Publié le 28 Avril 2019

Nombreux sont ceux qui suivent les loups aujourd'hui. Mais pas pour les mêmes raisons... De retour de Norvège, j'avais hâte de retrouver "mes" coins, mes habitudes. J'éprouve finalement autant de plaisir à arpenter des contrées lointaines inconnues que des forêts dans lesquelles je connais le moindre recoin mais avec un objectif précis et approfondi. Se focaliser sur quelques sujets et les "exploiter" à fond.

Cette étude personnelle du loup m'a déjà beaucoup appris sur cet animal et pourtant, je me considère encore comme un débutant. Il me faudra des années pour, peut-être, parvenir à un stade plus expert. En attendant, je poursuis mes recherches d'indices, ma collection d'images. Et puis, le loup demeure un fil conducteur mais il y a tout ce que l'on ressent/apprend/rencontre durant ces sorties d'immersion dans la nature.

Les autres habitants du secteur
Les autres habitants du secteur
Les autres habitants du secteur
Les autres habitants du secteur

Les autres habitants du secteur

Les loups
Les loups
Les loups

Les loups

Point de doute. Celui-ci est passé quelques heures avant moi mais je ne le verrai pas.
Point de doute. Celui-ci est passé quelques heures avant moi mais je ne le verrai pas.

Point de doute. Celui-ci est passé quelques heures avant moi mais je ne le verrai pas.

Une météo qui contraste avec celle de Norvège !

Une météo qui contraste avec celle de Norvège !

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Rédigé par lta38

Publié dans #animaux, #loup, #Belledonne

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Publié le 25 Avril 2019

Troisième visite personnelle dans ce pays et je ne m'en lasse pas. Après une première incursion en bateau/ski organisée par mon ami Jean Bouchet, Eric "Le Tchi" nous avait concocté un pré-programme alléchant l'hiver dernier qui s'est révélé un très grand moment. Cette fois-ci, avec Thibaut, c'était du 100% ski même si nous en avons profité pour visiter un peu et faire une mini escale à Oslo.

Nous avons bénéficié d'une splendide météo avec neuf jours de beau temps sur dix. Il était difficile, pour ne pas dire impossible de faire mieux. Nous avons skié sur des secteurs probablement très peu fréquentés compte tenu de l'absence de traces par conditions idylliques.

Côté organisation, nous avons volé Genève-Oslo avec la compagnie Norwegian. Les prix sont tout à fait abordables mais les skis sont considérés comme bagages spéciaux avec un supplément de 40€ par bagage et par vol : bien penser à mettre toutes les paires dans une seule et même housse ! Côté bouffe, la réputation de pays cher n'est pas usurpée mais j'y apporte un bémol : dans les petites villes/villages, les tarifs restent finalement proches de ce que l'on trouve en France. En revanche, on s'est bien fait défoncer à Oslo. Mais moins que ce que l'on a évité à l'aéroport. Et celui de Genève n'est pas en reste : mieux vaut préparer son sandwich à l'avance. Ce séjour se voulant exploratoire, nous avons réservé les cabines dans les villages ou des campings que deux jours à l'avance. Ces secteurs ne sont pas très fréquentés à cette période et il y a toujours de la place. Un clic sur booking.com et hop. Parfois, nous n'avons même pas vu le gérant : un message et la clé était sur le porte. Très bel accueil au camping Oldevatn à Olden. L'été, le gérant met beaucoup de matériel à disposition pour aller "jouer" sur l'eau.

Les parkings pour aller aux points de départs sont souvent payants : parfois une barrière avec borne à cb mais souvent une petit boite dans laquelle il faut mettre l'argent. En refuge non gardé, c'est un peu pareil : on monte et on paie ce que l'on consomme, nuitée comme nourriture qui est présente dans les cabanes dites en self service. Sur le site de la DNT, les picto soit moitié rouges - moitié vides. Les pictos vides indiquent des cabanes non gardées mais sans nourriture disponible. Les entièrement rouges concernent les cabanes gardées, donc fermées à cette époque.

Sur la route, on est limité à 80 km/h. Ca lambine. Pas mal de radars autour d'Oslo et presque pas ailleurs mais mefiat : ça coûte vite cher. Les péages sont annoncés par des portiques avec des caméras qui flashent la plaque. Pas de problème pour les Norvégiens qui doivent être prélevés directement. Idem en location de véhicule comme nous. Je ne sais pas en revanche comment ça se passe avec une voiture étrangère et je ne vois pas comment ils peuvent faire payer quelqu'un qui serait reparti chez lui sans s'être acquitté de son dû.

Cette fois-ci, je n'étais pas venu pour voir des animaux mais, certes, on rencontre des lagopèdes un peu partout, pas mal d'oiseaux d'eau de toutes sortes (anatidés, grues, limicoles...), ces cerfs et des chevreuils mais les autres ongulés typiques (élans et rennes) ne sont pas simples à voir. Pas la queue d'un en ce qui nous concerne !

