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Publié le 22 Janvier 2021

Pour comprendre l'essence de ce retour, il est nécessaire de connaître mon parcours photographique côté matériel. Après avoir eu trois reflex 24x36 de 1986 à 1999, je suis passé au compact 24x36 (toujours argentique) pour le transport en montagne (sauf photo animalière) et il a fallu attendre 2003 pour que je dispose de mon premier appareil photo numérique. Autant dire que quand je regarde aujourd'hui les images faites avec ce premier "APN", je mettrais bien tout à la poubelle s'il ne s'agissait pas de conserver des souvenirs. Et cela jusqu'en 2008 avec d'autres compacts/bridges à (tout) petit capteur. A partir de là, les choses ont changé et j'ai souvent jonglé entre deux systèmes, un reflex et un léger.
- 2008 : Canon EOS 450 D (APS-C)
- 2010 : Canon S95 (compact)
- 2013 : Canon EOS 60D (APS-C, remplaçant le 450D)
- 2014 : Panasonic GM1 (MFT, remplaçant le S95)
- 2016 : Canon EOS 6D (FF, remplaçant le 60D)

Je suis donc habitué depuis 5 ans aux images plein format et je dois dire que le petit Panasonic, qui me rend bien des services de par sa compacité, est loin du compte et me sort presque par les yeux, notamment en raison de la (très mauvaise) qualité des RAW niveau colorimétrie. Malgré tout, il y a une différence énorme dans le sac à dos (et encore plus fixé sur la bretelle par le système Peak Design) entre ce dernier et son petit 24-62 (300 g) et le 6D accompagné du 17-35 (1300 g) Tamron !!!

Je cherchais donc une solution qui me permette de conserver la qualité d'image (voire l'améliorer encore un poil) en réduisant significativement les critères poids/encombrement dans l'unique but d'emporter plus souvent le "gros". Cela ne pouvait passer qu'en changeant de système. Il existait des solutions APS-C mais :
- Le système Canon EF-M est quand même orienté très amateur au niveau des optiques natives. Sera-t-il pérenne d'ailleurs ?

- Le système Fuji est vraiment cher pour de l'APS-C
- Le FF c'est quand même autre chose...

En restant en plein format, l'idée était de passer sur un hybride FF Canon (donc gamme R) et changer petit à petit les optiques, les anciennes EF restant 100% exploitables moyennant les 125 g de la bague d'adaptation. Le petit EOS RP s'est naturellement imposé, étant le plus petit appareil photo full frame du marché avec le Sony A7C. Et ce, malgré ses performances limitées : quand on maîtrise bien son matériel, ce qui fera la différence ne sera pas le boîtier mais la qualité des optiques qu'on mettra dessus et la présence du photographe au bon endroit et au bon moment. On verra peut-être dans quelques années pour un boitier performant.

Le constructeur n'a pas menti

Le constructeur n'a pas menti

Intéressons-nous maintenant de plus près à ce petit RP.

