Publié le 20 Mai 2016

Ca faisait longtemps. Lever de quasi pleine Lune sur les arêtes du Ferrouillet au couchant.

Le Belledonne du soir (XXXI)

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Rédigé par lta38

Publié dans #paysages

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Publié le 19 Mai 2016

Que ce soit pour la photo de paysage ou la photo animalière, il ne faut pas oublier ces journées sans image, nécessaires en tant que repérage. C'est déjà le cas pour les photos de paysage où la connaissance des lieux est un atout pour les choix de cadrage, les timings ; c'est encore plus vrai pour les animaux avec les recherches et les préparatifs (affûts). Cet après-midi, je n'ai pas vu grand chose mais j'ai trouvé la loge de la chevêchette habitée. La femelle couve peut-être encore les oeufs si j'en crois l'absence de ravitaillement durant plus de trois heures. Il va falloir maintenant surveiller tout ça.

La loge

La loge

En attendant la suite

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Rédigé par lta38

Publié dans #animaux, #paysages

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Publié le 18 Mai 2016

On y prend goût. Les filles roulent de mieux en mieux et on commence à être bien équipé. On continue donc les sorties à vélo en vue de projets plus ambitieux. Dans cette même semaine nous avons pu caler une petite sortie autour de Bernin, un circuit sur pistes cyclables et voies vertes tous les quatre autour de Grenoble et cet après-midi, une boucle Bernin-Grenoble-Bernin de quarante kilomètres. Avec des enfants, on a forcément un regard plus critique et plus protecteur mais il me semble qu'après avoir trouvé la ville de Grenoble bien équipée pour le vélo il y aune dizaine d'années, je suis aujourd'hui beaucoup plus réservé en dehors des voies vertes :

- Pistes cyclables s'interrompant brutalement et suite parfois compliquée sur chaussée étroite

- Chicanes, détours, bitonios trop nombreux et rendant le déplacement dangereux sur voies cyclables

(de manière générale tous les utilisateurs - piétons, deux et quatre roues, transports publics - paient lourdement une société excessivement (?) protectrice)

Une des grandes incohérences des infrastructures actuelles a été de rendre sinueuses les routes/rues/allées façonnées par les anciens pour être parfaitement droites. Un énorme retour en arrière qui fait sans doute se retourner dans leurs tombes les ingénieurs/techniciens d'époque.

Fermons cette parenthèse et revenons à nos moutons : il y a toutefois de quoi faire en relative sécurité et on en profite avec les filles,  d'autant plus que la montagne est encore enneigée au-dessus de 1800 m. Après avoir ressemblé à l'hiver 2015, 2016 s'en démarque par une conservation remarquable de la neige depuis un mois et demi.

Crolles

Crolles

Grenoble

Grenoble

Voie verte du grésivaudan

Voie verte du grésivaudan

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Rédigé par lta38

Publié dans #vélo

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Publié le 17 Mai 2016

Secteur récemment équipé (une voie déjà parcourue il y a deux ans, au moins deux autres lignes en cours), la paroi de Pied Frais nous a réservé une jolie petite escalade du soir. Nous étions partis chercher un moment de tranquillité après le boulot dans la fraîcheur de l'actuel printemps et si possible un peu de grimpe. On n'aura pas eu beaucoup l'impression de grimper (seulement quatre longueurs et rien de très dur) mais on aura pris l'air dans un endroit fort agréable et on n'en attendait pas davantage. Et puis quand même, on aura cherché à bien poser les pieds car sur ce rocher gris peu adhérent, il n'y a pas moyen de faire autrement. Sans doute des critiques à émettre avec des prises taillées mais la critique étant facile pour ceux qui ne font que consommer je ne donnerai que l'information (s'attendre à trouver des prises taillées) sans m'étendre davantage. Merci aux ouvreurs pour leur travail qui nous permet de changer de décor pour nos esca-lades(pades) du soir. Au fait, pourquoi ce nom bizarre "De droiche à gaute" ? Y'avait un dysléxique dans le groupe des ouvreurs ?

Candice à l'attaqueCandice à l'attaque

Candice à l'attaque

Un peu d'ambiance à R2 et plusieurs tons de vertsUn peu d'ambiance à R2 et plusieurs tons de verts

Un peu d'ambiance à R2 et plusieurs tons de verts

L1 = 6b+ ; 30 m. Bien poser ses pieds. Bon rocher mais quelques prises taillées. Du tirage.

L2 = 6b+ et A0 ; 25 m. Idem L1 sans tirage mais avec un pas très dur infaisable pour nous juste avant le relais, non signalé par les ouvreurs. Une (grosse) prise clé aurait-elle cassé ?

L3 = 6b ; 35 m. La moins belle avec du rocher douteux sur 50% de la longueur et du tirage.

