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Publié le 7 Mars 2022

Première journée sur les skis de randonnée de la saison 2023 prêtés par les fabricants à Montagnes Magazine et essayés par notre petite équipe qui a pris cette habitude depuis 2015. Pas de poudre, températures fraîches. Il fallait commencer par un versant face au soleil. La station des Sept-Laux, partenaire de ces tests, nous offre les forfaits pour tester les skis à la descente sur les nombreux hors-pistes qu'elle offre. Cependant, il n'est pas inutile de les essayer en montée, même si on peut s'en faire une idée assez précise sur le papier, la largeur et le poids étant des inconvénients à l'ascension.

Ce qui nous a marqué depuis plusieurs années, c'est quand même la mode prise par les fabricants concernant les peaux. Et les copains du jour, grands habitués de la randonnée, ont tous abondé dans le même sens. Quand j'ai débuté, les peaux étaient de 65 de largeur (comme les skis) et s'arrêtaient à 10 cm du talon (et on pouvait couper plus court). Aujourd'hui, les peaux sont forcément beaucoup plus larges mais en plus, elles vont jusqu'à ras du talon avec une attache arrière qui frotte et qui traîne. A l'unanimité, nous trouvons que cette solution est un remède pire que le mal.

La majorité des pratiquants est en mode "one pitch" (i.e. une montée, une descente) ; au pire, une petite boucle et une remise de peaux, pas davantage. Combien de fois ont-ils les peaux qui se décollent à l'arrière (parfois, ça commence même à l'avant avec effet chasse-neige qui soulève l'avant de la peau) ? Et quand bien même, en n'attendant pas le dernier moment, il est facile de recoller. En revanche, ce système a un inconvénient dans 100% de la progression : le frottement. Cette perte de glisse est, en sus, accentuée par le choix du matériau. Autant avec des peaux de 65, le matériau avait de l'importance pour éviter le recul, autant avec des skis larges, on peut clairement laisser tomber le synthétique. Sans aller jusqu'à des "race" qui s'usent un peu plus vite, des 100% mohair sont bienvenues pour améliorer un peu la glisse et donc limiter la fatigue. En comparant avec notre matériel personnel, nous nous sommes tous les quatre regardés, incrédules !! La différence nous est apparue tout simplement énorme. 

Pour le reste, se pose aussi la question de l'attache avant. Là encore, on n'en démord pas sur l'intérêt du système rapide avec encoche spatule. Laissons de côté l'argument rapidité et même le pratique (c'est quand même plus pratique d'éviter de devoir enlever puis remettre les skis). Le point difficilement discutable sera l'importance de garder les skis aux pieds au sommet afin d'éviter que l'un d'eux se fasse la malle dans la pente durant la manip'. Quelques marques l'ont compris mais c'est encore Atomic (qui était déjà la seule marque à proposer du 100% mohair sur les 5 paires du jour) qui se démarque avec son élastique bien foutu quand Rossignol offre un caoutchouc rigide à la Dynafit, qui saute régulièrement durant la montée.

En résumé, ces tests sont vraiment intéressants et on continue à en apprendre mais clairement, on ne nous fera pas opter pour ces peaux vendues "clés en mains". Une peau mohair, coupée à 20 cm du talon en arrondi pourrait changer "la vie" de nombreux randonneurs quitte à ce, qu'une fois dans la saison (et encore), il y ait un petit flottement pour recoller une peau décollée intempestivement.

Enfin, en ce qui concerne les skis, il faudra attendre l'automne et le mag' de novembre pour lire le bilan de ces essais qui ne font que commencer et doivent encore être recoupés. Une magnifique journée avec les copains. Merci à eux !