  • Le capteur : 26 mp. C'est une belle définition et un net progrès par rapport à mon 6D (20 mp), permettant un recadrage supplémentaire si besoin. En parallèle, les capteurs classiques actuels plein format sont de 24 mp (Sony A7III, Nikon Z5/6, Lumix S1/5).
  • Le boitier. Il ne pèse que 483 g avec la batterie là où le 6D atteignait les 780 g. C'est le plein format le plus léger du marché ; même le Sony A7C, un poil plus compact, reste 20 g au-dessus. Avec de nombreux joints d'étanchéité, il est annoncé "tous temps". Un bon point pour une utilisation extérieure comme celle que j'en fais.
  • L'AF Dual Pixel est considéré aujourd'hui comme le plus performant du marché. Sur le 6D, on disposait de seulement 11 collimateurs ! Le RP utilise presque 90% de la surface du capteur et s'appuie sur près de 5000 points. Avec en plus une sensibilité de -5EV, l'AF du RP paraît efficace et est un progrès pour moi, même s'il n'atteint pas celui du R6, notamment pour le suivi.
  • La rafale est poussive, parmi ce qui se fait de moins bien sur le marché. Il faut bien "justifier" l'entrée de gamme. Seulement 5 im/sec. A titre personnel, pour 95% des photos que je fais, cela me suffit... et me facilite le tri d'après ! Et ce n'était pas mieux sur le 6D... avec un buffer plus vite saturé. J'ai donc encore gratté un peu. A noter que sur le 6D, en mode silencieux (qui restait plus bruyant que l'obturateur du RP, on tombait à 3,5 im/sec)
  • Le viseur (2,36 mp, grossissement 0,7). Je l'ai trouvé un poil plus agréable que celui de l'A7III de mon père malgré une définition égale et un grossissement légèrement supérieur. On notera que le dernier né de cette même marque, l'A7C, conserve la même définition mais un grossissement de seulement 0,59... Le viseur du RP est donc de qualité au regard de ce qui se fait aujourd'hui. En basse lumière, je m'y suis totalement fait. En revanche, en plein jour et notamment dans la neige, il demande une adaptation.
  • La prise en mains est bonne avec une poignée bien grippée. Les deux molettes de réglage personnalisables tombent sous le pouce et l'index droit. Elles me permettent de régler rapidement le diaph (je travaille presque exclusivement en mode AV = priorité ouverture), les ISO (avec la touche m-Fn juste à côté) et l'éventuelle sur(sous)-exposition volontaire. Je regrette toutefois l'absence d'écran supérieur, conservé sur les autres modèles Canon. Ainsi que la roue-commutateur on/off main gauche pas très pratique : pourquoi ne pas avoir conservé le petit cran de l'EOS 6D qui tombait naturellement sous le pouce gauche ?
  • L'écran monté sur rotule est efficace et gagne en précision sur celui du 6D.
  • Capteur. Le boitier n'est pas stabilisé (contrairement au R6) mais il paraît que le capteur exploite les informations d'un objectif stabilisé pour améliorer les performances stabilisatrices. Personnellement je ne suis pas capable de faire une comparaison sans un test précis... que je n'ai pas fait. Etant personnellement très stable, cet argument n'est pas ma priorité.
  • Montée en sensibilité. Les images sont excellentes à 3200 ISO et demeurent très bonnes à 6400 ISO. A 12800, c'est encore largement exploitable. Il me semble qu'il y a un progrès perceptible par rapport au 6D, d'au moins 1/2IL. Voir les tests.
  • Format des images. Le CR3 existe en compressé, permettant de diviser par deux ou trois le poids des images. Je n'ai pas d'avis pour le moment sur l'inconvénient de cette compression. A noter que les images RAW restent un peu sous les 30 Mo là où celles de l'A7III, pourtant un peu moins bien défini, approchent 50 Mo. Je ne sais pas d'où vient cette différence mais ne m'en plaindrai pas.
  • Prise de vues nocturne. Il paraît qu'il y a un mode fort intéressant. Non essayé à ce jour.
  • Mode silencieux. Dommage qu'il ne soit utilisable qu'en mode scène !!! Cependant, l'obturateur reste moins bruyant que celui du 6D et son claquement de miroir. Y compris lorsque ce dernier était en mode dit "silencieux", qui tombait la rafale à 3,5 im/sec. (oui je sais, déjà dit plus haut).
  • Autonomie : le RP est annoncé 230 vues. Fort heureusement, la réalité est tout autre. Avec deux batteries supplémentaires (dont le poids équivaut à celui d'une LP-E6), on n'est finalement pas si mal du tout. Notez plutôt :
    - Première série, sans faire attention à quoi que ce soit (utilisation de l'écran, rafales...) : 429 vues
    - Deuxième série, un peu plus avare sur la rafale : 500 vues
    - Troisième série, rafale régulière mais aucune utilisation de l'écran, visualisation sur EVF si besoin : 849 vues
    Il semblerait que la clé soit de visualiser les images sur le viseur et non sur l'écran pour optimiser l'autonomie. J'ai lu qu'avec les plus grosses batteries (LP-E6 dernière génération) de l'EOS R5 annoncé à moins de 500 vues, des photographes pros avaient réussi à dépasser très largement les 2000 images !!!

