randonnee sportive

Publié le 1 Janvier 2022

On continue les randonnées au soleil en allant cette fois sur le secteur du lac du Salagou. Entouré de terres rouges, ce site est très prisé des touristes et ce, toute l'année. Lors de notre petit tour "post-rando" au village (en cours de restauration) de Celles, nous aurons pris toute la mesure de cette fréquentation. On imagine ce que cela doit être à la belle saison !! C'est dommage d'un certain côté mais il est probable qu'on arrive à des règlementations plus sévères dans les années à venir avec l'afflux de " véhicules-dortoirs". Comme pour les caméras automatiques ou les drones, les vans et les camping-cars pourraient être la cible de mesures restrictives de la part des autorités si les utilisateurs n'adoptent pas un comportement plus responsable. Les deux grands problèmes qui se posent restent la sur-fréquentation sur des sites "à cocher" et le côté sanitaire (déversement des eaux usées ou besoins directement sur les sites dortoirs quand le véhicule n'est pas équipé de toilettes)... 

Revenons à notre secteur. La randonnée du jour démarre à Liausson, petit village situé au sud du lac et au pied d'une petite montagne le séparant de Mourèze. La montée se fait par un sentier ombragé ; il y fait assez frais et humide. Petit aller-retour sur les crêtes jusqu'à l'ermitage, pour la vue et le soleil, avant de descendre s'imprégner des curiosités géologiques du versant sud où là-aussi nous aurons été saisis par la foule. Gros contraste avec la veille à Navacelles. Il faut dire que l'accès est rapide depuis les agglomérations de Montpellier ou de Béziers, d'autant que toute la côte vit sous un épais brouillard depuis trois jours, conséquence du contraste entre une masse d'air exceptionnellement chaude (plus de 10°C au-dessus des normales saisonnières) et une Méditerranée déjà bien refroidie.

Ceci étant, la majorité des randonneurs se contente du crique de Mourèze, une partie de ceux-ci poussent jusqu'à la crête mais il ne semble pas y avoir d'élan pour une boucle plus longue telle que nous l'avons faite, partant du versant nord, descendant versant sud puis réalisant le retour par un autre sentier. Ce n'est pourtant pas très long (environ 13 km) et cela permet de faire vraiment le tour du propriétaire au tarif "demi-journée".

Une bien belle "région" que ce département entre mer et Cévennes.

Autour du Salagou
Autour du Salagou
Autour du Salagou
Autour du Salagou
Autour du Salagou
Autour du Salagou
Autour du Salagou
Autour du Salagou
Autour du Salagou
Autour du Salagou
Autour du Salagou
Autour du Salagou
Autour du Salagou
Autour du Salagou
Autour du Salagou
Autour du Salagou

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Rédigé par lta38

Publié dans #randonnée sportive, #paysages

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Publié le 31 Décembre 2021

Ce haut lieu de la randonnée (et du tourisme) entre Gard et Hérault m'attire depuis longtemps. Il n'est pas toujours évident d'improviser un circuit en boucle sur ce genre de profil : les cheminements dans les gorges sont souvent plus longs que présumé en raison de nombreux méandres ; en outre il faut trouver un moyen de revenir par un autre itinéraire. Et en cette saison, tenter d'optimiser le passage au soleil qui se révèle capricieux voire absent dans les entailles trop marquées. Au final, nous choisissons de partir de Navacelles et d'aller vers l'ouest : soit stopper au moulin de la Foux et revenir par la rive gauche, soit pousser jusqu'à Vissec. La première option sera assez courte (il est 12h30 lorsque nous démarrons, comme des touristes) ; la seconde plutôt longue.

Au final, nous ferons le grand tour qui affichera 23 km en un peu moins de 4h (+ les pauses). C'est vraiment une boucle somptueuse. On attaque par le splendide village de Navacelles et son cirque unique, on poursuit par les gorges, on fait un petit crochet au moulin de la Foux pour comprendre l'orographie locale puis on continue jusqu'à Vissec. Ce village complètement paumé au fin fond du Gard (Navacelles reste dans l'Hérault) possède aussi tout son charme. A part un concert de chiens qui nous accueille, il n'y avait pas grand monde. A noter que les trois robinets du village avaient été vidangés et purgés pour l'hiver et que donc, il faut prévoir suffisamment d'eau en conséquence pour la balade qui revient par l'autre rive, au soleil.

Navacelles
Navacelles
Navacelles
Navacelles

Navacelles

Rive gauche
Rive gauche

Rive gauche

Vissec
Vissec
Vissec
Vissec

Vissec

Rive droite
Rive droite
Rive droite

Rive droite

Exceptionnel : tout le golfe du Lion sous le stratus ; à droite le Canigou et la suite des Pyrénées.

Exceptionnel : tout le golfe du Lion sous le stratus ; à droite le Canigou et la suite des Pyrénées.

