Publié le 1 Mai 2017

Ce dernier jour de vacances tombait à pic avec une bien mauvaise météo et l'envie de flaner tranquillement et de récupérer de la veille.

C'était sans compter sur le ciel qui commence à se dégager à la mi-journée et des jambes pas si lourdes que cela. Mais quand ? Partir immédiatement au moment du repas avec la première éclaircie ? En milieu d'après-midi ? Viser le coucher de soleil, souvent le moment idéal ?

Hésitation. Tergiversation. L'éclaircie ne progresse plus. Les webcams restent même dans le brouillard. 15h30. Le ciel semble plus bleu que jamais au-dessus de la vallée. Le temps que j'arrive sur place... 

Je rencontre Eric à Pipay puis Jean-Christophe aux Oudis. L'Oursière. 17h. Bien bâché et il neige un peu. Je "dépeaute" à l'abri de la gare de débarquement du télésiège et lézarde... dans le brouillard. Au moment de descendre, Steph arrive. Il décide de monter sur la petite crête pour faire quelques photos et je l'attends pour que l'on descende ensemble. Quand tout à coup...

Du coup, c'est reparti pour un parcours de crêtes puis descente nord-est, excellente d'abord puis de moins en moins au fur et à mesure que l'on perd de l'altitude. La croûte est de rigueur au fond du vallon du Pra alors on remet les peaux et on remonte à l'Oursière puis à la crête au-dessus. Descente finale sur Pipay horrible avec une neige lourde en course de regel qui prend les skis. La punition pour Steph avec ses allumettes ; et guère mieux pour les autres avec 95 au patin. Mais l'essentiel était ailleurs. Le coucher de soleil, bien après le retour au bercail, ne sera pas spectaculaire car de nouveaux nuages mettront fin à ce beau spectacle. Pour moi, c'eut donc été la fenêtre parfaite pour les yeux.

Début de l'éclaircie

Début de l'éclaircie

Du coup, on monte un peu plus haut avant de descendre dans cette combe. Miam !

Du coup, on monte un peu plus haut avant de descendre dans cette combe. Miam !

Remontée face aux Cabottes et à la Belle Etoile : nombreuses coulées de surface

Remontée face aux Cabottes et à la Belle Etoile : nombreuses coulées de surface

Une trace physique qui laisse présager de la descente sur Pipay

Une trace physique qui laisse présager de la descente sur Pipay

Hagan Boost 93 en test

Hagan Boost 93 en test

Seconde montée à la crête sous le point 2319
Seconde montée à la crête sous le point 2319

Seconde montée à la crête sous le point 2319

Seconde descente : cinq bons virages puis catastrophe sur la piste

Seconde descente : cinq bons virages puis catastrophe sur la piste

Le petit hors-piste plein nord sous le TSCD du Grand Cerf : coulée déclenchée par des skieurs dans l'après-midi. Peu surprenant compte tenu de la pente, de la quantité de la neige, de la cohésion de celle-ci et de la sous-couche
Le petit hors-piste plein nord sous le TSCD du Grand Cerf : coulée déclenchée par des skieurs dans l'après-midi. Peu surprenant compte tenu de la pente, de la quantité de la neige, de la cohésion de celle-ci et de la sous-couche

Le petit hors-piste plein nord sous le TSCD du Grand Cerf : coulée déclenchée par des skieurs dans l'après-midi. Peu surprenant compte tenu de la pente, de la quantité de la neige, de la cohésion de celle-ci et de la sous-couche

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Rédigé par lta38

Publié dans #ski-glisse

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Publié le 30 Avril 2017

La Dent, décor du début... et de la fin

La Dent, décor du début... et de la fin

Une forêt verdoyante !Une forêt verdoyante !

Une forêt verdoyante !