Spot transfo vers tk Lloups
Spot transfo vers tk Lloups
Spot transfo vers tk Lloups
Spot transfo vers tk Lloups

Spot transfo vers tk Lloups

Pauses
Pauses

Pauses

Tour avec les peaux dans le "jardin"
Tour avec les peaux dans le "jardin"
Tour avec les peaux dans le "jardin"

Tour avec les peaux dans le "jardin"

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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #ski-glisse, #matériel

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Publié le 23 Février 2022

Ce billet pourrait être mis en parallèle avec celui-ci. Je possède (donc) ces deux objectifs et on peut se poser les deux questions suivantes :
1- Quand on a le 100-500, quel intérêt d'avoir en plus le 100-400 ?
2- Le 100-400 ne suffit-il pas ?
Commençons par la seconde question. Oui, ce 100-400 suffit lorsqu'on cherche une optique légère à transporter un peu partout pour faire des paysages rapprochés ou de l'animalier en plein jour. Il devient insuffisant pour faire de la photographie animalière de qualité pour les raisons suivantes :
- 25% de focale en moins (ce n'est pas rien)
- A focale équivalente, perte de luminosité. Par exemple, f/8 vs f/5,6 à 350 mm ; f/5,6 vs f/4,5 à 135 mm
- Pas de collier de pied même en option
- AF moins performant (moins rapide et moins bon)
- Le piqué du 100-500 est tout simplement exceptionnel
- Bokeh incomparable entre 470 f/6,3 et 400 f/8.

Si ce 100-400 avait existé dès le départ, j'aurais donc quand même opté pour le 100-500 car je voulais un télézoom (très) qualitatif. Cependant, à la sortie du premier, j'ai bien été tenté de l'essayer en parallèle du 100-500. En effet, bien que d'un poids/encombrement record (voir ici) pour une telle focale, ce 100-500 prend quand même un peu de place, notamment une fois rangé dans sa housse de transport (un peu indispensable si on veut le garder longtemps). Cela le met out pour une optique à avoir (presque) toujours en fond de sac. Ce qui n'est pas le cas de ce nouveau 100-400. Jugez plutôt sur cette image !

Outre l'encombrement, le 100-500 Canon est à 1365 g ; le 100-400 Nikon à 1435 g et le 100-400 Sigma (plus léger que le Sony) à 1140 g. Le 100-400 RF affiche, lui, 635 g sur la balance !! Absolument inégalé.

Outre l'encombrement, le 100-500 Canon est à 1365 g ; le 100-400 Nikon à 1435 g et le 100-400 Sigma (plus léger que le Sony) à 1140 g. Le 100-400 RF affiche, lui, 635 g sur la balance !! Absolument inégalé.

Le 100-400 RF s'annonçait donc comme LE téléobjectif à avoir toujours sur soi. Voici maintenant quelques semaines qu'il m'accompagne. Les premiers essais sont concluants. Monté sur le mini RP, le piqué est étonnant à toutes les focales y compris au 400 mm. Ses qualités (et c'est déjà pas mal), s'arrêtent là. On peut évidemment noter aussi des défauts, certains étant directement remarquables sur le papier :
- ouverture f/8 à 400 (et même très très largement en deçà)
- AF poussif
- pas de traitement tous temps
- pas de collier de pied possible
- pare-soleil optionnel et incompatible avec celui de mon 70-200 f/4 (pourtant de même diamètre)
A noter qu'aujourd'hui, je peux partir en mode "voyage" avec le RP, le 16, le 35 et ce 100-400, le tout ne pesant que 1600 g !

Pour finir quelques images faites avec le 100-400 RF lors de cette balade de fin de journée sur les hauteurs de Saint-Ours en Ubaye.

100-400 RF en montagne
100-400 RF en montagne
100-400 RF en montagne
100-400 RF en montagne
100-400 RF en montagne
100-400 RF en montagne

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Rédigé par lta38

Publié dans #Ubaye, #matériel, #animaux

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Publié le 4 Février 2022

Ma pratique du ski est devenue une pratique plaisir après avoir tourné essentiellement autour de la pente raide et des grands circuits durant une quinzaine d'années. Je suis adepte du léger mais sans trop sacrifier la skiabilité (exit les "allumettes" après en avoir possédé jusqu'en 2014). Mon ski préféré pèse autour de 2500 g la paire avec au moins 95 au patin (mais pas plus de 100, moins polyvalent à mon goût), avec des fixations légères (Plum Race ou même Gignoux) et des chaussures légères. Je skie d'ailleurs de plus en plus souvent avec les Gignoux Black (1200 g la paire). Je cherche à optimiser la montée en gardant des skis larges pour la descente en neiges froides. Pour suivre les loups sur du terrain pas forcément skiant avec de longs faux plats sur routes forestières, les skis légers sont bienvenus. Mais une certaine largeur est appréciable lorsqu'il faut naviguer dans des forêts chargées de neige poudreuse ou... pourrie !