Un dernier point, et pas des moindres : le tarif. Avec 1300€, bague d'adaptation EF/RF incluse, c'est tout simplement, et de loin, le moins cher des boîtiers hybrides plein formats actuels (je ne parle pas d'anciens modèles type A7II dont il resterait des fonds de cartons). A noter qu'en étant attentif à l'évolution des tarifs, on peut l'obtenir moins cher sans passer par des sites en ligne peu recommandables. Je l'ai trouvé à 1150€. Attention à ne pas céder à une offre sans la bague : elle est actuellement très difficile à trouver seule et ce serait dommage d'acquérir un boîtier neuf et de devoir attendre d'y monter ses optiques EF. On notera également l'offre Canon "créer votre kit" qui permet d'obtenir des remboursements à l'achat de ce RP et d'une optique de cette liste.

Comparaison 6D / RP / GM5, nu et avec objectif standard de type 24-105 (site camerasize)
Comparaison 6D / RP / GM5, nu et avec objectif standard de type 24-105 (site camerasize)

Comparaison 6D / RP / GM5, nu et avec objectif standard de type 24-105 (site camerasize)

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Rédigé par lta38

Publié dans #matériel

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Publié le 13 Janvier 2021

L'arrivée de Canon dans le domaine des hybrides et la sortie en quelques mois de nombreux objectifs et boîtiers montre que le monde de la photo subit un second basculement après le passage au numérique au début des années 2000 : celui du passage au viseur électronique. Nous avons déjà vu ici les avantages et inconvénients de chaque système mais pour le résumer à nouveau rapidement, on pourrait dire qu'en acceptant un matériel un peu plus énergivore et en perdant la visée optique (argument moindre car je suis étonnamment surpris par les viseurs numériques), on gagnera sur les points suivants :
1- Compacité et poids du matériel (argument capital pour moi qui transporte tout ça en montagne)
2- Rapidité des obturateurs et des AF
3- Contrôle direct de l'exposition (argument moindre car l'histogramme demeurait à mon sens suffisant)

Pour ce passage à l'hybride, j'avais le choix entre conserver la totalité de mes objectifs et opter pour un boîtier performant ou prendre un boîtier d'entrée de gamme (tout en restant en plein format) et m'offrir un super télézoom pour les plans serrés et l'animalier. J'ai choisi cette seconde solution, sachant que le boîtier me conviendrait suffisamment pour 95% de mes images et que la qualité serait de toutes façons au rendez-vous.

Avec trois télézooms (70-200 f/2,8 et f/4 puis 100-500), Canon bouscule les standards en mettant la barre très haute concernant le critère poids/encombrement :
- RF 70-200 f/2,8 = 1070 g
- RF 70-200 f/4 = 695 g (et collier de pied inutile vue la compacité)
- RF 100-500 f/4,5-7,1 = 1370 g

C'est clairement ce troisième qui m'a immédiatement intéressé car ultra polyvalent, plus léger qu'un 70-200 f/2,8 en montures classiques et faisant office de super télé pour l'animalier. Confiant sur la qualité optique (ce que confirment toutes les "reviews"), deux points restaient toutefois négatifs :
- le tarif : 3100€ !!
- l'ouverture glissante à f/7,1

Pour le second, après observation du petit tableau ci-dessous, on se rend compte qu'il se comporte pratiquement comme le 100-400 Canon à focale équivalente (f/5,6 jusqu'à 363 mm) et mieux que le 100-400 Tamron ! Finalement, le f/7,1 n'intervient que sur la toute fin de la plage focale. On peut donc considérer ce téléobjectif comme un 100-400 classique auquel on peut aussi utiliser 25% de grossissement en plus. Et cette différence n'est pas minime car en plein format, la focale de 400 mm reste un peu juste. C'est véritablement à partir de 500 mm qu'on peut être considéré bien équipé en animalier.