Du sommeil en retard depuis plusieurs jours = aucun programme défini à l'avance. Une bonne nuit réparatrice, un petit déjeuner en famille sur la terrasse, du tri d'images. Voilà une matinée bien remplie. Midi, c'est décidé. Je sors les baskets et pars pour un tour complet des Petites Roches : c'est l'altitude parfaite en ce moment pour profiter du tendre vert printanier et ne pas patauger dans la neige avec les chutes récentes. De nombreuses portions de sentiers me sont encore inconnues alors go.

12h30. Départ de Saint-Pancrasse par le sentier de "tour de pays" qui, grosso modo, passe juste au-dessus des falaises. C'est vert, c'est beau mais en revanche, c'est beaucoup plus exigeant que je ne le pensais : bec Margain, les Gaudes, cascade des Dioux, belvédère du Puy... Ca monte et ça descend tout le long. L'altitude d'arrivée (chapelle Saint-Michel) est à peine cinquante mètres au-dessus du parking de départ. J'avais bien en tête toutes ces montées/descentes mais je n'aurais pas imaginé les... neuf cents mètres de dénivelé à parcourir !!!

Saint Hil' : dans l'axe des rochers du midi

Saint Hil' : dans l'axe des rochers du midi

Une barre et ça repart

Une barre et ça repart

Jolis décors forestiersJolis décors forestiers

Jolis décors forestiers

Ce n'est pas la grande forme au col de Marcieu et je crains un peu le retour par la longue traversée sur la piste de ski de fond, surtout en voyant là-bas, tout au fond, la dent de Crolles !

Finalement, je me mets à trottiner dès le départ. La piste ne monte pas beaucoup et les deux-cents cinquante mètres de dénivelée positive passent bien. Et finalement, je vais réussir à courir sur l'intégralité du retour. Comme quoi, les chiffres, c'est une chose mais le côté "roulant" (ou pas) d'un itinéraire a vraiment son importance. D'où la différence que l'on a entre une Echappée Belle et ses "sentiers" cassants et un UTMB et ses boulevards. Paraîtrait même le Grand Duc, bien que nettement plus court, soit plus difficile que l'UTMB. C'est en tous cas ce que m'avait dit mon ami trop tôt disparu Olivier Cordeuil (vainqueur Grand Duc !!! et 20è - ou pas loin - à l'UTMB).

Chapelle Saint-Michel ; tout au fond à droite, la dent de Crolles !

Chapelle Saint-Michel ; tout au fond à droite, la dent de Crolles !

Les belles falaises de l'Aup du Seuil, un des plus beaux coins de Chartreuse

Les belles falaises de l'Aup du Seuil, un des plus beaux coins de Chartreuse

Retour finalement très agréable avec quelques rares sections les pieds dans la neigeRetour finalement très agréable avec quelques rares sections les pieds dans la neige

Retour finalement très agréable avec quelques rares sections les pieds dans la neige

Traversée des pistes de Saint-Hilaire : ça commence à sentir bon

Traversée des pistes de Saint-Hilaire : ça commence à sentir bon

4h30 pour ce parcours d'environ 28 km et 1300 m de dénivelé. Cela n'a rien d'un exploit, d'autant que j'y suis allé tranquille. Pour la petite histoire, j'ai "perdu" du temps en faisant régulièrement le point sur la carte (une bonne dizaine de fois), en prenant quelques photos (une bonne dizaine de fois aussi) et, mine de rien, ça prend bien une minute à chaque arrêt. Pour continuer sur les arrêts nécessaires, j'ai fait le plein d'eau aux Gaudes (j'avais emporté un litre et déjà but un demi-litre) et me suis octroyé deux minis pauses barre de céréales. Ainsi qu'une pause facultative d'environ dix minutes parce qu'on est là aussi pour profiter... d'être là et que justement si je ne fais pas de "compétition officielle", c'est peut-être justement parce que j'ai besoin de ce côté contemplatif.

Cela ne m'empêche pas d'être attaché aux horaires comme repères personnels ; pas seulement pour la performance personnelle mais aussi pour être capable de savoir le temps nécessaire à telle ou telle entreprise. Et ça marche plutôt bien.