Lors des tests que j'effectue avec Montagnes Magazine depuis 2015 maintenant, nous sélectionnons les skis que nous avons préférés. Ce sont des choix subjectifs... qui essaient cependant d'être objectifs. Pas simple et il est normal qu'un pratiquant qui aura suivi nos conseils puisse de temps à autre être déçu et donc en désaccord. L'an dernier, nous avions adoré le Rõnin 98. Rõnin est une petite boîte montée par Johnathan Jacobs, installé à Chamonix. Savant mélange de bois, bambou, carbone et fibre de lin, les skis Rõnin (il existe également un 106 et un 116) sont assez originaux et suivent la tendance actuelle sur l'éco-responsabilité des matériaux. Bien évidemment, cette qualité a un prix et c'est toujours un dilemme lorsqu'on cherche un nouveau modèle. Est-il raisonnable de mettre le prix de deux paires de skis dans une seule ? Et de ce côté-là, c'est bien évidemment à chacun de répondre en fonction de ses propres moyens, même si la classe moyenne des skieurs de randonnée est plutôt une classe assez aisée. Toutes proportions gardées, on a le même dilemme, mais pour des sommes astronomiquement supérieures, entre un vélo décathlon et un carbone haut de gamme ; entre une Dacia et une Tesla...

Bon, et ce Rõnin 98 alors ? J'ai utilisé ce ski l'année dernière, certes en très bonnes conditions mais j'ai été surpris par sa faculté à tenir la route, à rester stable et à ne pas trop vibrer. Avec le petit côté ludique qui va bien. Clairement, en 172 cm, à 2500 g tout pile la paire, j'ai trouvé là mon ski à tout faire, d'autant plus qu'équipé de fixations légères (Plum 185, la plaque de réglage arrière étant bienvenue pour renforcer la tenue de la fixation notamment). Sur la neige dure, ce 98 fait le job pour un ski (assez) large. Il est assez rigide en torsion et ne m'a, à ce jour, pas pris en défaut. Dans ces conditions et avec les Black aux pieds, il me convient tout autant pour des dénivelés de 3000 mètres que pour des sorties grosse poudre ou pour suivre les loups sur des longs chemins forestiers dénivelant peu.

Dernier point, encore plus subjectif que le reste : il est sobre... et beau !

Rōnin au pays des loups
Rōnin au pays des loups
Rōnin au pays des loups
Rōnin au pays des loups
La piste type du loup : empreinte 10 cm, écart 50 cm, piste droite, traces les unes devant les autres, empreintes superposées (patte postérieure pile dans la trace de la patte antérieure)

La piste type du loup : empreinte 10 cm, écart 50 cm, piste droite, traces les unes devant les autres, empreintes superposées (patte postérieure pile dans la trace de la patte antérieure)

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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #ski-glisse, #matériel, #loup

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Publié le 16 Octobre 2021

En photographie, le zoom possède un avantage indiscutable : celui de pouvoir cadrer directement plus ou moins serré en fonction du plan désiré. Le "petit" zoom est soit un zoom transtandard (24-70 ou 24-105 généralement), soit un ultra grand-angle (15-35 ou équivalent).

Cela ne va pas sans inconvénient par rapport à une focale fixe :
- Pour un zoom d'entrée de gamme, on a un encombrement supérieur et une luminosité médiocre (ouverture glissante, généralement de f/4 à f/5,6 voire davantage).

- Pour un zoom haut de gamme, la luminosité varie de acceptable (f/4) à bonne (f/2,8) mais au prix d'un poids/encombrement très défavorable et un tarif qui l'est tout autant.