En ayant donc gagné ces 25% (20% si on considère mon ancien ensemble 300 f/4 + TC 1,4) ainsi que 30% de définition permettant un peu de crop (EOS RP = 26 mp vs EOS 6D = 20 mp), l'ensemble devient fort intéressant.

A droite, le 100-500 sur le petit RP. En comparaison avec mon ancien EOS 6D et un 100-400, Tamron ou Canon.

A droite, le 100-500 sur le petit RP. En comparaison avec mon ancien EOS 6D et un 100-400, Tamron ou Canon.

Restait le tarif. Et là, je dois dire que j'étais refroidi. Cependant, l'offre Canon "créer votre kit" rembourse 300€ sur cette optique en l'achetant séparément avec un boîtier. Et sinon, il reste le 100-400 Tamron a un tarif redoutable.

Pour celles et ceux qui seraient intéressés par ce 100-500, voici quelques points de comparaison :
- Piqué : Pour s'en convaincre, voir ces images de chevêchette : monté sur le petit RP, le plus bas de gamme des hybrides, c'est supérieur à mon Canon EF 300 f/4 (sans extender) monté sur l'excellent 6D et ce, quelle que soit la plage focale. Ce zoom est  au top de la technologie actuelle concernant la qualité d'image. Pour plus de précisions, je renvoie aux différents tests en ligne qui le donnent meilleur que les 100-400 de marque.
- En mains : le fût est un peu gros lorsqu'on travaille à main levée. Il faut s'y adapter quand on vient d'un 300 f/4 ou d'un 100-400 Tamron. En revanche, il semble du même gabarit que le 100-400 Canon dernière version.
- Poids réel. Si le poids correspond exactement à celui annoncé par le fabricant, il faut y ajouter le poids du pare-soleil (qui était inclus car télescopique sur le 300 f/4). Ainsi, tout compris (pare-soleil et bouchons), on est exactement à égalité avec le 300 f/4 + extender et 200 g au-dessus du 100-400 Tamron. Notons toutefois qu'il aurait fallu utiliser la bague EF/RF pour ces deux-là soit 125 g de plus, ou alors rester sur un boitier reflex (donc plus lourd). Grosso modo, le gain de poids n'est pas significatif voire nul mais en revanche, on gagne en qualité et en range.
- AF. Il m'est apparu précis. Et bien plus rapide que celui du 100-400 Tamron. Il paraît qu'il est nettement moins bon sur le RP que sur un R6. Ca doit donc dépoter.
- Stabilisation : j'ai fait beaucoup d'images de chevêchette (qui ne bougeait donc pas) au 500 mm à 1/50è de seconde à main levée et il n'y a quasiment aucun déchet. L'optique est annoncée 5 stops. Et ce, sans compter sur une éventuellement stabilisation supplémentaire du boîtier.

Au final, je trouve que ce 100-500 est une excellente alternative aux gros blancs compliqués à transporter en montagne et a minima deux fois plus chers. Avec une qualité qui s'en rapproche : je n'ai vu un tel piqué qu'en utilisant un 300 f/2,8 ou un 500 f/4 (série L of course) prêtés par Doms. En comparaison avec ces gros blancs, il faut considérer que le tarif, la polyvalence et le poids/encombrement ne se paient au final que par l'ouverture, autour de 1,5 IL en moyenne.