Puisqu'on est dans cette notion de performance (très relative ici), je ne pouvais pas ignorer que pendant ce temps, on apprenait le décès d'Ueli Steck. Tôt le matin, avant qu'on en parle sur tous les médias, je suis tombé par hasard sur cette triste nouvelle que j'ai, dans un premier temps, cherché à recouper. Mais le miracle n'a pas eu lieu : son accident (chute au Nupste) a bien été confirmé.

Ueli faisait partie de ces pures lumières, ultra polyvalent (technique/physique/mental, grimpe/glace/mixte/haute altitude...) ; un des plus grands alpinistes que la planète ait engendré à ce jour. Il savait qu'il vivait sur le fil. Il savait que ça finirait peut-être/probablement comme ça. Il l'avait intégré, accepté. Mais il a vécu SA vie et c'étaient SES choix. Une vie remplie et intense. A la vitesse à laquelle il grimpait, il est sans doute déjà sur le plus haut des nuages. Ciao l'artiste.

La vie continue pour ceux qui restent "en-bas". Je ne peux m'empêcher de penser à Kilian Jornet, actuellement sur l'Everest et toute l'année "là-haut mais sur terre". Comme disait mon ami Pierre Gignoux, on va maintenant trembler un peu plus pour lui. Tout comme Ueli, Kilian et tant d'autres savent ce qu'ils risquent. Mais ils savent aussi tout ce qu'ils ont "gagné".

Modestement, à mon niveau, ce "petit" tour des Petites Roches m'aura beaucoup apporté. L'aventure continue et les projets ne manquent pas.

Une fois n'est pas coutume, un "emprunt" à IGN pour montrer le parcours du jour

Une fois n'est pas coutume, un "emprunt" à IGN pour montrer le parcours du jour

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Rédigé par lta38

Publié dans #randonnée sportive

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Publié le 29 Avril 2017

Je devais aller skier. Mais entre la nivologie délicate pour une grande course dans les hauts massifs, la non-envie de refaire une balade tranquille dans "mon jardin" et l'opportunité de compléter ma collection d'images de tétras-lyres avec des ambiances hivernales...

Me voici donc pour la première fois cette saison à monter sur mon spot habituel skis aux pieds. Il fait déjà -5°C au parking à 4h du matin et il fera jusqu'à -8°C sur place. Heureusement, j'avais pris la tenue vestimentaire adaptée.

Les oiseaux sont arrivés plus tard que prévus (5h45) et sont repartis assez vite (7h45). Peu d'activité sur la place ; trois ou quatre combats au total. Les chants durent quelques minutes et sont interrompus par des périodes de repos. Le froid y est sans doute pour quelque chose. En revanche, une très belle ambiance hivernale et des images qui sortent un peu de l'ordinaire. Et au final, je redescends satisfait de ce quatrième affût de la saison en un mois.

Les camaïeux
Les camaïeux

Les camaïeux

Les roses
Les roses

Les roses

Les orange
Les orange
Les orange
Les orange
Les orange

Les orange

Parenthèse hivernale

Parenthèse hivernale

Le lièvre s'est invité sur la place avant mon arrivée

Le lièvre s'est invité sur la place avant mon arrivée

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Rédigé par lta38

Publié dans #tétras-lyre

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Publié le 28 Avril 2017

Le "petit hiver" signifie une incursion hivernale en plein printemps alors qu'on a laissé de côté les réflexes liés à la poudreuse et qu'on a tendance à se dire que la neige se tasse beaucoup plus vite. C'est vrai mais cela n'exclut pas le risque d'avalanche, surtout la lendemain même d'une grosse chute. Nous l'avions expérimenté heureusement sans mal il y a un an jour pour jour.

C'est pourquoi j'ai décidé de ne pas skier le samedi. Faire une bouse : pas envie. Et se lancer dans une vraie course, c'est prendre le risque de l'accident. On me souffle à l'oreille qu'on peut toujours renoncer sur le terrain. En théorie, c'est vrai mais on sait bien que ça se passe souvent différemment. Au risque de passer pour un timoré ou un skieur vieillissant (ce qui est vrai mais l'est aussi pour chacun d'entre nous), j'ai donc décidé de renoncer à ce beau samedi, sans aucun regret, d'autant que j'ai une autre idée pour prendre l'air et toucher la neige. 

