur laquelle il devrait être, encore moins le dépasser à 20 centimètres !

A gauche, le panneau carré apposé au niveau des pistes/voies cyclables qui signifie que les vélos sont autorisées (mais non obligés) à les emprunter (par exemple, lorsqu'il s'agit de trottoirs, en théorie interdits aux vélos sans ce panneau). Au milieu, le panneau rond bleu qui signifie en revanche une obligation pour les vélos (souvent en bordure d'une voie rapide sur laquelle ils ne sont - heureusement - pas autorisés à circuler). Généralement, ce panneau est doublé d'un autre panneau rond mais cette fois cerclé de rouge (celui de droite) qui signifie une interdiction. Il est alors posé sur la chaussée réservée aux véhicules à moteur. A gauche, le panneau carré apposé au niveau des pistes/voies cyclables qui signifie que les vélos sont autorisées (mais non obligés) à les emprunter (par exemple, lorsqu'il s'agit de trottoirs, en théorie interdits aux vélos sans ce panneau). Au milieu, le panneau rond bleu qui signifie en revanche une obligation pour les vélos (souvent en bordure d'une voie rapide sur laquelle ils ne sont - heureusement - pas autorisés à circuler). Généralement, ce panneau est doublé d'un autre panneau rond mais cette fois cerclé de rouge (celui de droite) qui signifie une interdiction. Il est alors posé sur la chaussée réservée aux véhicules à moteur. A gauche, le panneau carré apposé au niveau des pistes/voies cyclables qui signifie que les vélos sont autorisées (mais non obligés) à les emprunter (par exemple, lorsqu'il s'agit de trottoirs, en théorie interdits aux vélos sans ce panneau). Au milieu, le panneau rond bleu qui signifie en revanche une obligation pour les vélos (souvent en bordure d'une voie rapide sur laquelle ils ne sont - heureusement - pas autorisés à circuler). Généralement, ce panneau est doublé d'un autre panneau rond mais cette fois cerclé de rouge (celui de droite) qui signifie une interdiction. Il est alors posé sur la chaussée réservée aux véhicules à moteur.

A gauche, le panneau carré apposé au niveau des pistes/voies cyclables qui signifie que les vélos sont autorisées (mais non obligés) à les emprunter (par exemple, lorsqu'il s'agit de trottoirs, en théorie interdits aux vélos sans ce panneau). Au milieu, le panneau rond bleu qui signifie en revanche une obligation pour les vélos (souvent en bordure d'une voie rapide sur laquelle ils ne sont - heureusement - pas autorisés à circuler). Généralement, ce panneau est doublé d'un autre panneau rond mais cette fois cerclé de rouge (celui de droite) qui signifie une interdiction. Il est alors posé sur la chaussée réservée aux véhicules à moteur.

Voilà pour la législation. Reste(nt) maintenant la pratique (et l'éthique). On peut effectivement se demander, en tant qu'automobiliste, pourquoi un cycliste se priverait d'un aménagement qui lui est réservé pour rouler sur la chaussée principale. Eh bien non mes chers amis automobilistes, ce n'est ni par méconnaissance, ni pour vous emmerder. Que cela soit clair. C'est tout simplement une question essentielle de sécurité contrairement à ce qu'on pourrait penser. Pour faire simple, séparons les cyclistes en deux catégories.

1- Les promeneurs. Ils sortent prendre l'air et roulent tranquillement. Ils n'ont pas d'horaire à tenir et roulent à moins de 20 km/h (souvent entre 12 et 20). Dans cette catégorie, il y a notamment toutes les sorties en famille avec des enfants disposant de vélos à petites roues (jusqu'au 20 pouces) et donc, circulant lentement.

2- Les autres. Vous avez ici les sportifs (les rouleurs), ceux qui vont travailler, les voyageurs qui parcourent de longues distances, etc. La vitesse est variable mais toujours au-dessus de 20 km/h (sauf montée et encore, s'ils sont équipés d'assistance électrique...).

Pour la catégorie 1, on comprend aisément qu'il y a grand intérêt à emprunter la piste/bande cyclable.

Pour les autres, c'est clairement une option dangereuse. La bande cyclable, en effet, comporte de multiples intersections comme les sorties de parking, de propriétés, où les véhicules doivent en théorie marquer deux fois l'arrêt (au niveau de la piste cyclable puis au niveau de la chaussée). Malheureusement, beaucoup d'automobilistes zappent ce premier stop et chaque croisement est un risque important si on circule vite. Clairement, il est impossible de circuler vite, sinon on va au carton. Ajouter à cela les chicanes à chaque intersection de route (et oui, les voies cyclables ne les coupent jamais perpendiculairement), doublées de plots pour éviter que les automobilistes dont la France a le secret ne s'y engagent et y stationnent. Clairement dangereux quand on va vite : il y a de quoi accrocher le guidon et voler. 

On peut ajouter que ces aménagements pour les vélos reçoivent tous les débris de la route (graviers, morceaux de ferrailles...) repoussés par les roues des voitures. Grand est le risque, si on roule vite, de déraper dessus et de tomber, voire de crever.