A contrario, la focale fixe est peu onéreuse, très légère et très lumineuse (f/2,8 à f/1,8). La question est donc clairement la suivante : ai-je vraiment besoin d'un petit zoom ? Et pour un photographe qui aurait le même cahier des charges que le mien, je pense aujourd'hui que non. J'insiste sur le fait que c'est bien ma façon de pratiquer la photographie qui dicte cette conclusion et pas l'inverse. A savoir :
- La majorité de mes photos faites au zoom l'est à la focale la plus grand-angle
- La majorité des autres photos l'est à la focale maximale
- A partir du moment où le recadrage n'est pas un problème (je ne participe pas aux concours photos qui requièrent des règles strictes genre 10% de recadrage maximum, le cliché en RAW faisant foi), la qualité du plein format aujourd'hui et des optiques à focale fixe permet de "cropper" très largement. On se rappellera du Nikon Coolpix à capteur minuscule, sorti en 2001 et qui, avec ses 5 mp de définition, permettait de faire des doubles-pages de magazine. Certes, notre oeil est devenu plus exigeant mais en prenant l'exemple de mon petit RP (26 mp), on conserve une image excellente à 10 mp ce qui fait correspondre un 16 fixe à un 16-24. En ajoutant un petit 35 mm dans le sac à dos, l'équation est la suivante :

- Par rapport à un 15-35 f/2,8, prix divisé par 3 ; 3/4 du poids ; possibilité de ne partir qu'avec l'un ou l'autre si on suppose s'en contenter
- Par rapport à un 14-35 f/4, prix divisé par 2, poids équivalent ; bien plus lumineux

Alors certes, il n'y a pas de solution idéale et toujours des compromis mais compte tenu de mon activité, pour le côté ergonomique (ensemble ultra-léger prêt à dégainer sur la bretelle du sac), le économie tarifaire, la luminosité, le tout sans aucune concession sur la qualité, j'ai aujourd'hui décidé de me passer des "petits" zooms.

En acceptant quelques trous entre l'UGA (autour de 15 mm) et le petit télé (70 mm) et en utilisant modérément le crop, voici la triplette qui peut remplacer le zoom UGA et le transtandard. En attendant le maillon manquant, 24 ou 28 f/2,8 (ou plus)

En acceptant quelques trous entre l'UGA (autour de 15 mm) et le petit télé (70 mm) et en utilisant modérément le crop, voici la triplette qui peut remplacer le zoom UGA et le transtandard. En attendant le maillon manquant, 24 ou 28 f/2,8 (ou plus)

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Rédigé par lta38

Publié dans #matériel

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Publié le 14 Septembre 2021

Je reçois beaucoup de demandes de conseils pour l'achat d'un matériel photographique. Que ce soit pour un compact qualitatif ou un plein format. Voici mon point de vue pour un choix de plein format adapté à un photographe qui, comme moi, recherche qualité ET légèreté, tout en sachant que je paye mon matériel plein pot (donc aucune influence possible).

Lors de l'arrivée du premier appareil format 24x36 à visée numérique (Sony A7R en 2013 si mes souvenirs sont bons), cela me faisait sourire. D'abord, j'étais encore en APS-C (Canon EOS 60D) mais surtout, je ne voulais pas entendre parler de la visée (alors médiocre) numérique. Et puis, le parc optique était limité. Depuis, de l'eau a coulé sous les ponts. Le système dit hybride (comme le reflex mais avec visée numérique au lieu d'optique) a fait sa place. Depuis la sortie du Sony (encore eux) A7III (avril 2018), on a commencé à comprendre que dans quelques années, le système reflex allait peut-être disparaitre ou devenir marginal. Six mois plus tard, Canon commercialisait son premier hybride FF (l'EOS R) dont la fiche technique restait inférieure à celle du Sony. Puis le RP un peu plus tard, en entrée de gamme. Quant à Nikon, il inaugurait son entrée dans le système entre les deux autres marques (été 2018 donc) avec les Z6 et Z7. Un an plus tard, en regardant le rapport qualité/prix des boitiers disponibles et la gamme d'objectifs proposés, Sony (qui avait pris de l'avance avec son parc optique) occupait la place de leader. Aujourd'hui, avec l'arrivée de nouveaux boitiers chez tout le monde, on peut dire que le photographe pourra choisir indifféremment l'une ou l'autre des marques pour profiter des toutes dernières technologies, en fonction de son budget et surtout, que l'avenir est à l'hybride. Je ne conseille donc plus d'investir dans un couteux sytème à visée reflex.