Mais revenons à notre vendredi. Les éclaircies sont possibles en fin de journée. Je réussis à motiver Nico pour aller voir la Dent. L'altitude modeste pourrait être favorable mais il ne faut pas non plus y aller tête baissée : la partie terminale ne laisse aucune chance en cas de mauvaise appréciation nivologique. Sans visibilité et avec ces soixante-dix centimètres de neige fraîche, cela me paraît débile mais avec le soleil revenu, l'idée fait son chemin. Je suis sur que ça va skier même s'il sera difficile d'aligner dix virages si on ne veut pas tout massacrer.

Départ du parking d'été avec cinquante centimètres à 1400 m d'altitude et une répartition inégale en raison du vent. La prairie se remonte sans souci puis nous tirons à gauche rejoindre la trace d'été.

Magnifique montée dans la prairie avec parfois jusqu'à 120 cm de neige dans les accumulations
Magnifique montée dans la prairie avec parfois jusqu'à 120 cm de neige dans les accumulations
Magnifique montée dans la prairie avec parfois jusqu'à 120 cm de neige dans les accumulations
Magnifique montée dans la prairie avec parfois jusqu'à 120 cm de neige dans les accumulations
Magnifique montée dans la prairie avec parfois jusqu'à 120 cm de neige dans les accumulations

Magnifique montée dans la prairie avec parfois jusqu'à 120 cm de neige dans les accumulations

En ce qui nous concerne, nous étions partis pour aller voir jusqu'en haut de la prairie et à la vue des quantités de neige, ce n'était pas gagné de poursuivre. Finalement, comme souvent, une fois passée la première accumulation au départ de la traversée, la neige est des plus rassurantes. Et surtout, nous avons la visibilité pour évaluer un peu plus loin que le bout de notre nez. A l'entrée du pas de l'Oeille, le vent a distribué la neige comme rarement mais il n'y a pas d'accumulation dangereuse. Un court déchaussage au niveau du câble et ça sort au sommet avec les peaux.

Descente intégrale jusqu'à la voiture en skiant quand même pas mal sur des oeufs et en touchant régulièrement. J'ai eu de meilleures conditions de ski avec moins de neige. Dommage pour la visibilité avec ce nuage "sous le vent" qui se reforme et nous prive du coucher de soleil.

Dans le pas de l'Oeille à la montée
Dans le pas de l'Oeille à la montée
Dans le pas de l'Oeille à la montée

Dans le pas de l'Oeille à la montée

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Rédigé par lta38

Publié dans #ski-glisse

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Publié le 26 Avril 2017

C'est une question qui revient souvent sur ce blog ou par email, que ce soit de lecteurs de mes publications ou d'amis.

L'offre est tellement importante qu'il est vrai qu'on s'y perd facilement si on ne suit pas cela de très près. Difficile de répondre à cette question sans un cahier des charges précis en terme de compacité, budget, ergonomie, format, qualité d'image souhaitée, sujets préférentiels...

Cependant voici quelques lignes, certes très réductrices mais volontairement, préférant parler de ce que je connais plutôt que de ce que je maîtrise moins. Je resterai dans les gammes tarifaires intéressantes, ce qui intéresse la plupart des acheteurs (exit donc les Fuji, Leica... qui restent évidemment d'excellents appareils photo haut de gamme).

- L'appareil photo de base pas cher, celui qui tient dans la poche et qu'on transporte partout. C'est désormais le Smartphone. Les Samsung Galaxy me paraissent très bien. A voir les IPhone > 6 (le 5 c'est vraiment pas terrible). Il y aussi d'autres modèles (Sony...). L'appareil photo compact à 150-200 euros est mort.

