A voir le nombre d'entrées sur le blog concernant ce sujet, il semblerait que cette pratique se démocratise. J'ai déjà fait plusieurs billets dont celui-ci assez complet que je garde comme référence. Le problème numéro un rencontré semble être le matériel mais on n'oubliera pas l'épineuse question du choix de l'itinéraire et des conditions.
- Les conditions. Idéalement, la neige transformée sera la meilleure car la plus sûre et la plus facile à skier, mieux que la meilleure des pistes si on est à la bonne heure. A défaut, un secteur ultra damé par les passages (voire une descente sur des pistes d'alpin après une montée plus "sauvage)" fera l'affaire. Sans oublier les 5 à 15 cm de poudre tombés sur un fond dur. Le risque d'avalanche devra être considéré comme nul.
- L'itinéraire. On choisira une course de niveau 1, i.e. avec dangers et dénivelés limités. Pour cela, je renvois le lecteur aux Toponeige et surtout à son imagination : une prairie de 200 m de dénivelé au-dessus d'une route sera un bon premier objectif pour un après-midi avec goûter. Ne pas oublier les possibles utilisations de remontées mécaniques pour diminuer la monter et permettre des descentes plus longues.
- Les options matériel
- Le matériel complémentaire. Le DVA reste indispensable pour l'enfant, histoire de prendre dès le départ les bons repères et ne pas entrer dans la spirale : aujourd'hui (ou là où l'on va), ça craint pas. Quitte à acheter dans un premier temps un DVA d'occasion pas trop cher. J'insiste sur ce point car on a souvent tendance à se focaliser sur le visible (les skis) et négliger sa propre sécurité (et celle des autres).
Pour ma part, les filles commencent à être grandes et ont leur propre matériel de rando. Troisième sortie de la saison pour elles ce mercredi après-midi autour de Pipay et avec une belle lumière.