Côté propreté, c'est pas ça non plus. Pas mal de déchets abandonnés ça et là : bouteilles, morceaux de ferrailles, bâches en plastique... A peine plus de cinq millions d'habitants sur un territoire supérieur à la moitié de la France confirme ce que je pense depuis longtemps : le plus grand problème auquel nous faisons face concernant l'environnement n'est pas la pollution des voitures, des usines ou l'énergie des ordinateurs ou du chauffage mais bien les (plus de) sept milliards d'individus sur la planète. Une densité comme celle de la Norvège sur la surface du globe résoudrait tous nos problèmes. Donc au final, ils ne sont pas si écolo (beaucoup de grosses voitures, pratiquement que ça même) mais à cinq millions, no problemo, ou presque.

Quant aux Norvégien(ne)s, nous avons rencontré beaucoup de gens bavards et très agréables, rompant avec la réputation de "rabat-joie" des Scandinaves.

Bon et sinon, côté ski, ben il y a une bonne cinquantaine de Toponeige à faire et encore, en n'y incluant pas toutes les variantes !!

On a quand même eu un jour de mauvais temps
On a quand même eu un jour de mauvais temps

On a quand même eu un jour de mauvais temps

Le Troll : pilier de 1700 m de haut mais pas vraiment vertical. En revanche, la "petite" face à droite, tout à fait verticale, fait quand même 1000 m
Le Troll : pilier de 1700 m de haut mais pas vraiment vertical. En revanche, la "petite" face à droite, tout à fait verticale, fait quand même 1000 m

Le Troll : pilier de 1700 m de haut mais pas vraiment vertical. En revanche, la "petite" face à droite, tout à fait verticale, fait quand même 1000 m

Paysage norvégien
Paysage norvégien

Paysage norvégien

De jolis coins typiques au départ des itinéraires de randonnées
De jolis coins typiques au départ des itinéraires de randonnées
De jolis coins typiques au départ des itinéraires de randonnées

De jolis coins typiques au départ des itinéraires de randonnées

Grues cendrées

Grues cendrées

Deux bernaches du canada

Deux bernaches du canada

Une bergeronnette grise, habituée d'un de nos campings

Une bergeronnette grise, habituée d'un de nos campings

On n'a pas l'habitude de voie de la grive mauvis chanter

On n'a pas l'habitude de voie de la grive mauvis chanter

Lac de plaine (encore) gelé du côté de Lillehammer

Lac de plaine (encore) gelé du côté de Lillehammer

Dégel en cours en moyenne montagne

Dégel en cours en moyenne montagne

Des cabines confortables et pas cher
Des cabines confortables et pas cher

Des cabines confortables et pas cher

Oslo. Pas la plus belle capitale que j'ai pu "visiter"
Oslo. Pas la plus belle capitale que j'ai pu "visiter"
Oslo. Pas la plus belle capitale que j'ai pu "visiter"
Oslo. Pas la plus belle capitale que j'ai pu "visiter"

Oslo. Pas la plus belle capitale que j'ai pu "visiter"

L'été à Åndalsnes
L'été à Åndalsnes

L'été à Åndalsnes

Farniente
Farniente

Farniente

En vol, je m'amuse à retrouver un camping étape au Danemark lors de notre périple de l'été dernier

En vol, je m'amuse à retrouver un camping étape au Danemark lors de notre périple de l'été dernier

Retour, proche de l'attero à Genève

Retour, proche de l'attero à Genève

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Rédigé par lta38

Publié dans #ski-glisse, #Norvège

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Publié le 23 Avril 2019

Alors voilà. Je viens de regarder les températures moyennes du sud de la Norvège en juillet : il fait en moyenne 20°C ! Hier, le thermomètre est monté à 23°C à Oslo et 24°C à Åndalsnes. Et aujourd'hui, ils prévoient la même chose. Pourtant, avec le ciel clair, nous tentons de croire cette fois à un meilleur regel que la veille. Dès le départ à 200 m d'altitude dans le hameau de Rabben, il y a une très légère croûte de regel. On s'imagine que ça va s'améliorer en remontant. En fait, le regel va s'avérer très limité y compris à 1700 m au sommet du Gjuratinden, magnifique sommet du Romsdal. Pour rejoindre l'arête terminale, on ne fait pas les malins en passant sous les corniches dans le petit couloir d'accès. Une fois passée en mode crampons, la dernière pente est inquiétante : le pied s'enfonce dans la manteau pourri. Je reste rassuré parce que les grosses avalanches que nous avons vus partir en direct ou avons vu les traces, se sont toutes déroulées sous les 1200 m d'altitude. Mais bon, on reste assez impatient de mettre les skis et on zappe le bloc rocheux sommital pour chausser sur l'épaule.