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Rédigé par lta38

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Publié le 20 Décembre 2020

Les récents commentaires, mes récentes publications, les visites régulières de ce billet... montrent que c'est un sujet que j'affectionne et en même temps qui intéresse pas mal de photographes. Pour le technique, je renvoie donc au billet en question : il est quasi complet. Il manquait cependant une précision capitale et il m'a fallu un peu plus d'expérience pour l'avoir. On avait vu que la précision des rayons dépendait de la fermeture du diaphragme. Cette fermeture n'est possible que sur des objectifs destinés aux grands capteurs. Donc APS-C et FF (éventuellement MFT). Mais il est un autre paramètre : il s'agit de la capacité de l'objectif à limiter le flare. Le flare est un phénomène perturbateur dû à la diffraction de la lumière sur les lames du diaphragme. Plus on ferme, plus le flare est important. Et justement, pour l'effet étoilé, il faut fermer ! Il faut donc choisir des objectifs qui sont les moins sensibles au flare.

Pour cela, il n'y a pas 36 solutions : tester (et donc acquérir avant) ou consulter les tests. Encore faut-il que ces derniers aient mis en évidence ce critère. Voici quelques liens où les testeurs mettent (parfois) l'effet étoilé en avant (la plupart du temps, seulement sur les objectifs les plus récents) :
- Digital-picture
- Optical-limits
- Ken Rockwell
- Dustin Abbott

Il en existe sûrement d'autres. Pour moi, c'est dorénavant un argument prioritaire dans l'achat d'une optique grand-angle (< 35 mm). Chez Canon, les 24-70 et 24-105 de la série L sont tous bons sur ce point. C'était également le cas du 40 STM pancake (mais pas du tout du EF-S 24 STM pancake). Le 12-32 Panasonic est mauvais. Mon Tamron 17-35 f/2,8-4 est acceptable. En masquant une partie de l'image, ça devient plutôt pas mal. Pour autant, il reste désormais insuffisant à mes yeux. Les rayons bavent beaucoup trop à mon goût.

Comparaison flagrante entre le Tamron 17-35 (haut) et le Canon 24-70 f/4 L (bas)
Comparaison flagrante entre le Tamron 17-35 (haut) et le Canon 24-70 f/4 L (bas)

Comparaison flagrante entre le Tamron 17-35 (haut) et le Canon 24-70 f/4 L (bas)

Toujours les deux mêmes. Je vous laisse le soin de les identifier
Toujours les deux mêmes. Je vous laisse le soin de les identifier

Toujours les deux mêmes. Je vous laisse le soin de les identifier

Une image au Tamron montrant que dans certaines circonstances, c'est quand même pas si mal.

Une image au Tamron montrant que dans certaines circonstances, c'est quand même pas si mal.

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Rédigé par lta38

Publié dans #matériel

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Publié le 16 Décembre 2020

A voir le nombre d'entrées sur le blog concernant ce sujet, il semblerait que cette pratique se démocratise. J'ai déjà fait plusieurs billets dont celui-ci assez complet que je garde comme référence. Le problème numéro un rencontré semble être le matériel mais on n'oubliera pas l'épineuse question du choix de l'itinéraire et des conditions.

- Les conditions. Idéalement, la neige transformée sera la meilleure car la plus sûre et la plus facile à skier, mieux que la meilleure des pistes si on est à la bonne heure. A défaut, un secteur ultra damé par les passages (voire une descente sur des pistes d'alpin après une montée plus "sauvage)" fera l'affaire. Sans oublier les 5 à 15 cm de poudre tombés sur un fond dur. Le risque d'avalanche devra être considéré comme nul.

- L'itinéraire. On choisira une course de niveau 1, i.e. avec dangers et dénivelés limités. Pour cela, je renvois le lecteur aux Toponeige et surtout à son imagination : une prairie de 200 m de dénivelé au-dessus d'une route sera un bon premier objectif pour un après-midi avec goûter. Ne pas oublier les possibles utilisations de remontées mécaniques pour diminuer la monter et permettre des descentes plus longues.