L4 = 6b+ ; 25 m. Peut-être la plus jolie, variée, final un peu aérien.

Monter encore trois mètres (un goujon) et aller faire relais final sur les arbres (on peut coupler avec L4 mais gaffe aux pierres envoyées dans la gorge sur le second alors beaucoup plus bas et dans l'axe).

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Rédigé par lta38

Publié dans #escalade-alpi

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Publié le 16 Mai 2016

X-Bionic Apani MerinoX-Bionic Apani Merino

Je connaissais la marque suisse depuis un moment mais n'avais jamais eu l'occasion d'essayer le matériel. Lors de ma visite à l'ISPO, j'ai regardé tout ça de plus près et j'avoue que la curiosité a été grande de pouvoir tester ce système de thermorégulation en 3D.

J'ai pu le faire sur deux sous-vêtements en laine mérino que je possède depuis maintenant deux mois : un haut manches longues et un bas type caleçon long, testés notamment en sorties à skis. Ce sont les modèles Fastflow shirt long et Fastflow Pants Medium, tous deux composés à 87% de laine, 12% de polypropylène et 1% d'élasthane.

A première prise en main, le produit paraît solide et sérieux. Il est fabriqué en Italie et est garanti deux ans. Quant au look, il sera sans doute diversement apprécié mais je le trouve plutôt classe.

Une fois portés, les vêtements sont près du corps (d'ailleurs, dès la prise en mains on croit que ça va être "petit"), de type softshell et épousent parfaitement la morphologie. Directement sur la peau, le contact est confortable de mon point de vue.

Après usage, le merino tient toutes ses promesses. Les odeurs sont absentes dans la majorité des cas et légères après des moments de forte transpiration. Il est inutile de laver le vêtement après chaque sortie comme c'est nécessaire avec les sous-vêtements à petits prix à base de pétrole (dit "polaire").

L'évacuation de la transpiration est excellente et il n'est pas utile de prévoir un sous-vêtement de rechange.

Au niveau de l'isothermie ; celle-ci est excellente également. Je craignais un peu, compte tenu de l'épaisseur des vêtements, d'avoir trop chaud dans les moments de forte chaleur. Certes, dans des conditions estivales, il faudra se tourner sur des modèles plus légers et à manches courtes mais même lors de montées rythmées au soleil de printemps, la chaleur s'évacue bien pour une membrane d'une telle épaisseur. Le système 3D semble donc apporter un plus de côté-ci par rapport aux mailles classiques. Mais à mon avis, là où la différence est importante, c'est dans l'autre sens. Avant l'utilisation des Apani X-Bionic, je partais avec un sous-vêtement léger (en merino de préférence) et une seconde couche. Mais pour les situations sans vent de demi-saison voire même d'hiver anticyclonique, la Apani X-Bionic est suffisante en montée avec une doudoune légère en fond de sac et un coupe-vent léger pour la descente. Le programme du système 3D annoncé par le fabricant est de refroidir durant l'effort et de réchauffer durant la pause grâce au stockage dans les petits canaux. On peut dire que dans les deux cas, l'efficacité est supérieure à celle d'une maille classique sans que je sois capable de le quantifier en terme de gain chiffré.

A noter que pour mes affûts aux tétras (en moyenne entre 0 et 5°C dans la tente), je n'ai opéré qu'avec deux couches contrairement aux années précédentes et sans jamais avoir froid : le Fastflow Shirt long X-bionic et une grosse doudoune Quechua que j'ai depuis plus de dix ans.

Après, à chacun de voir s'il est prêt à investir 150 euros (qui ne semblent pas volés compte tenu des matériaux et du tissage non trivial) pour bénéficier de ces qualités. Un des points pouvant faire changer d'avis un utilisateur réticent reste la durée de vie en comparaison avec d'autres modèles. Rendez-vous dans deux ou trois ans pour un retour.

PS : petit aparté sur l'emballage à première vue démesuré (pochette cartonnée individuelle de trois centimètres d'épaisseur). La marque annonce que cet emballage protecteur indispensable (certes mais il aurait pu être moins important) permet d'économiser 650 tonnes de papier puisqu'il remplace le catalogue papier. Sur cet emballage labellisé FSC sont en effet notées toutes les informations concernant les vêtements. Je pense qu'il pourrait toutefois être encore réduit. Ce sera sans doute une prochaine étape.

 

Apani Mérino X-Bionic Fastflow shirt long, 159 euros prix catalogue

Apani Mérino X-Bionic Fastflow Pants Medium, 129 euros prix catalogue

++ isolation

++ évacuation de la transpiration

++ qualité de fabrication (à vérifier la durée de vie dans le temps)

+ évacuation des odeurs

+ confort

- prix

 

PS : la gamme Apani X-Bionic est disponible par correspondance chez le revendeur Snowleader

 

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Rédigé par lta38

Publié dans #matériel

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