J'espère que ces éclaircissements permettront de diminuer le nombre d'automobilistes qui pestent contre les vélos sur la chaussée. Le plus rageant dans tout ça, c'est que très souvent, celui qui m'a dépassé me fait freiner à l'intersection suivante parce qu'il n'a pas anticipé la voiture qui arrive dans le rond-point. A vélo au moins, comme chaque ralentissement se paie en terme d'effort pour relancer, on réfléchit davantage et on anticipe. On circule de manière régulière et finalement, en agglomération, à 20 km/h de moyenne, on est à la même vitesse que les véhicules à moteur. En conclusion : restez sagement derrière ; au pire, vous ne perdrez que quelques secondes ! Merci !

 

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Rédigé par lta38

Publié dans #vélo, #humeur

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Publié le 18 Novembre 2022

Comme en 2003 après la canicule, l'automne version coloration de la végétation joue les prolongations. Ca a commencé en altitude avec les érables et sorbiers qui étaient à leur apogée à la mi-octobre (d'habitude, c'est plutôt dans la première semaine) puis les hêtres qui passent généralement avant le 15 (là c'était seconde quinzaine). Plus plus rien.

C'est la première fois que je remarque un tel contraste. Habituellement, la végétation se colore progressivement en perdant de l'altitude. Cette année, en-dessous de 1000 mètres, tout s'est arrêté pendant deux semaines et est resté vert jusque vers le 10 novembre. Et là enfin, on a commencé à voir la coloration des feuilles aux basses altitudes.

Habituellement, à cette date, il n'y a plus aucune feuille sur les arbres hormis quelques récalcitrant. Cette année, c'est plein pot à 700 mètres d'altitude à la mi-novembre. Du jamais vu pour ma part. Quelques balades à vélo sur les balcons de Belledonne pour profiter de ces derniers jours avant l'arrivée du froid.

Automne décalé
Automne décalé
Automne décalé
Automne décalé
Automne décalé
Automne décalé

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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #vélo, #paysages

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Publié le 15 Août 2022

Après la Norvège, le second projet de cet été consistait en une itinérance à vélo d'une dizaine de jours. Avec quelques contraintes qui nous ont imposé un petit casse-tête : circuit adaptable pour les moins entrainés (notre petit groupe commence à 5 ans et demi ; il fallait donc des portions à faire en train pendant que les plus aguerris pédalent, afin de ménager des temps de repos), pas trop loin de la maison (500 km maxi), un peu en altitude pour bénéficier de températures convenables, bien pourvu en voies cyclables séparées (pour les sécurité et le plaisir aussi) et bien sûr, attrayant par les paysages et autre.

Après le Jura l'année dernière, les Vosges nous avaient inspirées mais, sauf erreur de notre part, ne nous ont pas convaincues sur le papier. Il semble y avoir peu d'itinéraires goudronnés spécifiques au vélo dans l'intérieur du massif. Quant au tour des Vosges, nous risquions de souffrir de la chaleur en restant en bas. Après avoir éliminé pour des raison de température un tour du Léman, c'est finalement de l'autre côté de la frontière que notre regard s'est posé.

Le circuit.
- Nous avons posé la voiture près du cimetière de Kembs, village d'Alsace à l'est de Mulhouse. En passant par la Suisse, c'est 400 km de la maison et environ 4h de route (sans embouteillage).
- Départ sur l'Euro Vélo 6 pour se mettre en jambes à plat le long du Rhin puis remontée de la très belle vallée du Wütach.
- Remontée dans l'intérieur du sud du massif (Bonndorf) et halte au Titisee.
- Aller-retour au point culminant de la Forêt Noire (Feldberg).
- Petit détour au nord vers Triberg et visite des horloges à coucou.
- Traversée des crêtes de l'ouest (Brent)
- Descente sur Freiburg-em-Brisgau
- Retour à Kembs par les plaines

La logistique
- Train pour le/les plus jeunes. Possible dans la plaine du Rhin puis vers Titisee-Neustadt puis ensuite pour réduire le long retour (au moment où une certaine lassitude peut se produire chez certains) au nord et au sud de Fribourg
- Campings un peu partout (sauf curieusement vers Triberg). Assez chers globalement, que ce soit en Suisse ou en Allemagne. Hors de prix à Titisee alors que les prestations n'avaient rien d'exceptionnelles. A noter un petit camping hyper calme, avec prestations au top et gérants adorables la deuxième nuit à Wil (camping Waldesruh, dans les collines au sud de Waldshut).
- Bivouac : trois bivouacs se sont imposés. Les endroits étaient top. Il est assez facile de bivouaquer en Forêt Noire. Respecter les propriétés, notamment les prairies de fauche.
- Paquetage : deux sacoches par personnes avec chacun son matériel personnel. Les deux adultes portent les (trois) tentes en plus. La nourriture est partagée. Pour ma part, une sacoche de selle et surtout, la remorque Zap Outdoor remplacent les deux sacoches arrières. Le plus petit, équipé d'un vélo 20 pouces, ne porte rien. Il sera tracté dans toutes les montées par un élastique et parfois aussi sur les plats.
- Deux réchauds, deux popotes pour sept personnes.
- Eau. Ravitaillement dans les fontaines (prévoir un filtre type Katadyn Be Free pour celles indiquées "kein trinkwasser"). Nous avons bivouaqué une fois à quelques mètres d'une source mentionnée sur opencyclemap. A noter qu'il faut zoomer serré pour voie apparaître l'icône "source", parfois à la place d'une icône "cabane". Pour les deux autres bivouacs, nous avions anticipé en remplissant au dernier moment possible, des bouteilles d'eau minérales emportées vides à la base.
- Nourriture. RAS. Commerces partout. Attention aux fermetures les dimanches sauf boulangeries le matin.
- Vêtements. Nous en avions trop car avec ces températures (25°C à l'ombre vers 800-1000 mètres en journée), nous avons pu laver et faire sécher rapidement avec une petite corde à linge et quelques pinces emportées, ainsi qu'un petit savon de Marseille. Une polaire et une "manches-longues légère" pour le petit matin ont suffit. Le coupe-vent UL n'a servi qu'à deux reprises le matin dans des descentes. Le poncho jamais. Il a dû faire autour de 7°C le matin le plus frais (et ça chauffait très vite avec l'arrivée du soleil) et plus généralement entre 10 et 13°C la nuit.

