ski-glisse

Publié le 4 Avril 2022

C'était la première et la dernière journée pour profiter à la fois de la bonne neige, d'un décor hivernal de moyenne montagne et du soleil. J'attaque tôt pour espérer faire la première trace et ce sera effectivement le cas, le brouillard de la veille ayant découragé les plus audacieux. Après une première montée damée, l'autre versant se révèle en effet absolument vierge. Mais il faut ensuite remonter. Cette trace est harassante : je châle dans soixante-dix centimètres de neige fraîche.
Elle sera "rentabilisée" après la descente suivante faite avec les amis qui me rejoignent. On continue ainsi un moment jusqu'à la mi-journée où je les laisse poursuivre, obligation professionnelle oblige. Deux kilomètres verticaux de poudre quand même ; on avait presque oublié ce que c'était. Et le paysage qui va avec. Clairement rien à voir avec ce qu'on appelle les conditions de printemps, quand bien même ces dernières restent agréables à skier.

Matinée version contemplative
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Version ski
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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #ski-glisse

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Publié le 23 Mars 2022

C'est à la mi-journée que je me retrouve à monter au-dessus d'Arvillard. Le parking à 1250 m sur la route de Valpelouse est bien pratique car c'est déjà une altitude convenable. En-dessous, la route est sur le flanc ouest puis sud de la montagne et au-dessus, elle passe au nord ce qui signifie que la neige reste continue à partir du parking. Pour la montée, on porte un peu en coupant par le raccourci mais à la descente, ce sera zéro portage.

Pour faire court, ce sera une sortie 100% neige de printemps avec des descentes parfaites (sauf une, la face sud de la tête de la Perrière, à 14h30, plein vent alors qu'un peu après, Eole était totalement absent du sommet d'Arpingon et très limité aux Grands Moulins. Je n'ai pas tout compris pourquoi, ni d'où il venait car c'était complètement hétérogène. Le couloir sud-ouest des Grands Moulins était parfait à 18h ; bien rempli et ludique. , alors que la face sud commençait à regeler. J'ai quand même réussi à la remonter toute à peaux ; c'est bien raide je trouve. Il ne faut pas se la coller. Par contre, impossible de monter à peaux la face nord bétonnée de la tête de la Frèche. j'ai bien apprécié les crampons. Et également la pioche pour rejoindre le sommet de la tête de la Perrière avec quelques acrobaties "piolet-terre à 55°" à cause d'un mauvais choix de passage.

Une belle boucle, environ 28 km pour 2,8 kmV, technique à la montée, et des conditions tout de même ennuyeuses. Si la neige ne revient pas rapidement, je vais laisser tomber le ski et attendre peut-être une ou deux sorties d'altitude dans les couloirs (si ça veut).

A noter la petite erreur du jour, si ça peut vous éviter la même : changement de sac à dos pour partir le plus léger possible et oubli de mon petit kit de secours. A mi-parcours, je m'aperçois que la cordelette en kevlar d'une des chaussures est usée. Je tire dessus pour voir si ça tient et elle pète (heureusement que ce n'était pas durant une descente). Première erreur : il faut absolument vérifier à chaque sortie son état car la rupture dans une pente raide aurait des conséquences dramatiques. Seconde erreur donc : pas de quoi la remplacer. J'aurai passé 3/4 d'heure à essayer de réparer (avec succès finalement), avec des noeuds de fortune, une cordelette évidemment trop courte mais ouf, j'ai pu poursuivre ma sortie et surtout, éviter de rentrer à pied (j'étais au plus loin du circuit...) !!!

Après-midi sportive
Après-midi sportive
Après-midi sportive
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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #ski-glisse

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Publié le 19 Mars 2022

Cet hiver me désole. Sec de chez sec. Fort heureusement, les deux mètres de neige tombés début décembre ont permis d'assurer la saison jusque fin mars. Car hormis quelques coups ponctuels, il ne sera pas tombé grand chose depuis Noël. Il suffit de regarder les pistes d'Orcières-Merlette pour comprendre que ceux qui n'ont pas eu la chance d'avoir ces chutes providentielles de l'Avant (en gros tout ce qui est au sud d'une ligne La Mure - Lautaret), n'ont finalement pas vraiment eu de saison de ski.

C'est plié pour la moyenne montagne donc, même si on n'est pas à l'abri d'un coup préalpin dont avril a le secret (mais qui ne pourra pas durer dès que le soleil reviendra). Les faces sud dérouillent. La dent de Crolles a tiré sa révérence deux semaines plus tôt que la moyenne. Mais surtout, on n'aura pas fait beaucoup de poudre. Un gros contraste avec la saison dernière.

C'est pourquoi j'ai déjà un peu commencé la transition vers les activités estivales et, par exemple, pas skié depuis deux semaines. Mais Thibaut étant de passage ici, il n'était pas possible d'échapper à une (belle) sortie à skis, histoire de nous donner un peu la nostalgie d'années passées ensemble.

Joindre l'utile à l'agréable. Tel aura été le programme de ce samedi. Partis pour essayer quelques skis au départ des Sept-Laux, on aura fait un peu de hors-piste au départ et au retour mais surtout, entre les deux, un joli circuit avec la chance d'un bon regel, contrairement à ce que la semaine avait proposé jusque là. Et pour ma part, l'occasion de combler un manque : je n'avais jamais skié le couloir sud-ouest du rocher Blanc. Ce jour en conditions parfaites (billard sans trace, transformé sur 5 cm à 14h30) mais avec un fond dur sous la couche dégelée qui n'autorisait pas la chute. Heureusement, skier dans de telles conditions est facile.