Cet immense versant sud-ouest, haut de mille mètres, est une merveille pour le ski. Nous le descendons un à un, sans traîner et en nous arrêtant à chaque fois au niveau de points de sécurité. Bien évidemment, il n'est pas question d'en faire davantage et nous allons nous "contenter" de cette magnifique boucle de mille cinq-cents mètres de dénivelé. On termine dans un vallon ultra sauvage entre les cours d'eau en furie puis sur les dépôts de monstrueuses avalanches avant le petit portage final. Sans doute une des plus belles courses alpines (mais abordable, ski = 4.2) du secteur.

Montée à peaux
Montée à peaux

Montée à peaux

Arête finale

Arête finale

Descente
Descente
Descente
Descente

Descente

Finish
Finish

Finish

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Rédigé par lta38

Publié dans #ski-glisse, #Norvège

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Publié le 22 Avril 2019

Nous avons profité de la journée de mauvais temps de la veille pour changer de région. Nous terminerons ces quelques jours norvégiens du côté d'Åndalsnes. Ici, nous rencontrons un peu plus de traces, un peu plus de skieurs, tout étant relatif. Au parking, il y a même un gars en chaussures Gignoux ! On commence à voir du matériel de randonnée un peu plus léger et un peu plus adapté à la randonnée que ce que nous avions vu jusque là. Bien qu'il soit déjà tard dans la matinée et qu'il fasse très chaud, il y a du monde dans la montée au Skarven. Une véritable classique. Je ne sais pas ce que veut dire ce mot en norvégien mais il y a (au moins) deux Skarven dans ce secteur. Plus un troisième sur l'île de Tustna que nous avons skié l'hiver dernier. Les sept-cents mètres de montée sont vite avalés. Malgré la chaleur, nous ne résistons pas à la descente du couloir est. Une belle ligne d'une parfaite rectitude sur sept-cents mètres, plongeant dans un lac. La contre-pente rive gauche nous permet de nous tenir à l'écart de la corniche puis la rive droite, un poil nord, offrira du bon ski. Et au final, malgré ces températures, de beaux virages de haut en bas.

Nous remettons les peaux pour aller boucler sur un second sommet de l'autre côté du lac : là encore, la voie normale de montée, un peu fréquentée, contraste avec la face sud complètement vierge. Sur le bas, ça tourne au ski de combat au milieu des bouleaux. Pour ma part, je choisis de skier dans un ruisseau recouvert de neige tout en me méfiant d'éventuels trous. Il fait de plus en plus chaud. La partie de pousse-bâtons pour revenir est un peu longue sous une chaleur accablante. Arrivés à Åndalsnes, le thermomètre affiche vingt-trois degrés !! Hallucinant pour la date !

Montée au Skarven face à la mer
Montée au Skarven face à la mer

Montée au Skarven face à la mer

Couloir est du Skarven
Couloir est du Skarven
Couloir est du Skarven

Couloir est du Skarven

On remet les peaux

On remet les peaux

Face au couloir est tout juste descendu

Face au couloir est tout juste descendu

Se méfier des corniches, surtout avec ces chaleurs
Se méfier des corniches, surtout avec ces chaleurs

Se méfier des corniches, surtout avec ces chaleurs

Au sommet du Smørbottind

Au sommet du Smørbottind

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Rédigé par lta38

Publié dans #ski-glisse, #Norvège

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Publié le 20 Avril 2019

Changement de secteur mais aussi changement de temps : on est à peu à l'ouest du Jostedalsbreen et on part dans l'idée d'enchaîner deux montées. Le départ se fait sur un plateau à 500 m d'altitude au milieu de jolies cabanes norvégiennes typiques. Après une montée au milieu des lagopèdes, on se fait saisit par le vent. La combe nord prévue réserve du bon ski en-haut : neige un peu dure mais très bonne accroche et pente assez raide interdisant la chute. La partie inférieure colle sérieusement. Le vent annonce la perturbation du lendemain et s'accompagne de redoux. On craint une limite pluie-neige élevée pour la fin de notre séjour. Mais après les excellentes conditions rencontrées jusque là, il serait indécent de se plaindre. En revanche, l'accumulation de bonnes sorties et les conditions moyennes du jour ne nous incitent pas à remettre les peaux comme prévu.

Le soleil joue déjà à cache-cache avec les nuages avant notre départ

Le soleil joue déjà à cache-cache avec les nuages avant notre départ

Première partie dans les bouleaux

Première partie dans les bouleaux

Vue sur le fjord

Vue sur le fjord

Petit coup de cul final

Petit coup de cul final

Haut de la face nord du Storlogpiken
Haut de la face nord du Storlogpiken

Haut de la face nord du Storlogpiken

Ski à la voiture

Ski à la voiture

Bière (locale) à la maison

Bière (locale) à la maison

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Rédigé par lta38

Publié dans #ski-glisse

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