A voir/faire
- Le Rhin : écluses, canaux, oiseaux, baignades (eau à 25°C, c'est sûrement pas le cas chaque année), hydro-électricité
- Rivières : superbe Wûtach avec un héron cendré en embuscade tous les 500 mètres, martins-pêcheur, harles, cincles... Cascades de Triberg (au final, pas fait car payant et pas donné et pour des cascades sans doutes sympa mais c'est pas non plus les chutes du Niagara)
- Lacs : Titisee sympa mais très touristique et pas très adapté à la baignade. Au final, réputation sans doute usurpée du fait qu'il n'y en ait pas beaucoup d'autres dans le coin ; Feldsee (niché dans son écrin)...
- La forêt et ses itinéraires vélo. Assez incroyable d'avoir ces "autoroutes" à vélo en pleine montagne (jusqu'à 1100 m d'altitude). Paisible et confortable pour rouler. A noter l'alternance goudron et pistes en stabilisé ; rares portions en graviers plus grossiers.
- Villes/villages sympa : Basel, Laufenburg, Walshut, Bonndorf, Titisee, Tribert, Freiburg. A noter dans les grandes villes (Fribourg et Basel) l'exclusion des véhicules dans le centre au bénéfice du tramway. Quelle tranquillité pour tout le monde !!!
- L'horlogerie (Triberg, Schonach). Visite du plus grand coucou du monde (dans l'une ou l'autre des deux villes) à faire. Nous avons fait celui de Schonach, hyper sympa et peu fréquenté.
- A noter le respect du cycliste de l'ordre de ce qu'on trouve en Norvège, qui va de pair avec le nombre et la qualité de l'aménagement des voies cyclables (passages souterrains ou passerelles très nombreuses aux intersections avec les routes, balisage permanent et nombreux malgré quelques erreurs de kilométrage indiqué...).

Quelques images.

Bivouacs
Bivouacs
Bivouacs
Bivouacs
Bivouacs
Bivouacs
Bivouacs

Bivouacs

Architecture
Architecture
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Architecture
Architecture
Architecture
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Architecture
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Architecture

Architecture

Pédalage
Pédalage
Pédalage
Pédalage
Pédalage
Pédalage
Pédalage
Pédalage
Pédalage
Pédalage
Pédalage
Pédalage

Pédalage

Soirées
Soirées
Soirées
Soirées
Soirées
Soirées
Soirées
Soirées
Soirées

Soirées

Divers
Divers
Divers
Divers
Divers
Divers
Divers
Divers
Divers

Divers

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Rédigé par lta38

Publié dans #vélo, #paysages

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Publié le 16 Mai 2022

Il nous reste encore beaucoup de belles choses à faire à proximité de la maison. Entre des virées plus lointaines, je reste en quête d'idées locales en minimisant l'utilisation de la voiture afin de faire la balance économique et écologique.

Pour le coup, le tour de Chartreuse à vélo est sans voiture. Avec deux nuitées (lac de Saint-André - les Marches et Entre-Deux-Guiers), les 120 km se font bien avec des enfants/ados bien encadrés. La chaleur et quelques côtes nous auront donné quelques sueurs mais en contre-partie, nous avons pu nous passer de vêtements chauds et la proximité de la civilisation nous aura permis de nous ravitailler en route. De ce fait, nous avons pu alléger le matériel à transporter.

Montée de Barraux

Montée de Barraux

Vignobles savoyards

Vignobles savoyards

Nuitées confort

Nuitées confort

Ca grimpe ; vallée de Couz
Ca grimpe ; vallée de Couz

Ca grimpe ; vallée de Couz

Portions gravel pour éviter les routes passantes

Portions gravel pour éviter les routes passantes

Saint-Thibaut de Couz

Saint-Thibaut de Couz

Voie Sarde

Voie Sarde

Tour de Chartreuse

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Rédigé par lta38

Publié dans #Chartreuse, #vélo

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