La saison va-t-elle s'arrêter plus tôt que d'habitude ? Ce qui semble acquis, c'est qu'il ne faut pas s'attendre à un changement de situation avant fin mars.

Une fin anticipée ?
Une fin anticipée ?
Une fin anticipée ?
Une fin anticipée ?
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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #ski-glisse

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Publié le 7 Mars 2022

Première journée sur les skis de randonnée de la saison 2023 prêtés par les fabricants à Montagnes Magazine et essayés par notre petite équipe qui a pris cette habitude depuis 2015. Pas de poudre, températures fraîches. Il fallait commencer par un versant face au soleil. La station des Sept-Laux, partenaire de ces tests, nous offre les forfaits pour tester les skis à la descente sur les nombreux hors-pistes qu'elle offre. Cependant, il n'est pas inutile de les essayer en montée, même si on peut s'en faire une idée assez précise sur le papier, la largeur et le poids étant des inconvénients à l'ascension.

Ce qui nous a marqué depuis plusieurs années, c'est quand même la mode prise par les fabricants concernant les peaux. Et les copains du jour, grands habitués de la randonnée, ont tous abondé dans le même sens. Quand j'ai débuté, les peaux étaient de 65 de largeur (comme les skis) et s'arrêtaient à 10 cm du talon (et on pouvait couper plus court). Aujourd'hui, les peaux sont forcément beaucoup plus larges mais en plus, elles vont jusqu'à ras du talon avec une attache arrière qui frotte et qui traîne. A l'unanimité, nous trouvons que cette solution est un remède pire que le mal.

La majorité des pratiquants est en mode "one pitch" (i.e. une montée, une descente) ; au pire, une petite boucle et une remise de peaux, pas davantage. Combien de fois ont-ils les peaux qui se décollent à l'arrière (parfois, ça commence même à l'avant avec effet chasse-neige qui soulève l'avant de la peau) ? Et quand bien même, en n'attendant pas le dernier moment, il est facile de recoller. En revanche, ce système a un inconvénient dans 100% de la progression : le frottement. Cette perte de glisse est, en sus, accentuée par le choix du matériau. Autant avec des peaux de 65, le matériau avait de l'importance pour éviter le recul, autant avec des skis larges, on peut clairement laisser tomber le synthétique. Sans aller jusqu'à des "race" qui s'usent un peu plus vite, des 100% mohair sont bienvenues pour améliorer un peu la glisse et donc limiter la fatigue. En comparant avec notre matériel personnel, nous nous sommes tous les quatre regardés, incrédules !! La différence nous est apparue tout simplement énorme. 

Pour le reste, se pose aussi la question de l'attache avant. Là encore, on n'en démord pas sur l'intérêt du système rapide avec encoche spatule. Laissons de côté l'argument rapidité et même le pratique (c'est quand même plus pratique d'éviter de devoir enlever puis remettre les skis). Le point difficilement discutable sera l'importance de garder les skis aux pieds au sommet afin d'éviter que l'un d'eux se fasse la malle dans la pente durant la manip'. Quelques marques l'ont compris mais c'est encore Atomic (qui était déjà la seule marque à proposer du 100% mohair sur les 5 paires du jour) qui se démarque avec son élastique bien foutu quand Rossignol offre un caoutchouc rigide à la Dynafit, qui saute régulièrement durant la montée.

En résumé, ces tests sont vraiment intéressants et on continue à en apprendre mais clairement, on ne nous fera pas opter pour ces peaux vendues "clés en mains". Une peau mohair, coupée à 20 cm du talon en arrondi pourrait changer "la vie" de nombreux randonneurs quitte à ce, qu'une fois dans la saison (et encore), il y ait un petit flottement pour recoller une peau décollée intempestivement.

Enfin, en ce qui concerne les skis, il faudra attendre l'automne et le mag' de novembre pour lire le bilan de ces essais qui ne font que commencer et doivent encore être recoupés. Une magnifique journée avec les copains. Merci à eux !

Spot transfo vers tk Lloups
Spot transfo vers tk Lloups
Spot transfo vers tk Lloups
Spot transfo vers tk Lloups

Spot transfo vers tk Lloups

Pauses
Pauses

Pauses

Tour avec les peaux dans le "jardin"
Tour avec les peaux dans le "jardin"
Tour avec les peaux dans le "jardin"

Tour avec les peaux dans le "jardin"

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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #ski-glisse, #matériel

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Publié le 5 Mars 2022

On a testé le ski de nuit au Collet-d'Allevard. Une des premières stations à l'avoir proposé, dans les années 80 et, si mes souvenirs sont bons, à l'époque annoncé comme le plus grand domaine de ski nocturne au monde. La promo avait été réalisée par une petite boite de communication de la région grenobloise dirigée par... mon père, Bruno Tassan.

Aujourd'hui, de nombreuses stations proposent une partie de leur domaine en ski de nuit mais le Collet reste marquant par son côté pionnier mais aussi par la taille de son domaine éclairé, desservi par 4 remontées mécaniques donnant accès à plusieurs pistes. cela se déroule les vendredis soirs, de 20h à 22h, avec un tarif adapté : autour de 11€ pour les jeunes et de 15€ pour les adultes.

Attention quand même car s'il n'a pas neigé récemment, bien que le damage soit effectué avant, on peut y trouver de la neige dure et les reliefs ne sont pas aussi bien perceptibles qu'en été.

Ski de nuit
Ski de nuit
Ski de nuit
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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #ski-glisse

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