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Rédigé par lta38

Publié dans #randonnée sportive

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Publié le 30 Décembre 2021

Pour cette belle journée ensoleillée, direction le nord de l'Hérault au départ du village de Saint-Jean-de-Buèges pour aller grimper sur le roc de Tras Castel. Même si l'escalade n'y est pas majeure, c'est toujours un plaisir de découvrir un nouveau coin. Et puis, en ce jour d'hiver, nous étions pratiquement seuls à venir se balader par ici. Le départ se fait dans le beau village de Saint-Jean qui mérite à lui seul de faire le tour de ses petites ruelles, avant ou après la grimpette.

Les voies font de une à quatre longueurs, d'orientation sud-est à ouest. Au soleil, il y faisait presque trop chaud. En début d'après-midi, plutôt que de descendre une nouvelle fois en rappel depuis la sortie des voies, nous nous laissons embarquer sur la crête et poussons de plus en plus loin sur une sente à peine marquée mais sans difficulté (cairns), si bien qu'on se retrouve au hameau de Vareilles, petit bout du monde de l'Hérault. Un vieux pont pittoresque et le sentier le long de la Buèges nous ramènent à bon port avant la tombée de la nuit. Une belle journée dans le coin mêlant escalade et randonnée.

Autour de la Buèges
Autour de la Buèges
Autour de la Buèges
Autour de la Buèges
Autour de la Buèges
Autour de la Buèges
Autour de la Buèges
Autour de la Buèges

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Rédigé par lta38

Publié dans #escalade-alpi, #randonnée sportive

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Publié le 24 Novembre 2021

Les quantités de neige ne seront sans doute pas extraordinaires mais la première offensive de l'hiver semble se préparer. Les versants ombragés ne voient définitivement plus le soleil. Les sources et lacs sont gelés. Les sentiers restant à l'ombres deviennent verglacés suite aux passages successifs des randonneurs, de plus en plus nombreux au fil des années malgré la neige. Prudence car c'est clairement une source d'accident. D'un autre côté, les esprits se sont un peu apaisés entre certains médecins et certains professionnels du ski. Il semblerait comme souvent, que la difficulté de "lecture" d'un message écrit par rapport à une conversation en direct soit une nouvelle fois responsable de mésententes. Cela confirme ce que j'ai déjà pu dire à plusieurs reprises sur ces pages et à propos de sujet divers et variés : on ne s'improvise pas "auteur" et encore moins "écrivain". L'internet a donné le droit de parler en public à tout le monde. C'est donc à la fois un bien et un mal. Que le lecteur ne se gêne pas pour me dire lorsque je ne semble pas suffisamment clair dans mes propos. Ici, la critique, constructive, est acceptée.

Par ces conditions parfois délicates pour les piétons en montagne et qui le deviendront autrement avec l'ouverture des stations de ski et la vitesse observée sur les pistes, il me semble que nous sommes donc tous d'accord pour rappeler que le droit d'être secouru (et soigné) en France par les meilleures équipes du monde, ne doit pas occulter le devoir de notre propre responsabilité puisque nous sommes tous responsables du système à notre petite échelle. Par ces temps compliqués dans notre système de santé, professionnels de la montagne, médecins et pratiquants dont je fais partie rappelons que la casse de notre service public par les gouvernements successifs, avec une goutte d'eau qui a fait déborder le vase, nommée Covid-19, est responsable d'une tension importante dans notre système de santé et qu'il faut s'attendre, au moins pendant un temps (on peut toujours rêver d'une futur équipe présidentielle qui comprennent enfin ces enjeux majeurs), à ce que les soins ne soient pas aussi rapides que ce à quoi nous avions l'habitude en France. A nous d'être vigilant sur le terrain. Bien sûr en montagne mais pas que car la montagne dont le ski n'est qu'une infime pourvoyeuse de blessés.

En allant vérifier que le terrain était bien prêt à accueillir la manne blanche, nous en avons parlé avec les filles. Il est important que les générations futures aient conscience de ce problème. A nous d'y participer quotidiennement. Et aussi dans les urnes quand c'est le moment en sanctionnant sans appel ceux qui continuent à ne pas faire l'effort de sauver notre service public dûment façonné par nos aïeux. Le lac de la Sitre était superbe, recouvert d'une fine couche de neige sur la glace bien épaisse. Il faut dire que dans son écrins niché sous la Petite lance du Crozet, il ne voit plus le soleil depuis plusieurs semaines et est passé dans l'hiver bien avant tout le monde. En face, sur les adrets bien ensoleillés, il était encore possible de tomber la chemise (polaire). Mais ce rayon de soleil fort agréable après des jours de crasse en vallées était sans doute le dernier de l'automne. Nous basculons dans l'hiver météorologique la semaine à venir, tant au niveau de la date qu'au niveau du ciel. Nous sommes fin prêts. L'hiver peut arriver.