Mais avant de choisir le boîtier, il faut surtout regarder le parc optique. Certes, on peut dans tous les cas (et notamment chez Canikon qui avaient pris du retard sur le développement d'optiques dédiées à la gamme hybride) utiliser les anciens objectifs via une bague d'adaptation. Mais c'est se priver d'un des points avantageux du passage à l'hybride (outre le visuel direct de l'image qu'on va faire, la rapidité des obturateurs, la précision des autofocus...) : la compacité (et donc le poids) des objectifs grâce à une réduction du tirage (ainsi qu'à de nouvelles technologies de fabrication et d'un moindre besoin de luminosité compte tenu de la qualité de la montée en ISO des derniers boîtiers).

Et on constate aujourd'hui que Canon dame le pion à ses concurrents de ce côté-là. Et comme cette histoire de poids et de compacité reste ma priorité au regard de ma pratique en montagne (portages longs et sportifs), je ne peux qu'à la fois me féliciter de ne pas avoir "switché" (= changé de marque - chez Sony, j'avoue y avoir pensé) et avoir patienté. Le constat me paraît sans appel : Nikon peine à étoffer sa gamme pour le moment et ne dispose pas vraiment d'optiques légères. Et rien en long téléobjectif (certes il y a le 500 PF en monture classique mais très cher). Quant à Sony, la gamme reste vaste et très qualitative mais il n'y a pas de téléobjectif léger.

Chez Canon en revanche, on commence à trouver de quoi barouder léger en plein format, à la fois en paysage et en animalier :
- RF 16 f/2,8 STM => 40 mm de long, 165 g ; 350 €. Disponible d'ici un mois.

- RF 50 f/1,8 STM => 40 mm de long, 160 g ; 230 €
- RF 70-200 f/4 L IS USM => 120 mm de long ; 700 g ; 1800 €
- RF 70-200 f/2,8 L IS USM => 146 mm de long ; 1070 g ; 2800 €
- RF 100-500 f/4,5-7,1 L IS USM => 208 mm de long ; 1370 g ; 3100 €
- RF 100-400 f/5,6-8 IS STM => 165 mm de long ; 635 g ; 750 €. Disponible d'ici un mois.
- RF 600 f/11 IS STM => 200 mm de long ; 930 g ; 800 €
- RF 800 f/11 IS STM => 282 mm de long ; 1260 g ; 1050 €

- RF 24-240 f/4-6,3 IS USM => 123 mm de long ; 750 g ; 1000 €

Ces neuf objectifs sont uniques en terme de poids et encombrement. Les cinq premiers ont une qualité optique haut de gamme (à confirmer pour le 16 lors de sa sortie mais on ne prend pas de risque je pense). Les quatre suivants restent bons mais leur attrait provient à la fois de leur compacité exceptionnelle pour du téléobjectif (ou pour le dernier, un zoom d'un tel range), ainsi qu'un tarif abordable.

Pour ma part, je vais donc revendre mes zooms grand-angle et transtandard pour sortir avec le matériel suivant :
- EOS RP + 16 mm (+ éventuellement le 35 ou le 50 dans le sac à dos si j'en ressens le besoin)
- 100-400 en fond de sac lors de sorties où j'en aurais possiblement l'utilité
- 100-500 pour l'animalier.

Un des gros avantages du couple RP + 16 mm (650 g) est de pouvoir être fixé sans gêne sur la ceinture ou une bretelle, soit directement à l'aide du support Peak Design, soit avec un étui protecteur comme ceux que propose Thomas Béguin.

RP + 50 mm (de même taille que le futur 16 mm !!)
RP + 50 mm (de même taille que le futur 16 mm !!)

RP + 50 mm (de même taille que le futur 16 mm !!)

Le nouveau 100-400 comparé au 70-200 f/4 et au 100-400 Tamron. A noter que si la différence de taille avec le Tamron n'est pas flagrante, sur la balance, c'est 635 g vs 1165 g soit, avec l'ajout de la bague d'adaptation, exactement du simple au double !

Le nouveau 100-400 comparé au 70-200 f/4 et au 100-400 Tamron. A noter que si la différence de taille avec le Tamron n'est pas flagrante, sur la balance, c'est 635 g vs 1165 g soit, avec l'ajout de la bague d'adaptation, exactement du simple au double !

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Rédigé par lta38

Publié dans #matériel

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