- Les options matériel

  • Tractage de l'enfant sur ses skis alpins. Avec un élastique (sandow) et mousqueton. Ca fonctionne très bien jusqu'à 5-6 ans et l'enfant n'est pas inactif. Par contre, il faudra choisir des itinéraires peu raides (montée au Charmant Som par exemple) car sinon, le tractage devient difficile.
  • Montée à skis de fond avec peaux et portage du matériel de descente (skis alpins) par l'adulte. C'est une bonne solution mais rapidement encombrante pour un adulte unique avec deux enfants. On évitera de remettre les peaux et du coup, il faudra opter pour un itinéraire de type une montée, une descente. On peut remplacer les skis de fond par les raquettes mais c'est moins pratique, moins ludique, moins efficace et plus fatigant !
  • Montée en chaussures de skis alpin sur lesquelles ont aura ajouté un pseudo insert avant et avec un ski de montée pourvu d'une unique butée avant low-tech (voir le billet rappelé au début de cet article). Ca reste léger mais peu de débattement pour la montée. A la descente, l'enfant retrouve son matériel d'alpin et ça c'est un bon point, l'adulte ne portant que les skis.
  • Matériel intégral de ski de randonnée. C'est évidemment la meilleure solution à partir de la pointure 35 (en gros, en 34, avec une semelle, on peut commencer à y penser). C'est aussi le plus couteux. Il faut donc surveiller et bricoler a minima.

- Le matériel complémentaire. Le DVA reste indispensable pour l'enfant, histoire de prendre dès le départ les bons repères et ne pas entrer dans la spirale : aujourd'hui (ou là où l'on va), ça craint pas. Quitte à acheter dans un premier temps un DVA d'occasion pas trop cher. J'insiste sur ce point car on a souvent tendance à se focaliser sur le visible (les skis) et négliger sa propre sécurité (et celle des autres).

Pour ma part, les filles commencent à être grandes et ont leur propre matériel de rando. Troisième sortie de la saison pour elles ce mercredi après-midi autour de Pipay et avec une belle lumière. 

Ce jour : une petite balade avec les filles depuis Pipay jusqu'à Roche Noire
Ce jour : une petite balade avec les filles depuis Pipay jusqu'à Roche Noire
Ce jour : une petite balade avec les filles depuis Pipay jusqu'à Roche Noire
Ce jour : une petite balade avec les filles depuis Pipay jusqu'à Roche Noire
Ce jour : une petite balade avec les filles depuis Pipay jusqu'à Roche Noire
Ce jour : une petite balade avec les filles depuis Pipay jusqu'à Roche Noire
Ce jour : une petite balade avec les filles depuis Pipay jusqu'à Roche Noire
Ce jour : une petite balade avec les filles depuis Pipay jusqu'à Roche Noire
Ce jour : une petite balade avec les filles depuis Pipay jusqu'à Roche Noire
Ce jour : une petite balade avec les filles depuis Pipay jusqu'à Roche Noire
Ce jour : une petite balade avec les filles depuis Pipay jusqu'à Roche Noire

Ce jour : une petite balade avec les filles depuis Pipay jusqu'à Roche Noire

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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #ski-glisse, #matériel

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Publié le 7 Novembre 2020

C'est la nouvelle référence du marché en matière de photo plein format : le petit Sony A7C équipé du 24 f/2,8 Samyang. Notez la compacité (sans le pare-soleil), guère plus gros que les premiers compacts à mini capteur. Certes, point de polyvalence avec cette focale mais pour les baroudeurs amateurs de paysage, on ne fait pas mieux pour le moment. A titre personnel, je souhaiterais un poil plus large (20 mm ?) et tout aussi léger (si c'est faisable, quitte à perdre un poil de lumière en montant jusqu'à f/3,5) mais sans sacrifier la qualité. Qui le fera ?

600 grammes !

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Rédigé par lta38

Publié dans #matériel

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