Bonne saison à tout le monde.

L'hiver peut arriver
L'hiver peut arriver
L'hiver peut arriver
L'hiver peut arriver
L'hiver peut arriver
L'hiver peut arriver
L'hiver peut arriver
L'hiver peut arriver
L'hiver peut arriver
L'hiver peut arriver
L'hiver peut arriver

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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #randonnée sportive, #paysages

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Publié le 20 Novembre 2021

Lors de cette sortie depuis le pré du Four en passant par le col de l'Arc, la vire des Crocs, la Pierre Vivari et le sommet des rochers de l'Ours, j'ai eu le loisir, parfois avec l'aide des jumelles, d'observer de nombreux animaux : bouquetins, chamois, mouflons, grand corbeau, accenteur alpin... La cinquantaine de mouflons rencontrée durant cette matinée m'a rappelé l'intervention d'un chasseur sur les réseaux, martelant dur comme fer qu'on ne pouvait pratiquement plus voir de mouflons en Vercors dans ce secteur et ce, à cause du loup. A peu près les mêmes réflexions qu'on entend un peu partout quand des secteurs très "giboyeux" comme ils les appellent sont soumis à l'arrivée du canidé. Bien sûr que le loup modifie la donne : il réduit la taille des hardes, rend les animaux plus discrets, plus méfiants, plus forestiers... mais ne décime pas les troupeaux à ce point. Les mouflons restent toujours bien présents dans ce coin du Vercors.

L'actualité me donne malheureusement raison sur le manque de connaissances (ou d'objectifs de protection puisqu'ils se disent écologistes) de certains chasseurs. La rencontre d'une ourse et ses petits en Ariège aurait provoqué de graves blessures chez le chasseur puis l'abattage de celle-ci. On ne sait pas s'il y a réellement eu agression "gratuite" de l'ours ou acte de défense suite à un rapprochement trop insistant de cette femelle suitée par le protagoniste mais il y a fort à parier que ce soit la seconde hypothèse. L'ours brun n'est pas un grizzly et seul le fait de sentir sa progéniture en danger peut réellement provoquer des comportements à risque pour l'homme concerné. Notons par ailleurs qu'aux Etats-Unis, il y a des comportements spécifiques à avoir (pour les randonneurs) dans les zones à grizzly afin de diminuer les risques d'accident et que, si vous êtes agressé en n'ayant pas respecté ces règles, en plus des dommages (a minima une grosse frousse) vous vous en sortirez avec une amende. En France, un fait totalement isolé comme celui-ci peut, à l'inverse, déboucher sur... une chasse à l'ours. Il n'en demeure pas moins qu'une battue aux sangliers dans une zone habitée par les ours, sur un espace aussi sensible que les Pyrénées (une soixantaine d'ours seulement sur tout le massif dont à peine une quinzaine de femelles potentiellement reproductrices) est soit une méconnaissance totale de la part des chasseurs, soit un "jemenfoutisme" avéré ou pire, une provocation. La survie d'une telle espèce est un trésor inestimable dans notre pays. La non-considération de cela est à mes yeux un "crime" contre la nature et donc contre l'homme lui-même. Le fait qu'un état comme la France ne prenne pas véritablement soin de cette espèce comme de toutes les espèces menacées au bénéfice d'activités mercantiles ou destructrices est un acte hautement condamnable.

Ce n'est pas demain qu'on verra l'ours en Vercors mais en attendant, ce massif est dotée d'une faune ultra riche dont nous devons prendre soin. Cette randonnée en boucle, entre le pic Saint-Michel et le Cornafion, aux portes de la grande ville, est un beau parcours pour s'immerger dans la nature sans faire des kilomètres. Et comme toujours, se promener par ici en partant de nuit réserve à coup sûr des lumières somptueuses. Alors quand en plus on a la mer de nuages...

Lever du jour : coucher de Lune, Meije, mer de nuages...
Lever du jour : coucher de Lune, Meije, mer de nuages...
Lever du jour : coucher de Lune, Meije, mer de nuages...
Lever du jour : coucher de Lune, Meije, mer de nuages...

Lever du jour : coucher de Lune, Meije, mer de nuages...

Détail sur la mer de nuages
Détail sur la mer de nuages
Détail sur la mer de nuages

Détail sur la mer de nuages

Vue depuis la vire des Crocs

Vue depuis la vire des Crocs

Portraits de Grand Corbeau
Portraits de Grand Corbeau
Portraits de Grand Corbeau

Portraits de Grand Corbeau

Des bouquetins
Des bouquetins
Des bouquetins
Des bouquetins

Des bouquetins

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Rédigé par lta38

Publié dans #Vercors, #animaux, #randonnée sportive

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