Galaxy S7. APN 12 mp. C'est largement suffisant et ça évite de trop "bruiter" l'image

Galaxy S7. APN 12 mp. C'est largement suffisant et ça évite de trop "bruiter" l'image

- L'appareil photo qualitatif compact et pas trop cher. Il est à chercher dans les capteurs 1 pouce voire micro 4/3. Ma préférence va aux Panasonic (Lumix TZ100) et Canon G5/7/9X plutôt qu'aux Sony RX100 I/II/III/IV/V dont les derniers modèles (IV et V) sont beaucoup trop chers. Les menus des Canon restent pour moi sans égal au niveau clarté. La colorimétrie aussi. Panasonic s'en sort honnêtement mais conserve des défauts comme une gestion de bruit moins bonne que les autres. En revanche, le TZ100 propose un zoom à forte amplitude. Le constructeur possède aussi le LX100 qui a le plus grand capteur (4/3) des compacts abordables au niveau tarif.

Canon G7X mkII : capteur 1 pouce ; 20 mp ; objectif 24-100 mm (équivalent 24x36) f/1,8-2,8

Canon G7X mkII : capteur 1 pouce ; 20 mp ; objectif 24-100 mm (équivalent 24x36) f/1,8-2,8

- L'appareil photo compact évolutif. Il s'agit d'un hybride à objectif interchangeable comme les Panasonic à capteur micro 4/3. Le GM1/5 (ou le GX80) est (sont) toujours dans les meilleurs compromis à mon avis, avec le kit de base (pancake 12-32) que l'on complètera peu à peu selon ses besoins. Les Sony Alpha 6000 sont pour moi trop mal équipés en objectifs (peu de choix et soit peu qualitatifs soit très bons mais très chers -> Zeiss). La série de Canon EOS M séduit par les valeurs de la marque (menus, colorimétrie) et compatibilité avec tous les objectifs allant sur les reflex Canon moyennant une bague adaptatrice, en cas de besoin. Cependant, le dernier M5 reste à un tarif trop élevé à mon goût. Nikon a fait un flop avec le One qui m'avait pourtant séduit lors de sa sortie. La qualité d'image était là mais le concept n'a apparemment pas pris.

Panasonic GX80. Le seul bémol pourrait être ce capteur "bridé" à 16 mp. 20 mp auraient été parfaits

Panasonic GX80. Le seul bémol pourrait être ce capteur "bridé" à 16 mp. 20 mp auraient été parfaits

- Le reflex. Si c'est pour avoir un unique appareil photo, alors on pourra rester en APS-C. Canon 100D ou 80D chez les "rouges" ; Nikon D7200/5300 ou le phénoménal D500. Voir aussi chez Pentax (K5) mais le marché de l'occasion est plus problématique en cas de revente. Si on est déjà équipé d'un appareil compact qualitatif, alors le plein format permettra de faire plus nettement la différence. Canon EOS 6D (ou attendre son successeur) ou Nikon D610 voire un D750 qui est sans doute actuellement le meilleur rapport qualité/prix (bien qu'un peu plus cher que les deux premiers). Au niveau des objectifs, Nikon possède deux objectifs intéressants que Canon n'a pas (le 300 mm f/4 à lentille de Fresnel qui divise par deux le poids et l'encombrement et le 20 mm f/1,8 beaucoup plus léger que les 20 f/1,4 que l'on trouve dans les autres marques) mais pour tous les autres objectifs et notamment les zoom, les Canon restent souvent moins cher et ne sont jamais moins bons en qualité. Dans tous les cas on n'oubliera pas que les marques alternatives (Tamron et Sigma) sont aujourd'hui gage de qualité et proposent des optiques haut de gamme. L'équipement de base consiste à mon sens en un 24-70 (ou 24-105) puis un 70-200. Ensuite, un ultra-grand-angle, fixe ou zoom (14 à 20 mm fixe ou 15/16-35 zoom).

Nikon D750. 24 mp.

Nikon D750. 24 mp.

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Rédigé par lta38

Publié dans #matériel

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